« Trouble dans le genre » de Judith Butler et la question de performer le genre décodés par Raphaël Lellouche‘Gender Trouble’ by Judith Butler and the question of ‘performing gender’ decoded by Raphaël Lellouche

Voici le décodage par le sémiologue Raphaël Lellouche de la théorie de la performativité du genre développée par Judith Butler. L’idée développée par Judith Butler est que l’on n’est pas homme ou femme mais qu’on performe son genre, qu’on joue à l’homme ou à la femme. Cette théorie de Butler du genre comme construction performative est resituée par rapport à Austin et Searle.

1. D’abord, il y a la théorie d’Austin. La performativité est une théorie sur le langage : quand dire c’est faire  (to do things with words). La traduction française est inexacte : avec des mots, on fait des choses. Austin a établi une grande distinction, c’est ce pour quoi il est le plus connu. On a toujours analysé les phrases, les propositions du langage, comme des images linguistiques d’un état de choses dans la réalité. Une phrase représente la réalité. L’exemple célèbre est « le chat est sur le paillasson ». Soit il y a un chat dessiné sur un paillasson sur une image. Soit je suis en face d’eux, présent, et je dis, en le montrant : « il est sur le paillasson ». Soit le chat n’est pas là et le paillasson non plus, on me demande « Où est le chat ? », et je réponds « Le chat est sur le paillasson ». Dans tous les cas, que ce soit en présence ou non du chat, la proposition représente un état de choses. Le chat est sur le paillasson avant même que j’énonce la phrase qui le décrit. C’est un constat : la phrase représente une réalité préexistante préalablement à la phrase. C’est le constatif.

Here is the decoded theory by the semiotician Raphaël Lellouche of the performativity of gender developed by Judith Butler. The idea developed by Judith Butler is that we are not men or women but that we perform our gender, we play man or woman. Butler’s theory of gender as a performative construction is taken from Austin and Searle.

To start, there is Austins theory. Performativity is a theory of language: when you say it, you do it. Austin has established a distinction; it is why he is well known. We always analyse sentences, propositions of language, and language images as a state of things in reality. A sentence is reality. The famous example is « The cat is on the mat ». There is a cat on a mat drawn on an image or I’m in front of them now, and I say, by showing them « it is on the mat ». If the cat is not there and neither the doormat, I am asked « Where is the cat? And I say » The cat is on the mat « .D’après Austin, tout le langage ne fonctionne pas comme ça. Il y a des phrases qui fonctionnent autrement. Quand un président d’assemblée se lève au début d’une réunion et dit : « la séance est ouverte », il ne fait pas la même chose, il ne décrit pas une réalité existante. Il ouvre la séance par le fait de dire qu’elle est ouverte. En disant qu’elle est ouverte, il ne décrit pas la réalité selon laquelle la séance est ouverte, il fait être la séance ouverte. Il crée la réalité qu’il décrit en la décrivant. Ce sont des types d’énoncés complètement différents. Quand je dis « Le chat est sur le paillasson », je ne crée pas une réalité, je ne fais pas être ni un chat, ni un paillasson. Je ne fais que constater l’état de choses préexistant du chat sur le paillasson. Mais si je dis « La séance est ouverte », à condition que certaines conditions soient remplies (il faut que ce soit le Président, dans un certain cadre, que tout le monde l’écoute, etc.), je crée une réalité.

Certains types de phrase ne sont pas des constats mais des performatifs, parce qu’ils créent la réalité qu’ils ne font apparemment que décrire d’après leur structure syntaxique. Les deux phrases ont une structure grammaticale syntaxique similaire : « Le chat est sur le paillasson » ou « La séance est ouverte », on a dans les deux cas des structures semblables (sujet, prédicat).  Mais en réalité ces 2 phrases ne fonctionnement pas de la même manière car ce qu’on fait à travers leur énonciation, ce sont des actes différents. Austin introduit l’idée selon laquelle en parlant on réalise des actes. Le fait de simplement parler est un acte, qu’Austin appelle l’acte locutionnaire. Je prononce une phrase, et à travers la prononciation de cette phrase, un autre acte peut être accompli. C’est la théorie des enchaînements d’actes : en faisant ceci, je fais cela.

Par exemple : j’ai un pistolet et je tire dans une direction. L’acte que j’ai accompli est : « tirer avec un pistolet ». Il se trouve qu’il y avait quelqu’un devant. Donc en tirant j’ai tué quelqu’un. Il y a un acte qui est fondé sur un autre. Je n’ai pas simplement tiré avec un pistolet, j’ai tué quelqu’un. C’est pareil pour l’acte de langage. En prononçant la phrase « la séance est ouverte » (y a d’autres types d’actes : promesses, contrat, acte religieux : « je vous déclare mari et femme »), j’agis. L’état de choses qui existe après la prononciation n’existait pas avant la prononciation. On a bien « Do something with words ».

2. Ensuite ça a été développé, théorisé par John Searle, par exemple dans La construction de la réalité sociale, sorti récemment. Il développe la théorie simplement linguistique d’Austin sur le performatif. Searle dit que le performatif, c’est la façade linguistique de quelque chose de plus important : la construction des réalités sociales. Toutes les choses qui existent en tant qu’institutions, à tous les niveaux de la vie sociale, sont des constructions qui se réalisent à travers des réalités performatives fondamentales. Cela va au-delà d’une théorie linguistique, d’une philosophie du langage, c’est toute une ontologie qui distingue des réalités naturelles, qui n’ont pas besoin d’être créées par des actes sociaux et linguistiques, et des réalités sociales qui sont entièrement des réalités institutionnelles, etc. Judith Butler prolonge cela et reprend à son compte la théorie de la construction sociale de la réalité à travers la performativité. Searle s’en tenait aux grandes institutions : les jeux, les instituions civiles, religieuses familiales, sociales en général. Par exemple, la réalité du mariage ne se voit pas à la loupe : on ne reconnaît pas visuellement des gens mariés. La réalité du mariage est purement sociale et institutionnelle. Mais cette réalité existe cependant, et peut avoir des conséquences graves. Ce n’est pas un fantasme ni une illusion. Ce mode d’existence là, c’est une création sociale. Austin et Searle en restaient là.

Butler va à l’extrême et affirme que même le genre, l’identité sexuelle, est une construction performative. Elle prolonge la théorie d’Austin et de Searle jusqu’à la position extrême, en allant jusqu’à affirmer que même le biologique, le naturel (le corps d’une femme, d’un homme), est une construction sociale. Au-delà des différences biologiques, l’identité de genre est une construction sociale, au même titre que le fait d’être marié ou célibataire. L’identité de genre passe par une construction sociale à travers performativité. Ensuite, on arrive à toute l’ambiguïté de Butler sur la performativité, dans son livre Trouble dans le genre. Elle dit que le genre est une performance en s’appuyant sur l’exemple des dragqueens. C’est toute l’évolution des théories sur l’identité sexuelle, les théories queers, lesbiennes, gays,  post-féministes en un sens. Butler ne fait pas que constater qu’il y a des genres indéterminés, trans-genre : elle dit que puisqu’il y a des gens qui jouent à être d’un sexe qui n’est pas le leur naturellement, peut-être que même les gens qui sont du sexe que l’on croit naturellement sont en fait des gens qui, sans le savoir, performent aussi leur genre. C’est une théorie radicale, qui à partir d’un cas apparemment marginal, périphérique, éclaire la réalité normale sous un angle qui soulève la normalité et montre derrière la normalité une pratique inconsciente de ce que le dragqueen fait explicitement, et de façon spectaculaire. Dès le plus jeune âge, on se conforme à des modèles.

Par exemple, je suis né garçon alors je vais jouer le garçon : par l’éducation, les contraintes, l’identification. Par la terreur aussi. Je me comporte comme un garçon, selon des modèles du genre garçon. Mais toute ma vie je n’ai fait que répéter des gestes, des postures, des mots, qui sont ceux du genre garçon. En fait, c’est la performance, le fait de jouer au garçon, et l’itération, la répétition constante, qui fait qu’on est garçon : Mais on n’est pas garçon ou fille. Le genre n’est pas un être, c’est une performance. Performance qui peut être inconsciente. A partir du moment où elle est répétée, elle devient naturelle et on ne s’en aperçoit plus.

Butler est partie des idées d’une féministe française, Monique Wittig, qui disait que la femme n’existe pas, qu’il n’y a pas de femme. On n’est pas une femme. Beauvoir disait que l’on n’est pas une femme, mais qu’on le devient. On devient une femme par toute une série de comportements sociaux, etc. Wittig dit que non seulement on n’est pas une femme on le devient, mais qu’en plus il n’y a pas de femme, la femme n’existe pas. C’est un fantasme que chacun essaie de réaliser sans jamais y parvenir. Butler le généralise pour les deux genres, pour tous les genres.

Il n’y a pas d’homme, ni de femme, il y a des performances féminines, masculines, trans-genres. Et même chez les homosexuels on a les lesbiennes qui jouent au garçon (butch), celles qui jouent aux filles (fem), c’est comme des rôles qu’on joue. A partir de l’éclairage queer, des gens bizarres, hors normes, ou ambigus, elle affirme qu’il n’y a pas de genre, le genre est simplement une performance qui peut être multiple et à travers laquelle on s’identifie, pour différentes raisons, par exemple pour des raisons de reconnaissance sociale. L’essentiel n’est pas être, c’est « jouer à ». Butler théorise avec les notions de performativité venues de Austin et de Searl. De la même manière, dans le cas du chat sur le paillasson, il y a bien un état de choses, c’est-à-dire un être du chat, un être du paillasson. Alors que dans le cas de la séance ouverte, il n’y a pas d’être, c’est moi qui fais être. La séance n’est pas quelque chose qui est, mais qui devient lorsque je le dis. Donc je le performe : ça n’est pas, c’est performé.

Butler généralise en disant que c’est pareil pour le genre. Il n’y a pas de féminin, de masculin, mais on performe les deux. C’est une théorie de la performativité généralisée sur le modèle de l’acte performatif linguistique de Austin et de Searle. Mais dans sa théorie, elle mélange deux notions. Comme elle s’appuyait sur l’exemple du dragqueen, les gens ont compris que l’identité sexuelle était du théâtre. : aujourd’hui je sors, je vais jouer la femme et donc je serai une femme. Comme si l’identité du genre était une simple performance au sens où je joue un rôle au théâtre. On rejoint le performing art. Le dragqueen joue non seulement à la femme mais à l’hyperfemme, la femme idéale. Il est plus féminin dans son jeu que les femmes réelles. Et en même temps on sait que ce n’est pas une femme réelle. C’est un jeu, une performance, qui est aussi une théâtralisation, qui dénonce le fait qu’il est un jeu. C’est manifeste que le dragqueen n’est pas une femme, tout en étant hyperféminin dans son jeu. Dans la théorie de Butler, le concept de performativité au sens linguistique de création d’une réalité sociale par le discours, les mots, et le concept de performance comme celle d’un acteur se mélangent et on ne savait pas trop comment ces deux notions s’articulaient.

La conséquence de cette mauvaise compréhension à la première lecture de Butler, était que le sexe c’est du théâtre. Butler dit non, on m’a mal comprise. La performativité n’est pas simplement la performance, n’est pas un rôle théâtral, c’est plus profond, cela suppose une répétition. Mais elle n’est pas très claire dans sa théorie. La performativité et la performance sont mélangés.

Daniel Bô

John Searle. la construction de la realite sociale

In all cases, whether or not in the presence of the cat, the proposal represents a state of affairs. The cat is on the mat before I state the sentence that describes it. It is a fact: the phrase is a reality existing before the sentence. This is the ‘constative sentence.’ According to Austin, language does not always work like that. There are sentences which operate differently. When a chairman rises at the beginning of a meeting and says: « The session is
open, » it’s not the same thing, he does not describe an existing reality. He started the meeting by the fact that he said its open. Saying it is open, does not describe the reality that the session is open; the session is to be opened. He creates the reality he describes in describing it. They are completely different types of statements. When I say « The cat is on the mat », I do not create reality; I do not make a cat or a doormat. I only see the state of things existing of a cat on a mat. But if I say « The session is open” provided that certain conditions are met, I create a reality.

Some types of sentence are not findings but performances, because they create the reality that they apparently describe by their syntactic structure. These two sentences have similar grammatical structure syntax: « The cat is on the mat » or « The meeting has started, » and in both cases have similar structures (subject, predicate). But in reality these two sentences do not work the same way as what is done through their statement, they are different acts. Austin introduced the idea that saying it performs actions. Merely talking is an act; the elocutionary act Austin calls it. I pronounce a sentence, and through the pronunciation of this sentence, another act can be accomplished. This is the theory of sequences of acts: by doing this, I do that. For example: I have a gun and I shoot in one direction. The act that I have done is « shooting a gun. » It is found that there was someone in front of the gun. So by shooting I killed someone. There is an act that is based on another. I did not just fire a gun, I killed someone. It’s the same speech act. Saying the phrase « the meeting was called » (there are other types of acts: promises, contracts, religious acts: « I now pronounce you husband and wife »), I act. The situation that exists after the pronunciation did not exist before speaking. We have « Done something with words. »

This has been developed and theorized by John Searle, for example in the construction of social reality, released recently. He develops the performative linguistic theory of Austin. Searle says that the performative, is a linguistic facade of something more important: the construction of social realities.

All things that exist as institutions at all levels of social life are constructs that are realized through performative, fundamental realities. This goes beyond a linguistic theory, a philosophy of language, it is a whole ontology which distinguishes natural things that do not need to be created by social acts and linguistic realities that are entirely social and institutional realities, etc.. Judith Butler extends this and takes up the theory of social construction of reality through performance. Searle was interested in large institutions: games, civil institutions, and religious families, social in general. For example, the reality of marriage cannot be seen with a magnifying glass: we do not recognize visually married people. The reality of marriage is purely social and institutional. But the reality exists, however, and can have serious consequences. This is not a fantasy or an illusion. This mode of existence is a social creation.

Butler goes to the extreme and says that even gender, your sexual identity, is performative construction. He extends the theory of Austin and Searle to the extreme, going as far as saying that even your natural biology (the body of a woman, a man), is a social construction. Beyond biological differences, gender identity is a social construction, as well as being married or single. Gender identity goes through a social construction of performativity. Then we come to the ambiguity of Butler on performativity in her book ‘Gender Trouble.’ She says that gender is a performance based on the example of drag queens. This is the evolution of theories of sexual identity, queer theory, lesbians, and gays; post-feminist in a way. Butler does not see that there is indeterminate gender, trans-gender: she says that because there are people who pretend to be a gender that is not naturally theirs, maybe even people who are their natural sex are actually people who unknowingly perform as their gender. This is a radical theory, which from seemingly marginal a case, illuminates normal realities under an angle which raises the normality of a practice that the Drag queen unconsciously and dramatically demonstrates.

From a young age, we conform to social models. For example; if I’m born a boy then I’ll play as a boy through education, constraints and identification. I behave like a boy, according to the model of the male gender. But all my life I’ve only repeated gestures, postures, words, which are those of the male gender. In fact, it is the performance that is playing the boy, and iteration, constant repetition, but we are not boys or girls. Gender is not a thing, it is a performance. Performance may be unconscious. From the time it is repeated, it becomes natural and you do not notice more.

Butler is part of the ideas of French feminist Monique Wittig, who said that the woman does not exist, there is no woman. We are not women. Beauvoir said that there one is not a woman, but becomes one. It becomes a woman through a series of social behaviours, etc.. Wittig said that not only is one not a woman that becomes one, but also that there is no woman, the woman does not exist. It is a fantasy that everyone is trying to achieve without ever succeeding. Butler generalizes for both genders, for all genres.

There are no men, nor women; there are female, male and transgender performances. And even among homosexuals there are lesbians who play boys, those who play girls; they’re the roles we play. Whether unconventional or ambiguous, she says that there is no gender, gender is simply a performance that can be varied and through which we identify, for various reasons, for example for reasons of social recognition. The key is not to be it but « play it. » Butler theorizes the notions of performativity came from Austin and Searl. Similarly, in the case of the cat on the mat, there is a state of things, that is to say, the being of the cat, and the being of the doormat. While in the case of the meeting, there was no being, it is me who is the being. The session is not something that is, but that is when I say it. So I perform it: it is does not exist, it is performed.

Butler generalizes by saying that it’s the same for gender. There is no feminine, masculine, but we perform both. It is a theory of performativity generalized on the model of the linguistic performative act of Austin and Searle. But in her theory, she mixes two concepts. As she suggests with the Drag queen example, people have understood that sexual identity is theatrical. Today I go out, I’ll play the wife and therefore I am a woman, as if gender identity was a simple performance in the sense that I play a role in the theatre. The Drag queen plays not only the woman but the ‘hyperfemme’, the ideal woman. He is more feminine in his game that real women. And at the same time we know that it is not a real woman. It’s a game, a performance, which is also a dramatization, which denounces the fact that it is a game. It is clear that the Drag queen is not a woman, even though he acts uber-feminin. In Butler’s theory, the concept of performativity in the linguistic sense of creating a social reality through discourse, words, and the concept of performance as an actor, mix and we don’t know how these notions work together.

The consequence of this misunderstanding in the first reading of Butler was that sex is theatre. Butler said no, you misunderstood me. Performativity is not just the performance, is not a theatrical role, it is deeper, it implies repetition. But it is not very clear in her theory. Performativity and performance are mixed.

Daniel Bô

3 commentaires

3 réponses à « Trouble dans le genre » de Judith Butler et la question de performer le genre décodés par Raphaël Lellouche‘Gender Trouble’ by Judith Butler and the question of ‘performing gender’ decoded by Raphaël Lellouche

  1. Richard-Favre dit :

    Excellent article!

    Sobre, clair et qui va à l’essentiel.

    La théorie de Butler est un mélange de(s) genre(s) à tous les sens du terme.

    • Berge Isabelle dit :

      Je viens de lire cet article, et j’apprécie aussi la mise en perspective de la pensée de Judth Butler, qui « mélange les genres » comme vous le dites si bien.Le problème actuel me semble-t-il (en France du moins) est que ceux qui vulgarisent sa théorie n’ont soit pas compris cette erreur d’interprétation, soit ne veulent pas la prendre en compte, et qu’à partir de là, ils ont conçu ou promu des programmes pédagogiques à destination des enfants en âge scolaire, fondés sur la confusion et l’interchangeabilité des genres. De quoi semer le trouble chez les plus jeunes….je me réfère au programme « ABCD de l’égalité » expérimenté actuelllement, par l’éducation nationale, qui devrait être généralisé à la rentrée 2014. Un programme fondé sur une erreur d’interprétation philosophique ou sémiologique, çà laisse songeur question éthique….

  2. aurélie dit :

    Ouf enfin un article clair sur une auteure plus que complexe à lire ! Je suis en 5e à l’unnif et pourtant j’ai l’impression de lire sont livre sans connaitre un seul mot de francais :O !
    Heureusement que certains se donnent la peine de vulgariser un peu la réflexion ^^
    Merci merci ! :)

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