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Regards masculins et féminins sur la lingerieMale and female views on underwear

L’étude publiée en janvier 2012 par Kantar Worldpanel à l’occasion du Salon International de la Lingerie analyse les grandes tendances de consommation de lingerie. Elle révèle notamment qu’en matière de séduction, les hommes et les femmes sont loin de percevoir la lingerie de la même manière.

Moins de strings, plus de confort

Au grand match de la gaine contre le string, la gaine remporte étonnamment la victoire. L’étude révèle que les femmes achètent moins de strings que par le passé. Entre 2008 et 2011, la part du string dans les achats de bas est passée de 30 à 25%.

En revanche, le shapewear pourrait devenir le fer de lance des marques : la gaine et la culotte haute ont à nouveau la cote. 1 femme sur 4 en possède une et 50% d’entre elles les perçoivent comme des produits pratiques, des alliés minceur ou des produits qui reviennent à la mode.

A survey published in January 2012 by Kantar Worldpanel for The International Lingerie Salon in Paris analyses hot consumers trends relating to underwear. It reveals, in particular, that in regard to seduction, men and women are far from having the same perception on lingerie. Let’s take a look at these gender differences in relation to underwear.

 Less thongs, more comfort

In the big match between girdle and thong, the girdle amazingly wins. The survey shows that women buy thongs less than in the past. The thong simply isn’t fashionable anymore: between 2008 and 2011, purchases of thongs declined from 30 to 25%. On the other hand, shapewear could be the new brands’ spearhead. The girdle and high-waisted briefs are quickly regaining ground: 1 woman in 4 has one and 50% of women consider them to be practical buys, helping them to appear more slim or purchases which are fashionable again.

Une Marilyn Monroe de 8 mètres de haut dans les rues de ChicagoAn 8-metre tall Marilyn Monroe in the streets of Chicago

Le 15 juillet 2011 a été inaugurée à Chicago une impressionnante statue : placée sur une bouche d’égout, sa jupe blanche virevoltant autour d’elle, une Marilyn Monroe de 8m de haut lance un sourire aguicheur aux passants… qui, un demi-siècle après sa mort, témoignent la même admiration pour les courbes de la blonde la plus célèbre du 7e art.

Marilyn, c’est un mythe de la féminité. Une féminité toute en courbes (l’actrice faisait du 42, bien loin du 34 de rigueur chez les mannequins d’aujourd’hui), en sensualité et en œillades mutines. En installant, pour un an, sa statue géante dans les rues de la ville, Chicago témoigne son respect pour une femme qui a marqué le 7e art.On the 15th of July 2011, an impressive statue was unveiled in Chicago: with her white dress twirling around her, an 8-metre (26 foot) high Marilyn Monroe greets passers-by with an alluring smile. Half a century after her death, admiration for one of the film world’s greatest hasn’t waned.

Marilyn is a myth of femininity, a femininity displayed through curves (the actress was a size 12, far bigger than today’s size 4 models), sensuality and mischievous glances. By installing this giant statue in the streets of the city for a year, Chicago pays tribute to a woman who left her mark on the world of cinema.

Created by the sculptor Seward Johnson and entitled “Forever Marilyn”, the statue reveals to surprised onlookers the actress’ legs… all the way up to her lace underwear. Naturally, cameras don’t stop clicking around this piece of art which imitates the pose that made the actress famous in 1955’s The Seven Year Itch.

Christian Louboutin, l’homme qui aime magnifier les femmesChristian Louboutin, the man with the red soles

Un récent sondage a montré qu’une paire de Louboutin était un des 5 objets mode que les femmes rêveraient de posséder. L’iconique semelle rouge semble faire fantasmer les femmes autant, voire plus, que les hommes… Une analyse de ce qu’elle représente dans la mode féminine.

« L’homme aux semelles rouges » n’a de cesse de casser les codes pré-établis. C’est d’ailleurs son impertinence qui a lancé sa carrière : voyant, à l’entrée d’un musée, un panneau d’interdiction des talons aiguille pour préserver les parquets, il décide précisément de se mettre à créer ces chaussures si sensuelles. Armé de ses croquis et âgé de 16 ans, il frappe à la porte des music-halls, mais sans succès. Loin de renoncer, il résout de se former chez les plus grands professionnels : Chanel, Yves Saint-Laurent puis Roger Vivier… avant de lancer, enfin, sa propre marque en 1992.

A recent survey revealed that a pair of Louboutins are one of the 5 fashion items women dream of owning. The iconic red soles seem to hold a special spot for women, just as much, or more so, than men…

« The man with the red soles » has never stopped breaking pre-established codes. It was his impertinence that launched his career in fact: having seen a sign at the entrance to a museum that banned stiletto heels in order to preserve the wooden floor, he decided to set about creating such sensual shoes. Aged 16 and armed with his sketches, he knocked on the door of music halls, but without success. Instead of giving up, he decided to get some training at the professionals: Chanel, Yves Saint-Laurent then Roger Vivier… before finally launching his own brand in 1992.

Dement, une lingerie qui ne tient que par des aimantsDement, lingerie with magnetic powers

Grâce à Laëtitia Schlumberger, un fantasme de longue date est désormais possible : la jeune femme a créé Dement, une collection de sous-vêtements aimantés, que les hommes peuvent arracher sauvagement… sans aucun dommage. Dement, une lingerie magnétique, au sens propre comme au figuré !

Les femmes peuvent donc se réjouir : désormais, elles pourront surprendre ces messieurs avec des sous-vêtements jolis… et surtout fort ludiques : dégrafer laborieusement un soutien-gorge ou faire glisser maladroitement une culotte n’est plus qu’un mauvais souvenir, ils n’ont désormais plus qu’à arracher les sous-vêtements jugés superflus. Ceux-ci, attachés grâce à un système d’aimant invisible, n’en garderont aucune séquelle.Thanks to Laëtitia Schlumberger, an age-old fantasy is now possible: she has created Dement, a collection of magnetic underwear that men can ferociously rip off… without causing any damage. Dement’s lingerie is quite simply magnetic!

Women have reason to celebrate: from now on, they can surprise men with underwear that’s both sexy and fun: gone are the days of struggling to unfasten a bra or clumsily slipping off a pair of pants. This underwear, attached through an invisible magnetic system, can be ripped off with no consequences to the garments.

Les femmes et leurs talons, une relation équivoqueWomen and their heels

Les talons sont aujourd’hui un incontournable dans le code vestimentaire féminin. Pourtant, les podologues les disent dangereux pour les pieds et la colonne vertébrale, et une récente étude menée par des chercheurs de l’université de Northumbria (Royaume-Uni) affirme que les hommes sont, pour la plupart, incapables de se souvenir si une femme qui passe devant eux portait des talons ou pas ; ils ne remarqueraient que l’allure générale… Penchons-nous donc sur la relation d’amour-désamour qui unit les femmes et leurs chaussures à talons.


–       Le talon comme danger médical : Les effets négatifs des talons sur la santé ne sont plus à démontrer. Outre les douleurs aux pieds (ampoules, cors, callosités, etc), les talons peuvent aussi provoquer une déformation de la colonne vertébrale, une arthrose du genou, des maux de tête (à cause de vaisseaux sanguins compressés dans la jambe ralentissant la circulation du sang). They’ve become a symbol of femininity and sensuality that nearly all men say they appreciate. Yet a recent study led by researchers at Northumbria University concluded that the majority of men are unable to remember if a woman who’s just passed in front of them was wearing heels or not; they only notice her overall look… and so a myth falls apart. Does this mean that women should stop damaging their feet in unwearable stilettos? You wouldn’t bet on it!

It’s good news for women who are reluctant to inflict 4-inch heels on their feet just to follow the fashion set by the series Sex and the City: men don’t notice the type of that women wear. One of the researchers, Dr Neave concludes: « Women are spending money on high heels, which can be dangerous, presumably to make themselves look good and add to what nature has given them […]But scientifically we know very little about this.« 

Opération Séduction, retour sur une émission de télé-réalité et comparaison à l’Ile de la Tentation

En 2002, M6 diffusait Opération Séduction : une émission de télé-réalité où un jury de 4 filles éliminait peu à peu les candidats masculins, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un – l’homme idéal. Une émission de divertissement pur qui veut surfer sur le succès de Loft Story, certes; mais si l’on analyse Opération Séduction plus en profondeur, on s’aperçoit qu’elle nous révèle de nombreux enseignements à propos du nouveau féminisme, de l’évolution des rapports de séduction et des motivations des téléspectateurs. Démonstration.

Abercrombie & Fitch veut déguiser les adolescentes en femmes fatalesAbercrombie & Fitch’s new push-up bras for “kids” upset a wide audience

La célèbre marque américaine Abercrombie & Fitch a encore une fois provoqué la polémique en lançant Ashley, une collection de maillots de bain très rembourrés et échancrés… pour petites filles.

Source : Le Point.

Vêtir une enfant de 8 ans d’un maillot de bain push-up « comme les grandes », c’est désormais possible chez Abercrombie & Fitch, grâce à la ligne Ashley commercialisée par Abercrombie Kids, la division 8-14 ans de la célèbre marque de prêt-à-porter. Mais les psychiatres s’indignent de cette nouvelle ligne, qui déguise les petites filles en vamps à forte poitrine alors que leur puberté a à peine commencé. Cela pourrait, selon eux, provoquer des complexes physiques profonds (en stigmatisant les corps féminins sans poitrine, alors qu’il est tout à fait normal à cet âge de ne pas avoir de formes) et encourager une sexualité précoce.

Abercrombie and Fitch has once again created buzz around its products—this time, though, it has caused a stir with its audience. In April, the clothing chain began selling padded bikinis at their children’s stores which are aimed for 8 to 14-year-olds. This has sparked controversy among parents and the media who are concerned with the over-sexualization of youth today. The brand has attempted to relabel the bathing suits as bras for 12-14 year olds, but the negative buzz has already made the rounds and has spread all around the internet. We are thus left wondering: great publicity stunt or terrible marketing idea?

A chacune son string : carnet d’expériences de femmes de 13 à 30 ansTo each their own thong: a look at women’s experiences

Le vêtement féminin intrigue, fascine. Jane et son pagne, ou, dans une version plus habillée, les gants noirs de Rita Hayworth, les robes du soir de Grace Kelly, certains éléments de la garde-robe sont l’objet de toutes les attentions, de toutes les convoitises. Aujourd’hui, faites place pour la plus petite pièce du catalogue : le string débarque.


Qu’un si petit bout de tissu déclenche autant de débats, déchaîne de si grandes passions, voilà qui est à peine croyable. En coton, lycra ou dentelle, string sobre pour tous les jours, string-bijou pour les grandes occasions, le string a su se faire une place de choix dans la vie des femmes… et le cœur des hommes.QualiQuanti led a study of 200 women, aged 13 to 30, about their experiences with thongs. There are many different types of attitudes when it comes to thongs: some wear them all the time, some never, and some change depending on the outift.

From being an unassuming completion to an outfit, or in a sexier version, there are an infinite amount of designs and colors to choose from.

A lot of women wear them to feel sexier when going out, and many expressed liking the femininity it brought them. However, there are other women for which thongs are vulgar, so opinions vary wildly depending on a person’s demographics.

La stratégie vestimentaire des femmes au travailStudy on women and dressing for the workplace

Une étude sur la manière dont les femmes s’habillent pour aller travailler et des éventuels relations de séduction qu’elles cherchent ainsi à mettre en place a été réalisée via en 2004 à la demande du magazine Maximal. Cette étude révèle que la grande majorité des femmes évitent les tenues provocantes dans un cadre professionnel.

Comme le montre le graphique ci-contre, 70% s’habille rarement (50%) ou jamais (20%) sexy. Les femmes interrogées se mettent en valeur de manière mesurée, afin d’éviter d’être perçues comme aguicheuses ; mais seules 27% des femmes se prononcent catégoriquement contre le fait de porter des tenues sexys au travail. Pour les autres, qui distinguent le sexy du vulgaire, mettre en valeur sa féminité traduit le fait d’être bien dans sa peau, et est même souvent un atout sur le plan professionnel. En effet, une tenue soignée et élégante est un gage de crédibilité et de compétence.

Cependant, les femmes ne s’habillent pas de manière sexy dans le but de faire des conquêtes sur leur lieu de travail. 91% des femmes déclarent n’avoir jamais utilisé leur pouvoir de séduction pour progresser sur l’échelle hiérarchique, et trouveraient cela dégradant et méprisable. Au contraire, il est très important à leurs yeux d’être estimées pour leurs qualités professionnelles, et non pour leur physique. C’est pour cette raison que certaines refusent les tenues sexy au travail, estimant qu’elles créeraient une image peu professionnelle.

Est-ce à dire que la séduction est totalement absente des rapports professionnels ? Non, bien sûr. La preuve : beaucoup n’hésitent pas à jouer discrètement de leur charme avec leurs clients (tenues plus soignées, sourires, remarques agréables… sans aller jusqu’à des comportements explicitement provocateurs) ; 24% ont déjà vécu une relation sexuelle avec un collaborateur et 10% avec un supérieur hiérarchique. Comme elles passent une grande partie de leur temps sur leur lieu de travail, les femmes trouvent naturelles de s’y habiller correctement – et redoublent bien sûr d’attention à leur allure vestimentaire lorsqu’un collègue leur plaît.

Et qu’en est-il des situations ou le rapport de séduction est subi, et non voulu, par les femmes ? Près des trois quarts des femmes ont déjà eu affaire à un comportement séducteur d’un de leurs supérieurs hiérarchiques, mais 90% d’entre elles n’y ont jamais cédé. S’il s’agit d’attitudes peu insistantes (regards insistants sur leur jupe ou leur décolleté, compliments sur leur physique ou leurs tenues…), comme c’est la plupart du temps le cas, elles ne sont pas perçues comme déplacées et peuvent même être flatteuses. Mais les femmes sont unanimes : les relations de séduction au travail, à la longue, finissent toujours par nuire à la vie professionnelle. C’est pourquoi elles n’hésitent pas à changer d’entreprise en cas de séduction trop poussée de la part d’un supérieur… ou si elles se mettent en couple avec un collègue.


En complément, quelques verbatims issus de l’enquête :

Certaines femmes considèrent une tenue soignée comme un atout professionnel et un signe de bien-être personnel.
-     Étant donné que je suis une femme qui occupe un poste de cadre, il faut que je sois féminine, bien habillée et que je paraisse professionnelle. Je veux paraître compétente, sérieuse, quelqu’un à qui l’on peut faire confiance
-     Les contacts avec les autres sont meilleurs lorsque l’on est bien habillé et que l’on attire le regard
-     Je peux jouer avec mes atouts féminins mais sûrement pas aller plus loin juste pour conquérir un client.
-     Mon état d’esprit est le même que lorsque je ne vais pas travailler. Selon mes humeurs, je m’habille sexy ou pas !!
-     J’aime me mettre en valeur, être à la mode, avec une pointe de classique. J’ai l’impression d’être belle, d’avoir ainsi plus de confiance en moi.
D’autres femmes refusent les tenues sexy pour éviter toute ambiguïté : elles séparent strictement leur vie professionnelle et leur vie privée.
-     Cela donne une image de soi terriblement sexiste qui rabaisse le statut de la femme au travail en ne la qualifiant que par des critères physiques.
-     C’est plus difficile d’être crédible en tenue sexy
-     Sur le plan de la séduction, je ne suis prête à aller nulle part car je tiens à être reconnue pour ce que je vaux et pas pour l’image que je donne.
-     Je ne suis pas là pour séduire, juste pour travailler efficacement.

Marine Baudin-SarletOver 70% of women surveyed say they never or rarely dress sexy to go to the office; while opinions are very divergent on the matter, women in the survey all noted that being well-dressed was a gauge of credibility and competency.

The number one important factor for women at work is thus their professional image, which many say is extremely important to them. What is surprising, however, is the amount of sexual tension that women in France have experienced at work; almost three fourths of women surveyed said that they had been aware of sexual advances from a superior, but 90% have never acted on it.

In the end, most women agree that sexuality is inappropriate for the workplace and are working hard to maintain professional relations while at work. To read some more specific verbatims from the study, continue on to the article here.

Les bas vus par les hommes et femmesWomen and men’s divergent opinions about women’s stockings

Une étude sur les bas féminins vus par les hommes et les femmes a été réalisée via en 2004 pour alimenter la chronique de Brigitte Lahaye. Cet élément de fantasme pour les trois quarts des hommes (77%), est sous-estimé par les femmes : elles ne sont que 46% à penser qu’elles font fantasmer les hommes lorsqu’elles en portent !

Près de 80% des femmes portent parfois des bas, dont 45% agrémentés au moins occasionnellement de porte-jarretelles. Ce type de sous-vêtements reste cependant une exception réservée aux grands événements, et presque exclusivement dans un contexte amoureux ou sexuel : les deux tiers des femmes en portent pour exciter leur partenaire.Almost 80% of women wear stockings or tights regularly, but less than half think that there’s something erotic about them; apparently for men, there is: 77% think that the sex appeal of tights is underused by women.

There is, still an element of desireability for women: women who wear stockings primarily wear them to attract mens’ gaze, and less often just because they look good or make them feel sexy.

In terms of colors, though, both sexes agree: the sexiest are black tights, with colored stockings falling largely out of favor with both men and women.

To read more in detail about the survey, head on over to the French version of the article.