Archives par mot-clef : marketing

Les foodista sont-ils des influenceurs comme les autres ?


Nul ne peut nier que le web a réinventé les pratiques alimentaires des Français. Pour 81% d’entre eux, il représente une source d’information inépuisable en matière de recettes et pour 64% il est un instrument incontesté dès qu’il s’agit de trouver un restaurant. (1) Dans cet univers culinaire et digital riche, des personnalités émergent : ils alimentent un blog, une chaine Youtube, voire un compte Pinterest et suscitent l’admiration de leurs abonné(e)s. Décryptage de ces influenceurs foodista qui aiment à partager leur créativité.

influenceurs - foodista - smartphone

Beautiful Box, Birchbox, Glossybox…lumière sur la magie des box beauté


L’e-commerce est devenu le secteur le plus apprécié par les Français. Tel est le résultat annoncé fin 2015 par la 3ème édition de l’enquête de l’Académie du Service. Avec un taux de satisfaction de 77%, l’e-commerce décroche ainsi une première place devant sept autres secteurs (distribution spécialisée, banque, automobile, etc.). (1) C’est notamment « en obtenant le meilleur score sur la proposition ‘le service me simplifie la vie’ » que l’e-commerce rafle la mise, souligne Thierry Spencer, directeur associé de l’Académie du Service. « Les consommateurs cherchent le moindre effort et la simplicité : les sites de vente en ligne sont désormais en mesure de leur offrir une expérience client de qualité, qui s’impose comme un standard sur lequel de nombreux secteurs doivent s’aligner. » (1) Tendance immanquable de ces 4 dernières années, le phénomène des « box beauté » est d’ailleurs révélateur de cet engagement des internautes en faveur de l’achat online. Ces surprises mensuelles (ou trimestrielles) recensés par les sites www.touteslesbox.fr ou www.laboxdumois.fr ont ainsi poussé le concept de la simplification du quotidien à son paroxysme… Sans oublier d’y ajouter de nombreux facteurs clés de succès (personnalisation, entertainment, etc.) ! Zoom sur ces beauty box qui ont révolutionné le e-commerce.

BOX BEAUTE BEAUTIFUL BOX JANVIER 2016

BOX BEAUTE BEAUTIFUL BOX JANVIER 2016

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Les tendances de l’évènementiel : toujours plus éphémère, expérientiel et connecté !


En France, 70% des individus souhaitent le développement des points de vente éphémères dans leur quartier. (1) Nike, Canal +, Uniqlo, Toys’R’Us, Undiz, Kiabi, les initiatives en matière de boutiques temporaires et évènementielles se multiplient donc car elles répondent à de vraies attentes de la part des consommateurs en terme d’innovation commerciale. « Une des raisons essentielles pour laquelle le pop up store va se développer est que le consommateur a besoin d’entendre un autre discours lié aux marques » analyse Philippe Lehartel, président de Stratégie Sites et Commerces, « il a envie d’être en relation directe avec elles mais pas forcément de façon permanente ». (3) Zoom sur les enjeux marketing des pratiques évènementielles qui réinventent aujourd’hui l’expérience client.

Event

Quel est le réseau social préféré des « digital seniors » ?


Selon une enquête nationale sur la Silver Economie menée par Afnor en 2014, un senior sur deux déclare s’intéresser de près aux évolutions du secteur des nouvelles technologies. (1) Avec l’alimentation et la santé, les nouvelles technologies font ainsi partie des domaines pour lesquels les seniors sont les plus demandeurs d’offres et de services. Mais quelles sont leurs attentes et comment les marques sont-elles en mesure de saisir cette opportunité digitale pour conquérir cette population exigeante ?

Seniors Femmes

Pinterest, plus qu’un réseau social… un outil lifestyle


« Les annonceurs doivent se placer du point de vue de l’utilisateur et sortir de leur marque »

Emilie Nguyen

Emilie Nguyen

Rencontre avec Emilie Nguyen, Directrice des Partenariats, Pinterest France

Qu’est-ce qui a changé pour Pinterest ces 5 dernières années (répartition hommes/femmes, pratiques, etc.) ?

Tout d’abord, je tiens à préciser que chez Pinterest, nous aimons nous définir davantage comme un outil plus qu’un réseau social. Et cet outil qui a été créé aux Etats-Unis, plus précisément à San Francisco, a évidemment beaucoup évolué… surtout du fait de son expansion à l’international. A la base, nous avions essentiellement des utilisateurs américains et aujourd’hui Pinterest est déployé par le biais de plus de 30 langues différentes. Récemment, nous avons même atteint les 100 millions d’utilisateurs dans le monde. Cette ouverture de la plateforme (en terme de volume) est le premier changement clé.

« Avec le street marketing, inutile de dépenser trop d’argent, les petits budgets favorisent la créativité »


Street Marketing - SaucetRencontre avec Marcel Saucet, docteur en science de gestion, professeur et chercheur associé à l’Université de San Diego, il dirige www.lcaconsulting.net, laboratoire de conseil spécialisé dans l’innovation marketing. Tout récemment, il vient de publier aux Etats-Unis, un nouvel ouvrage, primé meilleur livre marketing de l’année 2015, Street Marketing™: The Future of Guerrilla Marketing and Buzz. Il nous en parle aujourd’hui.

Dans votre livre, vous abordez, entre autres, la notion de « crise »  du marketing dit conventionnel, pouvez-vous nous en dire plus ? 

Pour faire très simple, le point de départ c’est les années 80. A cette époque, les professionnels du marketing se sont rendus compte que les budgets de communication des marques croissaient de manière totalement exponentielle avec des sommes de plus en plus délirantes.

Tout savoir sur le secteur du luxe aujourd’hui en 5 chiffres clés


« A la base du luxe, il y a toujours eu le désir d’ostentation (…) dans nos sociétés de masse, il faut se singulariser, et le luxe sert à cela » explique Yves Michaud, philosophe et auteur de l’ouvrage Le Nouveau Luxe, publié en 2013. En outre, depuis quelques années, le digital est venu transformer cette consommation particulière en changeant quelque peu la donne. En 2015, le digital pèse désormais 6 % du chiffre d’affaires des marques du secteur du luxe. (4) Longtemps réputé comme frileux en matière de digitalisation, l’univers du luxe tente à l’heure actuelle de se rattraper pour proposer des expériences coïncidant avec les attentes des consommateurs. Womenology a sélectionné quelques chiffres pour mieux les comprendre et les synthétiser.

Luxe

« Les produits, les lieux de vente, doivent être au service des consommateurs et pas l’inverse »


Rencontre avec Danielle Rapoport, psychosociologue de la consommation.

ConsommateursParlez-nous des micro-stress dans le cadre de la consommation ; qu’est-ce qui a motivé votre envie de travailler sur cette thématique ?

Je m’intéresse depuis longtemps aux aspects constructifs de la consommation, et au besoin des consommateurs d’être reconnus et valorisés comme des êtres humains, rationnels et émotionnels. La consommation est en soi chronophage, et vu leurs exigences, les individus ne veulent pas perdre de temps à chercher leurs produits, hésiter dans leur choix, ouvrir un emballage déficient, lire une notice incompréhensible, se battre avec une technologie et des acronymes parfois incompréhensibles. Ce qui les met aussi dans une situation de confusion, de perte de maîtrise voire de dévalorisation. Le parcours client, de l’achat à l’usage des produits, devrait être fluide, simple et si possible source de plaisir et non de contrainte ! Aux stress de la vie quotidienne ne doit pas s’ajouter ceux liés aux objets et services, dont la dépense (gestion du budget) peut être en soi  un (micro)-stress !

Communication : « il faut frapper au coeur en démontrant l’utilité et le « pourquoi » des marques »


Yael KushRencontre avec Yael Kusch et Jean-Michel Stassart, fondateurs de l’agence K&S Emotions.

Quel est le positionnement de votre nouvelle agence ?

Nous avons fondé K&S Emotions pour faire bénéficier nos clients, qu’ils soient de grosses entreprises ou des start-up, de toute notre expérience professionnelle après plus de 20 ans chacun dans des groupes de premier plan et à la pointe de leur activité.

NRJ, Galeries Lafayette, Aegis Media, le groupe aufeminin et Bally à Londres pour ma part, dans le domaine de la communication corporate, des relations presse, relations publiques et marketing culturel et digital, et chez Bouygues pour mon mari, Jean-Michel Stassart, dans les activités immobilier, cinéma, télévision (TF1) et telecom, pour ce qui concerne la marque, la communication, le marketing, la publicité et le digital, notamment en brand content. Jean-Michel a d’ailleurs obtenu plusieurs prix EFFIE et plus de 12 millions de vues Youtube avec sa célèbre saga de la famille Dumas.

Quel « Marketing to Women » pour demain ? 8 conseils de Bridget Brennan


Marketing to WomenAu cours des dernières années, de nombreuses marques ont choisi de préempter un discours de communication à destination des femmes particulièrement engageant, allant de la thématique de l’empowerment (« I Will What I Want » de Under Armour), jusqu’à la dénonciation des clivages de genre (« Like a girl » d’Always), en passant par le désir d’être une marque ancrée et facilitatrice du quotidien des femmes (la #PenséeQuiRendBelle de Dove). 

Si ces différentes campagnes, menées à des échelles internationales sont des exemples du genre, tous les annonceurs, quels que soient leurs secteurs d’activités ont désormais pris conscience des enjeux publicitaires lorsque l’on s’adresse aux consommatrices. D’ailleurs, pour la majorité d’entre eux, le territoire de communication du « marketing féministe » n’est pas forcément le plus approprié car ils tomberaient alors dans un « feminity washing » mensonger. (1) En avril 2015, la spécialiste du marketing to women et auteure de l’ouvrage Why She Buys, Bridget Brennan dévoile dans un article pour Forbes, quelles sont, d’après son expérience, les étapes clés à considérer quand on élabore un discours publicitaire dédié à la population féminine. (2) Womenology se propose de revenir sur les arguments développés par cette experte, en les mettant en perspective avec des exemples concrets.