Archives de catégorie : Santé & Bien-être

Contraception d’urgence : les femmes la connaissent-elles vraiment ?


ContraceptionDepuis les années 2000, le regard que les femmes portent sur les moyens de contraception a subi une notable évolution. A titre d’exemple, la pilule s’avère de moins en moins utilisée. Si au début du XXIème, elles étaient 55% des Françaises à l’avoir choisie, elles ne sont plus que 41% en 2013. Les polémiques portant sur les pilules de 3ème et 4ème générations sont notamment en cause quant à cette nouvelle défiance. Pour preuve, alors que 40% des pilules utilisées en 2010 étaient de 3ème ou 4ème générations, cette proportion est passée à 25% en 2013. (1) Les femmes développent ainsi une nouvelle réflexivité. D’ailleurs, en ce qui concerne la contraception d’urgence, où en sommes nous ? C’est la question que se sont posés Harris et HRA dans leur récente enquête publiée en septembre 2015. (2)

La beauté au « naturel » s’achète en pharmacie : l’explosion française de la dermocosmétique


dermocosmétiqueEn 2012, selon les chiffres de l’INSEE, les 24 000 pharmacies implantées en France ont réalisé un chiffre d’affaires de 38 milliards d’euros, soit 53% de plus qu’en 2000 en valeur. (1) Une des raisons de cette croissance est l’attachement des français à leur santé (comme en témoigne les baromètres annuels) ; mais il faut également prendre en compte la forte progression de la dermocosmétique au sein des officines. Véritables concurrentes des enseignes multimarques du secteur de la beauté (Sephora, Marionnaud, Nocibe), les pharmacies s’imposent de plus en plus comme des points de vente clés sur ce marché.

Le culte de la beauté naturelle à la française

En 2010 déjà, Emily Weiss, fondatrice du site américain Into the Gloss et de la marque de cosmétiques Glossier le criait haut et fort : « les « gardiens » des pharmacies françaises – les conseillers de vente en blouse blanche – sont occupés, sérieux, et en savent probablement plus que vous au sujet de votre peau. De ce fait, ne les interrompez jamais, et, s’ils vous proposent de l’aide, pour l’amour de Dieu, laissez-les faire ! »

Santé : pourquoi les femmes en font-elle une priorité ?


Les femmes et la santéSelon le baromètre Axa, réalisé en novembre 2013, 71% des Français déclarent que leur principale préoccupation concerne leur état de santé. (1) D’ailleurs, la tradition des vœux du mois de janvier confirme cette priorité. Selon un sondage publié par l’IFOP en décembre 2014, 96 % des personnes interrogées déclarent souhaiter « bonne année et bonne santé », dont 49 % systématiquement. (2) Cependant, hommes et femmes ne font pas preuve d’un comportement similaire face à cet impératif. Womenology s’est penché sur cette question afin de recenser les faits « genrés » les plus marquants en matière de santé.

« Quand on parle de la ménopause, c’est le plus souvent par le prisme du problème »


La ménopause en FranceRencontre avec Cécile Charlap, Doctorante en Sociologie à l’Université de Strasbourg. Ses travaux de thèse portent sur la construction sociale de la ménopause, son traitement social dans le contexte français et l’expérience des femmes.

Quel est l’imaginaire social associé à la ménopause en France à l’heure actuelle ?

Dans notre contexte social, la ménopause est construite comme l’entrée dans un temps de la déficience, de la pathologie et du risque. Un imaginaire de la minoration lui est associé. La ménopause est, en outre, directement associée au champ médical. Aussi, quand vous regardez comment on parle de la ménopause et qui en parle dans l’espace public, vous voyez que c’est le plus souvent par le prisme du problème et par un représentant de la profession médicale et/ou psy.

Qui sont les femmes adeptes des drogues ?


Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la consommation féminine de drogues représente un enjeu sociétal. Entre 2005 et 2010, la hausse de la consommation quotidienne de tabac chez les 18-75 ans a été davantage importante chez les femmes que chez les hommes. Constat similaire du côté des anxiolytiques, en 2011, on constate que 18% des filles et 10% des garçons en on consommé à 17 ans. En revanche, l’alcool et les drogues illicites restent à tendance « masculine », avec en 1er lieu le cannabis, dont l’usage régulier concerne 9,5% des jeunes garçons contre 3,4% des filles. Alors que dans l’imaginaire social, les comportements à risques sont perçus comme masculins, les chiffres permettent de nuancer quelque peu cette représentation. Quel est le parcours des femmes usagères des différentes substances psychoactives ? Quel regard la société, les instances médicales, etc. portent sur elles ? Rencontre avec François Beck, directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.

Existe-t-il des drogues plus expérimentées par les femmes que d’autres ? Depuis 10 ans, comment évolue la consommation féminine de drogues ?

Les comportements d’usages de substances psychoactives diffèrent suivant le genre, c’est-à-dire en fonction de la dimension sociale des différences et des spécificités des sexes, et non pas de leur ancrage biologique.

Lutter contre les stéréotypes filles – garçons : les 30 propositions du gouvernement


En France, les inégalités de genre perdurent. A titre d’exemple, les femmes représentent seulement 20% des membres des conseils d’administration du CAC 40. De leur côté, les hommes occupent seulement 1,3 à 1,5% des emplois du secteur de l’accueil et de l’éducation des jeunes enfants. Pourtant, depuis les années 1950, de nombreuses lois ont fait avancé l’égalité hommes/femmes. En 1944, le droit de vote et d’éligibilité des femmes voyait le jour. Puis, le droit de gérer ses biens propres et de travailler sans l’autorisation de l’époux fut légiféré en 1965. Suivront le principe d’égalité salariale (1972 et 2006), et enfin le principe d’égalité professionnelle (1983 et 2001).

Pour comprendre l’origine des inégalités, Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes, a demandé au Commissariat général à la stratégie et à la prospective de réfléchir à une manière transversale d’aborder les stéréotypes de genre. Coordonné par Marie-Cécile Naves, sociologue et politiste et Vanessa Wisnia-Weill, psychologue et psychanalyste, le dossier final, a été rendu au gouvernement le 15 janvier 2014 et annonce 30 propositions visant à faire évoluer les pratiques et mentalités. (1)

Santé : le low cost a la côte


Article de décryptage du 2e baromètre des e-assurés Mutuelle santé, rédigé par cmonassurance pour Womenology.

Un marché tourné vers une optimisation du rapport qualité/prix

Si l’assurance santé de moyenne gamme a longtemps été privilégiée sur Internet, un changement de comportement est en œuvre depuis 2010, au profit des produits à prix bas, qui offrent une protection sur l’essentiel des dépenses. Principale raison avancée : la hausse du coût de la santé, qui a augmenté deux fois plus vite que le revenu des Français en 2011-2012. Un tiers des Français déclarent être contraints de renoncer à se soigner, ajournant soins dentaires et optiques, les plus coûteux, voire des opérations…

En 2013, selon le baromètre des e-assurées cmonassurance, une internaute sur deux (50 %) s’oriente encore vers une garantie d’entrée de gamme en première intention. Elles étaient 52 % en 2009, 44% en 2012.

Portrait d’une marque : Un parfum de poésie par Emmanuel Galéa ParisBrand Portrait: a perfume of poetry from Emmanuel Galea Paris


« Il s’apprêtait déjà à tourner le dos à cet ennuyeux spectacle, pour rentrer en suivant la galerie du Louvre, lorsque le vent lui apporta quelque chose : quelque chose de minuscule, d’à peine perceptible, une miette infime, un atome d’odeur et même moins encore, plutôt le pressentiment d’un parfum, (…) le pressentiment infaillible de quelque chose qu’il n’avait jamais senti. Il se recula contre le mur, ferma les yeux et dilata ses narines. Le parfum était d’une délicatesse et d’une subtilité tellement exquises qu’il ne pouvait le saisir durablement » (1)

Cet extrait du célèbre ouvrage Le parfum de Patrick Süskind raconte la puissance des fragrances à capter l’attention ainsi que leur capacité à encourager l’évasion de l’imagination.

« He was already preparing to turn his back on this boring show to return to the Louvre, when the wind brought him something, something tiny, barely perceptible, a tiny crumb, an atom smell or even less, rather the feeling of a fragrance, (…) infallible presentiment of something he never felt. He stepped back against the wall, closed his eyes and dilated his nostrils. The perfume was delicate, subtle and so exquisite that he couldn’t capture it sustainably « (1)

This extract from the famous book “Perfume” by Patrick Süskind describes the power of fragrance; how it attracts attention, how it enables an imaginative escape.

Web et Santé : un duo plébiscité par les femmesThe Web and Health: a duo elected by women


D’après une enquête du centre de recherche Pew Internet & American Life Project, 72% des internautes et 59% de la population générale ont recherché, au cours de l’année dernière, des informations liées à la santé (aux États-Unis).(1) Cette étude a été conduite en septembre 2012 par la passation d’entretiens téléphoniques auprès d’un échantillon représentatif de 3 014 habitants des Etats-Unis.

Les femmes adeptes de la recherche d’informations « santé » sur la toile

Les femmes sont plus enclines à ce type de pratique. 79% des femmes internautes se renseignent sur la toile contre 65% des hommes.

La plupart des internautes cherchent à trouver une information spécifique concernant une pathologie personnelle ou une procédure médicale complexe. D’autres requêtes relèvent de problématiques plus générales : comment perdre du poids, comment faciliter les procédures d’assurance, quelles solutions face à la perte de mémoire, etc.

According to a survey from the Pew Research Center Internet & American Life Project, 72% of Internet users and 59% of the general population looked for health information, over the last year. This study was conducted in September 2012 by phone interviews with a representative sample of 3014 people in the United States. (1)

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Les sites de santé influencent les internautes


Une étude en ligne « Santé sur internet » menée récemment par CCM Benchmark en août et septembre 2012 cherche à mesurer le niveau d’influence des sites de santé sur les comportements des internautes et l’impact sur la relation des patients avec les médecins.

Le web favorise une meilleure communication entre patients et médecins

Pour les internautes, les sites santé représentent des compléments d’informations qui sont faciles d’accès.
77% des répondants pensent que ces sites permettent de mieux comprendre et appréhender les diagnostics du médecin contre 17% qui considèrent que les informations trouvées en ligne peuvent remplacer celles données par le médecin.
Le web permet de mieux expliquer au médecin ses problèmes de santé pour 62% des internautes interrogés.