Archives par mot-clef : marque

« Nous ne nous prenons pas au sérieux et nous prenons beaucoup de plaisir à interagir avec notre communauté »


Rencontre avec Alice Barbier, créatrice du blog « J’aime tout chez toi » et styliste partenaire de la marque Asos.

Alice Barbier - J'aime tout chez toiQuelle est la singularité de votre blog  ?
Pour quelles raisons séduit-il vos abonné(e)s à votre avis ?

Notre singularité est très certainement celle de tenir un blog en couple et proposer des looks en duo, souvent coordonnés. Je crois que c’est cette différence qui plait à nos lecteurs.

Communication : « il faut frapper au coeur en démontrant l’utilité et le « pourquoi » des marques »


Yael KushRencontre avec Yael Kusch et Jean-Michel Stassart, fondateurs de l’agence K&S Emotions.

Quel est le positionnement de votre nouvelle agence ?

Nous avons fondé K&S Emotions pour faire bénéficier nos clients, qu’ils soient de grosses entreprises ou des start-up, de toute notre expérience professionnelle après plus de 20 ans chacun dans des groupes de premier plan et à la pointe de leur activité.

NRJ, Galeries Lafayette, Aegis Media, le groupe aufeminin et Bally à Londres pour ma part, dans le domaine de la communication corporate, des relations presse, relations publiques et marketing culturel et digital, et chez Bouygues pour mon mari, Jean-Michel Stassart, dans les activités immobilier, cinéma, télévision (TF1) et telecom, pour ce qui concerne la marque, la communication, le marketing, la publicité et le digital, notamment en brand content. Jean-Michel a d’ailleurs obtenu plusieurs prix EFFIE et plus de 12 millions de vues Youtube avec sa célèbre saga de la famille Dumas.

Aspiration ou désillusion ? Zoom sur les attentes des consommatrices européennes


Portraits de Femmes - Etude  consommatricesEn mars 2015, Kantar Média TGI publie une enquête exclusive sur les comportements d’achat et le profil média des consommatrices européennes. Basée sur les réponses de 21 520 femmes en France, Allemagne, Grande-Bretagne et Espagne, cette étude décrypte les expectatives en matière de consommation et propose une typologie de 7 groupes de femmes aux portraits éclectiques. (1)

Voici venu le temps de la raison

Loin de l’idée reçue portant sur la « femme dépensière », les tendances observées par Kantar Média TGI sont marquées par un regain de pragmatisme et révèlent surtout combien le regard des consommatrices est affuté. Globalement, les budgets sont surveillés et nombreuses sont les répondantes européennes ayant diminué leur consommation loisirs. En effet, alors qu’en 2009, 24% des femmes déclaraient « manger souvent dans de bons restaurants », elles ne sont plus que 13% en 2014.

Dove : une « Success-story » publicitaire inspirante


En 2004, Dove lançait une campagne publicitaire historique sur le marché mondial de la beauté. La marque inaugurait un nouveau discours visant à parler « vrai » en décomplexant les consommatrices de produits de beauté. Environ 10 ans après, comment les campagnes de Dove ont-elles évolué ? Quels sont les enseignements à tirer ?

Marketing to Women à l’international : l’exemple l’Oréal


Présent dans 130 pays sur les cinq continents, le groupe L’Oréal et sa réussite internationale représentent un modèle de marketing international reposant sur une expertise et une ambition inébranlable. Comment cette marque a-t-elle construit son image et sa notoriété ? De quelle manière a-t-elle conquis les femmes du monde entier ?

Les égéries L’Oréal

L’histoire d’une marque française devenue internationale

C’est en 1909 que le jeune chimiste Eugène Schueller fonde l’entreprise qui deviendra par la suite le célèbre groupe L’Oréal. Dès ses débuts, l’innovation est au cœur de l’entreprise et se traduira par le développement de teintures brevetées, dites inoffensives pour les cheveux, qui ne tarderont pas à s’exporter à l’étranger (l’Italie en 1910, l’Autriche en 1911, la Hollande en 1913, etc.). En 1954, L’Oréal décide ainsi de s’implanter sur le plus grand marché mondial des cosmétiques : les États-Unis.

Les différents types de masculinités des marques


Résumé de l’article de Salim Azar, Maître de conférences en sciences de gestion à l’Université de Cergy-Pontoise (Centre de recherche THEMA), « Exploring brand masculine patterns : moving beyond monolithic masculinity », Journal of Product & Brand Management, 2013, pages 502-512.

Depuis quelques années, les professionnels du marketing et de la communication commencent à s’appuyer sur la thématique du genre dans le cadre de lancement de nouveaux produits. Pour séduire les hommes, certaines marques ont pris le parti de « genrer » des offres à l’origine unisexe. Un des meilleurs exemples de cette masculinisation de produit a été illustré par le lancement du Coca-Cola Zéro à destination des hommes. D’autres entreprises ont choisi d’étendre leur offre aux hommes en créant des marques propres : L’Oréal avec Men Expert, Unilever avec Dove Men Care, etc.

Le street marketing séduit-il les femmes ?


Tendance publicitaire visant à sortir la publicité de son cadre traditionnel, le street marketing est né dans les années 2000. Combinant les objectifs de notoriété et d’image, cette technique publicitaire se démocratise auprès des marques. Jouant régulièrement sur l’évènementiel et les supports innovants, le street marketing est souvent utilisé dans le cadre de lancement de produits. Mais hommes et femmes ont-ils les mêmes perceptions de ce type de communication ? Comment le marketing to women doit-il utiliser ce nouvel outil ?

Rencontre avec Marcel Saucet, docteur en marketing, professeur et chercheur associé à l’université de San Diego, il dirige LCAconseil.net, laboratoire de conseil spécialisé dans l’innovation marketing. Ce chercheur a récemment publié un ouvrage intitulé Street Marketing aux éditions Diateino.

Les hommes et les femmes ont-ils le même comportement vis-à-vis du Street Marketing ™ ? Avez-vous des statistiques et des exemples ?

En Street Marketing ™, les hommes et les femmes ont les mêmes réactions face à la publicité, même si l’on peut cependant percevoir quelques différences notoires. Par exemple, les hommes réagissent mieux à l’humour que les femmes, ayant un goût particulier pour l’utilisation de clichés.

La marque Axe à bien compris cette particularité et l’utilise avec humour dans ses campagnes de Street Marketing ™. La marque de déodorant a notamment customisé un panneau de sortie de secours en représentant des femmes courant après un homme, à la place du traditionnel personnage.

H&M et sa « Celebrity Strategy » : une source d’inspiration pour les femmes


Star strategy : Beyoncé

Beyoncé pour H&M (2013)

« Notre devoir est de créer une personnalité pour les marques de nos clients » : voici un des credo de l’iconique publicitaire américain Bill Bernbach, pionner de la Star Strategy et co-fondateur de l’agence DDB (Doyle Dane Bernbach). Dans les années 80, Jacques Séguéla reprendra ce terme en étendant sa définition : « ll y a erreur de définition. La star stratégie n’est pas l’utilisation des stars dans la pub mais la nécessité pour toute campagne de faire de son produit une star. L’emploi d’une personnalité n’est donc que l’espérance d’un supplément d’impact. A la condition qu’il n’y ait pas vampirisation du message par la vedette. » (1)

La Star Strategy : un outil de communication intemporel

L’utilisation des célébrités dans les campagnes de communication perdure inexorablement. Image idéalisée des consommateurs, la star génère un désir d’imitation. « La star est une marchandise totale, » comme l’écrit le sociologue Edgar Morin, « … elle n’est pas seulement un génie tutélaire qui nous garantit l’excellence d’un produit. Elle invite efficacement à adopter ses cigarettes, son dentifrice, son rouge à lèvres, son rasoir préféré, c’est-à-dire à, nous identifier partiellement à elle. Elle fait vendre savons, combinaisons, réfrigérateurs, billets de loterie, romans, qu’elle imprègne de ses vertus. C’est un peu de l’âme et du corps de la star que l’acheteur s’appropriera, consommera, intègrera à sa personnalité. » (2)

Les femmes seniors sont-elles l’avenir des marques ? (2/2)


L’usage du terme « seniors » s’est généralisé depuis maintenant quelques années. Révélateur d’une société privilégiant le « jeunisme », ce terme – plus valorisant – englobe une population des plus hétérogènes. Parmi ces consommateurs âgés, une cible intéresse plus particulièrement les professionnels de la communication : les femmes seniors. Mais les marketers comprennent-ils vraiment leurs attentes ? Quelles marques se distinguent par leur politique marketing ciblant les femmes seniors ?

Les seniors, qui sont-ils ?

En 2012, le marché des seniors est estimé à plus de 22 millions d’individus (source ined) (1). Cette considérable population se compose de profils particulièrement divers. C’est pour cette raison que plusieurs typologies ont été créées pour aider les professionnels à comprendre leurs publics. Plus communément, trois générations semblent coexister. Cette segmentation est le résultat d’un triple effet : d’âge, d’étapes de vie et de valeurs. (1)

Les rencontres du Gender Marketing : Corinne Rochette


Le Mercator définit le marketing relationnel comme une « politique et (des) outils destinés à établir des relations individualisées et interactives avec les clients, en vue de créer et d’entretenir chez eux des attitudes positives et durables à l’égard d’une entreprise ou d’une marque déterminées. » (1)

De son côté, Patrick Hetzel, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas, insiste sur la nouvelle transparence que cette stratégie développe entre les marques et les consommateurs : « Les approches relationnelles amènent les « marketers » à envisager la relation au client au travers de questions simples : quelle est notre utilité pour les consommateurs ? Qu’attendent-ils de notre entreprise ? Comment pouvons-nous créer de la valeur pour eux et pour l’entreprise ? Comment inscrire notre démarche dans un projet à long terme ? Ce que le marketing relationnel a apporté est avant tout la nécessité de prendre le client au sérieux et de développer avec lui une relation transparente fondée sur la confiance. » (2)

Pour en savoir plus sur cette thématique, rencontre avec Corinne Rochette, Maître de conférence au Centre de Recherche Clermontois en Gestion et Management.