Archives par mot-clef : réseaux sociaux

Grossesse et réseaux sociaux  : ce que révèle le « social bashing » des femmes enceintes


Cet été, la photo d’une femme et de son nouveau né a entrainé une énième polémique sur les réseaux sociaux, divisant les internautes en deux habituels clans, les « pour » et les « contre ». A l’origine du débat, la cicatrice de césarienne de la jeune femme représentée dans ce cliché en noir et blanc. Signalée par certains sur Facebook comme un contenu « inapproprié » du fait de la nudité du modèle et de la « banalisation » potentielle de l’acte médical dépeint, le cliché a été censuré. Pourtant, il a été partagé plus de 63 000 fois et a connu un véritable succès online. Objectif atteint pour la photographe Helen Aller souhaitant réconcilier les femmes en proie aux doutes corporels quant à leur apparence. Pour cause, la grossesse est un moment de vie où la population féminine est confrontée à des normes et enjeux spécifiques. Le corps des femmes est ainsi sous surveillance, médicale… mais aussi sociale.

Grossesse et réseaux sociaux

Quel « Marketing to Women » pour demain ? 8 conseils de Bridget Brennan


Marketing to WomenAu cours des dernières années, de nombreuses marques ont choisi de préempter un discours de communication à destination des femmes particulièrement engageant, allant de la thématique de l’empowerment (« I Will What I Want » de Under Armour), jusqu’à la dénonciation des clivages de genre (« Like a girl » d’Always), en passant par le désir d’être une marque ancrée et facilitatrice du quotidien des femmes (la #PenséeQuiRendBelle de Dove). 

Si ces différentes campagnes, menées à des échelles internationales sont des exemples du genre, tous les annonceurs, quels que soient leurs secteurs d’activités ont désormais pris conscience des enjeux publicitaires lorsque l’on s’adresse aux consommatrices. D’ailleurs, pour la majorité d’entre eux, le territoire de communication du « marketing féministe » n’est pas forcément le plus approprié car ils tomberaient alors dans un « feminity washing » mensonger. (1) En avril 2015, la spécialiste du marketing to women et auteure de l’ouvrage Why She Buys, Bridget Brennan dévoile dans un article pour Forbes, quelles sont, d’après son expérience, les étapes clés à considérer quand on élabore un discours publicitaire dédié à la population féminine. (2) Womenology se propose de revenir sur les arguments développés par cette experte, en les mettant en perspective avec des exemples concrets.

Les sportives à l’honneur dans les publicités : quels discours pour les convaincre ?


La popularité du sport n’est plus à démontrer en France. Avec une croissance de 3% des achats liés à la pratique d’une activité physique, 2014 est la meilleure année pour ce secteur depuis cinq ans (1). Si les hommes de 14 ans et plus représentent 50% des ventes, les femmes ne sont pas en reste, puisque leur consommation sportive atteint 31% (les enfants représentent quant à eux 19% des ventes). Les marques leader du marché ont bien saisi l’importance de s’adresser à leurs clientèles féminines. Si des points communs peuvent s’observer en matière de discours et de ton de communication, chacune préempte un territoire publicitaire assez distinct. Analyse de Womenology.fr.

Reebok  - 2015

Réseaux sociaux : les images sont-elles plus fortes que les mots ?


En 2015, le géant des réseaux sociaux Facebook affiche un nombre d’utilisateurs en France de 26 millions d’individus. A ses côtés, l’application Instagram (acquise en 2012 par Mark Zuckerberg) comptabilise, quant à elle, 5 millions de visiteurs actifs par mois. Le succès de cet outil de partage de photos a été fulgurant. Une semaine après son lancement en 2010, il recensait déjà 200 000 utilisateurs. (1) Début 2015, son nombre d’adeptes avait ainsi progressé de plus de 33% à l’international en comparaison avec l’année 2014. Dans le monde, 10% de l’ensemble des internautes sont donc inscrits sur Instagram. Parmi eux, les femmes sont en majorité, appréciant particulièrement l’application. Aux Etats-Unis, 20% des femmes l’utilisent contre 15% des hommes. (1) Comment expliquer le succès d’Instagram ?

Le pouvoir de l'image ; instagram

Va, je ne te hais point : pourquoi les femmes aiment-elles (détester) Facebook ?


Avec 4100 statuts partagés par seconde et 4,5 milliards de likes distribués par jour dans le monde, Facebook constitue un gigantesque espace de partage dont les femmes sont de ferventes utilisatrices. (1) Aux E.U elles représentent ainsi, 76% des inscrits. (2) Pour quelles raisons plébiscitent-elles ce réseau ? Qu’aiment-elles sur Facebook ? Womenology a posé la question aux internautes d’aufeminin.com en mars 2014 (1548 répondantes). Elles sont d’ailleurs 40% à déclarer être « tout le temps connectées ».

Les clefs du shopping online des femmes


« La consommation, notamment en ligne, permet de se ré-enraciner dans un collectif fort autour de valeurs, qui sont celles des marques. » Tels sont les propos du sociologue Stéphane Hugon dont la thèse de doctorat portait sur « La construction sociale de l’identité en ligne ». (1)

Via le développement du e-commerce, les individus découvrent une nouvelle expérience d’achat, dématérialisée, riche en informations, communautaire. Cependant, hommes et femmes font-ils preuve du même comportement en terme de shopping online ?

La démocratisation du shopping online

En janvier 2013, l’institut Ifop publiait une enquête comparative entre le e-commerce et l’achat in store, dont les résultats soulignaient l’avantage des sites de vente en ligne versus leurs concurrents « physiques ». Selon l’étude, les pure-players ne sont plus considérés par les acheteurs comme des acteurs marginaux. Lorsqu’ils ont le choix, environ un quart des Français – et jusqu’à 32% des PCS + – préfèrent effectuer leurs achats online plutôt que chez des distributeurs traditionnels.

Sephora et son « entertaining shopping experience »


Avec plus de 30% de parts de marché en France, 1850 points de vente à travers le monde, dont 300 en France, l’enseigne de parfumerie cosmétiques Sephora connaît une success story incontestable. Depuis 1997, elle a rejoint le groupe LVMH.

Créée en 1969 par Dominique Mandonnaud, un commerçant ambitieux, l’entreprise a été la première à commercialiser des parfums sous la forme de libre service. (1) Autrefois enfermés derrière les comptoirs, les parfums, crèmes, et maquillage, étaient des produits très premium impossibles à tester avant l’achat. Avec Shop 8, qui deviendra par la suite Sephora, Dominique Mandonnaud a révolutionné le monde de la beauté, favorisant l’accessibilité et une expérience d’achat sensorielle. Comment ses deux valeurs ont-elles jalonné l’histoire de la marque ? Quels sont les facteurs clefs de succès du leader des enseignes beauté ?

Une croissance portée par l’expérience en magasin

En 2013, dans le classement Best Retail Brands d’Interbrand, Sephora se distingue pour la deuxième année consécutive, comme ayant la meilleure croissance française (+15% d’évolution en valeur de marché). L’enseigne se classe ainsi 4ème marque en France en terme d’efficacité et de rôle joué par le nom de la marque sur la décision d’achat, derrière Carrefour, Auchan et Leroy Merlin et devant L’Occitane. (2)

Les femmes seniors sont-elles l’avenir des marques ? (2/2)


L’usage du terme « seniors » s’est généralisé depuis maintenant quelques années. Révélateur d’une société privilégiant le « jeunisme », ce terme – plus valorisant – englobe une population des plus hétérogènes. Parmi ces consommateurs âgés, une cible intéresse plus particulièrement les professionnels de la communication : les femmes seniors. Mais les marketers comprennent-ils vraiment leurs attentes ? Quelles marques se distinguent par leur politique marketing ciblant les femmes seniors ?

Les seniors, qui sont-ils ?

En 2012, le marché des seniors est estimé à plus de 22 millions d’individus (source ined) (1). Cette considérable population se compose de profils particulièrement divers. C’est pour cette raison que plusieurs typologies ont été créées pour aider les professionnels à comprendre leurs publics. Plus communément, trois générations semblent coexister. Cette segmentation est le résultat d’un triple effet : d’âge, d’étapes de vie et de valeurs. (1)

European PWN Paris : le réseau professionnel européen au service des femmesEuropean PWN – Paris: The Professional European Network Serving Women


Interview European PWN-Paris
Avec Dana Allen et Marie-Christine Maheas, co-présidentes
Le 28 août 2012

Marie-Christine Maheas et Dana Allen, co-présidentes d'European PWN-Paris

Agence L / Womenology
Pouvez-vous nous présenter le réseau que vous co-présidez : European Professional Women’s Network ?

European PWN-Paris
Le réseau European PWN est un réseau de femmes professionnelles, européen, ce qui le rend unique. Son objectif est d’offrir aux femmes des opportunités de coaching, de participer à des évènements qui leur donnent l’opportunité de faire du Networking, et enfin de permettre à nos membres l’accès à des rôles modèles. Par exemple, dernièrement, nous avons reçu Anne Lauvergeon, Claudie Haigneré et Sylvie Kauffmann du Monde.

Marie-Christine Maheas and Dana Allen, co – presidents of European PWN - Paris

Interview with co – presidents Dana Allen and Marie-Christine Maheas
The European PWN – Paris
August 28th 2012

Womenology

Could you tell us a bit about the European Professional Women’s Network that you run?

The European PWN network is a network of Professional, European Women, which makes it unique. Its’ goal is to provide coaching opportunities for women where they can participate in events that give them networking opportunities and access to role models. For example, we recently hosted Anne Lauvergeon, Claudie Haigneré and Sylvie Kauffmann (Le Monde.)

The idea is to bring together women who, each in their own way, inspire our members on issues such as business and many others. Our partners (Orange, Schneider Electric, Royal Bank of Scotland, Mercer, OECD, HEC, INSEAD, Coca Cola, ESCP etc) are all great groups that have specific policies to help women, and men, work on male / female diversity.

Sur internet, hommes et femmes ne surfent pas sur la même vagueWhen surfing the Internet men and women don’t share the same habits


Les hommes et les femmes ont beau être quasiment aussi nombreux sur la toile, leurs activités diffèrent d’un genre à l’autre. C’est ce que révèle l’étude de l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie* publiée en novembre 2011.

Les femmes plus disposées à l’achat sur Internet

49% des internautes sont des femmes, 51% des hommes. Mais au-delà de cet équilibre, l’étude de Médiamétrie montre que les femmes sont plus portées sur l’achat que les hommes. 45% d’entre elles ont réalisé un achat en ligne en cours du dernier mois contre 40% pour les hommes.

Despite the fact that men and women have nearly the same connection to the Internet their activities (whilst browsing the web) differ according to gender, reveals a survey by The Observatoire des Usages Internet of Mediametrie, a French audience measurement company, published in November 2011.

Women are more willing to buy on the Internet.

49% of surfers are women, 51% are men. But beyond this equity, Mediametrie Survey shows that women are more inclined to buy online than men. 45% of them made online purchases during last month in comparison to 40% of men, who generally prefer to compare prices on the internet in order to find the best available deals. During the last month 2 out of 3 men compared prices online, in contrast to only 57% of women.