Archives par mot-clef : santé

La cuisine se la joue sans complexe !


Les grandes tendances du Cooking Lab Marmiton

Dans la cuisine des Français, l’ambiance est à la fête. Loin d’être une corvée, pour la majorité des hommes et des femmes, préparer à manger est un véritable plaisir, ou du moins c’est ce qu’ils en disent ! Selon les chiffres de l’enquête annuelle menée par le site Marmiton en 2015, il y a du monde aux fourneaux ! Beaucoup (61%) déclarent cuisiner tous les jours. (1) Pour les autres, c’est plutôt 4 à 5 fois par semaine (21%) ou 2 à 3 fois par semaine (13%). Seuls 5% des sondés ne cuisinent qu’une fois par semaine, voire moins. Et même les plus jeunes sont adeptes des plats « travaillés » puisque 47% des moins de 25 ans assurent cuisiner tous les jours. On est loin de l’image de l’étudiant accro au fast-food. 

Cooking Lab 2015

Contraception d’urgence : les femmes la connaissent-elles vraiment ?


ContraceptionDepuis les années 2000, le regard que les femmes portent sur les moyens de contraception a subi une notable évolution. A titre d’exemple, la pilule s’avère de moins en moins utilisée. Si au début du XXIème, elles étaient 55% des Françaises à l’avoir choisie, elles ne sont plus que 41% en 2013. Les polémiques portant sur les pilules de 3ème et 4ème générations sont notamment en cause quant à cette nouvelle défiance. Pour preuve, alors que 40% des pilules utilisées en 2010 étaient de 3ème ou 4ème générations, cette proportion est passée à 25% en 2013. (1) Les femmes développent ainsi une nouvelle réflexivité. D’ailleurs, en ce qui concerne la contraception d’urgence, où en sommes nous ? C’est la question que se sont posés Harris et HRA dans leur récente enquête publiée en septembre 2015. (2)

Pourquoi elles disent « oui » (et non) aux objets connectés ?


Bracelet JuneEn ce moment, les objets connectés sont sous le signe de l’été. On connaissait déjà le bracelet bijou June qui préserve notre corps de l’ensoleillement en calculant l’exposition aux UV (première cause du vieillissement de la peau), désormais c’est le maillot de bain connecté qui fait son entrée sur le marché de la protection solaire. Ce dernier, lancé par l’entreprise Spinali Design en 2015, joue évidemment la carte de la personnalisation (en fonction du type de peau) et propose même une option « Valentin », qui permet au conjoint(e) de recevoir une notification quand sa compagne a besoin de remettre de la crème. (1) Il faut innover pour se distinguer ! Sur ce marché des objets connectés, dont les ventes ont doublé en 2014, quelles sont les tendances pour conquérir les consommatrices ?

Les femmes et leurs beautés : une tyrannie du bien-être ?


L’histoire des femmes et de leur corps est caractérisée par de multiples dimensions et péripéties : désamour, dominations, inégalités, mais aussi émancipations… La relation féminine aux normes esthétiques est un miroir social renseignant sur les enjeux à la fois identitaires de tout un chacun mais également plus spécifiquement sur les rapports entre hommes et femmes. Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Après les mouvements féministes ayant dénoncé les diktats corporels reposant sur les femmes, comment les nouvelles générations féminines construisent-elles leur rapport à la beauté ? Womenology a mené l’enquête et dévoile 4 facettes résumant la mécanique féminine du soin de l’apparence. (1)

Les 4 facettes de la beauté des femmes

Santé : pourquoi les femmes en font-elle une priorité ?


Les femmes et la santéSelon le baromètre Axa, réalisé en novembre 2013, 71% des Français déclarent que leur principale préoccupation concerne leur état de santé. (1) D’ailleurs, la tradition des vœux du mois de janvier confirme cette priorité. Selon un sondage publié par l’IFOP en décembre 2014, 96 % des personnes interrogées déclarent souhaiter « bonne année et bonne santé », dont 49 % systématiquement. (2) Cependant, hommes et femmes ne font pas preuve d’un comportement similaire face à cet impératif. Womenology s’est penché sur cette question afin de recenser les faits « genrés » les plus marquants en matière de santé.

« Quand on parle de la ménopause, c’est le plus souvent par le prisme du problème »


La ménopause en FranceRencontre avec Cécile Charlap, Doctorante en Sociologie à l’Université de Strasbourg. Ses travaux de thèse portent sur la construction sociale de la ménopause, son traitement social dans le contexte français et l’expérience des femmes.

Quel est l’imaginaire social associé à la ménopause en France à l’heure actuelle ?

Dans notre contexte social, la ménopause est construite comme l’entrée dans un temps de la déficience, de la pathologie et du risque. Un imaginaire de la minoration lui est associé. La ménopause est, en outre, directement associée au champ médical. Aussi, quand vous regardez comment on parle de la ménopause et qui en parle dans l’espace public, vous voyez que c’est le plus souvent par le prisme du problème et par un représentant de la profession médicale et/ou psy.

Qui sont les femmes adeptes des drogues ?


Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la consommation féminine de drogues représente un enjeu sociétal. Entre 2005 et 2010, la hausse de la consommation quotidienne de tabac chez les 18-75 ans a été davantage importante chez les femmes que chez les hommes. Constat similaire du côté des anxiolytiques, en 2011, on constate que 18% des filles et 10% des garçons en on consommé à 17 ans. En revanche, l’alcool et les drogues illicites restent à tendance « masculine », avec en 1er lieu le cannabis, dont l’usage régulier concerne 9,5% des jeunes garçons contre 3,4% des filles. Alors que dans l’imaginaire social, les comportements à risques sont perçus comme masculins, les chiffres permettent de nuancer quelque peu cette représentation. Quel est le parcours des femmes usagères des différentes substances psychoactives ? Quel regard la société, les instances médicales, etc. portent sur elles ? Rencontre avec François Beck, directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.

Existe-t-il des drogues plus expérimentées par les femmes que d’autres ? Depuis 10 ans, comment évolue la consommation féminine de drogues ?

Les comportements d’usages de substances psychoactives diffèrent suivant le genre, c’est-à-dire en fonction de la dimension sociale des différences et des spécificités des sexes, et non pas de leur ancrage biologique.

Lutter contre les stéréotypes sexistes : “C’est une question de justice sociale”


Vanessa Wisnia-Weill, Psychanalyste

Marie-Cécile Naves, Sociologue et Politiste

Rencontre avec Marie-Cécile Naves et Vanessa Wisnia-Weill, co-auteures du rapport « Lutter contre les stéréotypes de genre » du Commissariat Général à la stratégie et à la prospective.

D’après vous, quels sont les chiffres les plus étonnants relevés par le rapport que vous avez remis au gouvernement sur les stéréotypes de genre ?

Certains chiffres, comme les écarts de salaires ou le temps partiel subi sont connus, mais nous mettons au jour des éléments qui méritent d’être rappelés. Par exemple, seuls 17% des métiers (soit 16% des emplois) sont mixtes(au moins 40% de chaque sexe), la palette de métiers comportant beaucoup de femmes étant plus réduite que celle comportant beaucoup d’hommes. De plus, à l’issue de la classe de troisième, plus de 20% des adolescents évoluent dans des classes comportant

moins de 30% d’individus de l’autre sexe – essentiellement ceux qui rejoignent l’enseignement professionnel et technologique- et, si l’on ajoute que les loisirs, eux-mêmes, sont peu mixtes, cela signifie qu’un entre-soi sexué se met en place très tôt dans la vie.

Santé : le low cost a la côte


Article de décryptage du 2e baromètre des e-assurés Mutuelle santé, rédigé par cmonassurance pour Womenology.

Un marché tourné vers une optimisation du rapport qualité/prix

Si l’assurance santé de moyenne gamme a longtemps été privilégiée sur Internet, un changement de comportement est en œuvre depuis 2010, au profit des produits à prix bas, qui offrent une protection sur l’essentiel des dépenses. Principale raison avancée : la hausse du coût de la santé, qui a augmenté deux fois plus vite que le revenu des Français en 2011-2012. Un tiers des Français déclarent être contraints de renoncer à se soigner, ajournant soins dentaires et optiques, les plus coûteux, voire des opérations…

En 2013, selon le baromètre des e-assurées cmonassurance, une internaute sur deux (50 %) s’oriente encore vers une garantie d’entrée de gamme en première intention. Elles étaient 52 % en 2009, 44% en 2012.

Clarins : Donner la vie en beauté


Etre rassurées, informées, comprises, accompagnées, embellies, épanouies, voici les attentes clefs des futures mamans. Si répondre à tous ces besoins n’est pas toujours évident pour les entreprises, une marque, parmi d’autres, est parvenue à se créer une solide réputation dans le milieu relativement fermé des femmes enceintes : Clarins. Comment expliquer ce succès ? Quelle est la « baby » stratégie de cette marque cosmétique ?

Clarins et les futures mères : une longue histoire

En 1993, Clarins marquait déjà un grand coup sur le marché des cosmétiques à destination des futures mamans en publiant son livre Donner la vie en beauté. Conseils esthétiques pour le visage et pour le corps avant et après la naissance. Dès lors, l’image de marque était initiée ; Clarins s’impose comme la marque de référence en matière de recommandations esthétiques pendant la grossesse.