Archives par mot-clef : marketing to women

« Nous ne nous prenons pas au sérieux et nous prenons beaucoup de plaisir à interagir avec notre communauté »


Rencontre avec Alice Barbier, créatrice du blog « J’aime tout chez toi » et styliste partenaire de la marque Asos.

Alice Barbier - J'aime tout chez toiQuelle est la singularité de votre blog  ?
Pour quelles raisons séduit-il vos abonné(e)s à votre avis ?

Notre singularité est très certainement celle de tenir un blog en couple et proposer des looks en duo, souvent coordonnés. Je crois que c’est cette différence qui plait à nos lecteurs.

Les seniors donnent un « coup de jeune » à la planète mode


La vie après 65 ans est source de plaisirs. Voici ce que déclarent 85% des européens de plus de 65 ans interrogés lors du premier baromètre du « Bien Vieillir » mené par l’institut Korian en partenariat avec Ipsos en 2014. (1) Parmi les leviers d’hédonisme du quotidien de ceux que l’on appelle les seniors, le surf sur internet tient la part belle, puisqu’ils sont 81% en Europe à apprécier ce loisir. Mais ils ne se contentent pas seulement de regarder, ils sont également adeptes de l’e-shopping ! En première ligne de mire, le secteur de la mode est directement concerné comme l’a souligné récemment la Fédération française de prêt-à-porter. (2) La révolution des baby-boomers imprègne ainsi le marché de l’habillement, tant du côté des pratiques consommateurs, que des représentations publicitaires.

Joni Mitchell

Joni Mitchell

« Les jeunes et futures mamans sont hyper-connectées »


Katia Gilliot-De Paepe

Katia Gilliot-De Paepe

Rencontre avec Katia Gilliot-De Paepe de la marque pour enfants Noukie’s

Racontez nous votre parcours, comment est née votre entreprise Noukie’s ?

Tout a commencé avec la naissance (en 1991) de mon fils ainé Amaury.  Mon mari et moi, travaillions à l’époque dans la même entreprise (BASF), où nous nous sommes d’ailleurs rencontrés. Nous avions des jobs (commerciaux) passionnants mais très prenants et chronophages. A la naissance d’Amaury, j’ai donc voulu créer ma propre entreprise afin d’être maitre de mon temps et de mes horaires et pouvoir ainsi trouver un équilibre, m’occuper de lui tout en ayant un challenge professionnel intéressant.  Attirée bien sûr par tout ce qui a trait au bien-être de notre fils, nous avons crée une entreprise d’importation d’animaux en peluche. C’est ainsi que j’ai donné ma démission et démarré avec un petit stock dans notre garage et un bureau dans notre buanderie.  Mon mari, quant à lui, a bien sûr gardé son emploi et travaillait le soir avec moi comme employé bénévole.

Prêt-à-Porter : quelles tendances sont à la mode ?


Lorsque les femmes font du shopping pour dénicher leurs vêtements, elles achètent prioritairement au coup de cœur, voici ce que souligne l’Observatoire du prêt-à-porter Odoxa pour Camaïeu, publié en juin dernier. (1) D’ailleurs, pour les répondantes de cette étude, l’achat de vêtement est avant tout associé à un instant de bien-être ; elles sont ainsi 72% à évoquer le « plaisir » pour parler du shopping et le deuxième item qu’elles utilisent pour décrire ce moment est celui positif de « la détente » (pour 32% des sondées). A l’inverse, seuls 6% des femmes interrogées parlent d’ « ennui » et d’ « angoisse ». Le shopping a donc la côte, indéniablement ; mais quelles sont les tendances actuelles du secteur de la mode ? Les attentes des consommatrices sont-elles en adéquation avec les discours et offres des marques ?

Les femmes et la mode

Pourquoi elles disent « oui » (et non) aux objets connectés ?


Bracelet JuneEn ce moment, les objets connectés sont sous le signe de l’été. On connaissait déjà le bracelet bijou June qui préserve notre corps de l’ensoleillement en calculant l’exposition aux UV (première cause du vieillissement de la peau), désormais c’est le maillot de bain connecté qui fait son entrée sur le marché de la protection solaire. Ce dernier, lancé par l’entreprise Spinali Design en 2015, joue évidemment la carte de la personnalisation (en fonction du type de peau) et propose même une option « Valentin », qui permet au conjoint(e) de recevoir une notification quand sa compagne a besoin de remettre de la crème. (1) Il faut innover pour se distinguer ! Sur ce marché des objets connectés, dont les ventes ont doublé en 2014, quelles sont les tendances pour conquérir les consommatrices ?

Etude : le luxe s’affiche sans complexe 


LuxeSur la période allant de 2008 à 2012, les géants français, LVMH, Kering et Hermès affichent respectivement un chiffre d’affaire en hausse de 63%, 83% et 97%. (1) Indéniablement, l’aura du luxe « made in France » n’a pas fini de croître. Elisabeth Ponsolle des Portes, représentante du comité Colbert souligne à ce propos : « la réussite des entreprises du luxe est due à leur culture de la transmission et de l’innovation : tous dans les maisons – artisans, créateurs, dirigeant, vendeur – sont attachés à ces valeurs. » (2) Alors que le contexte économique n’est pas enclin à l’optimisme depuis la crise de 2008-2009, le luxe séduit les foules. En avril 2015, le groupe Mondadori publie à ce propos une étude sur les enjeux de ce secteur notamment en ce qui concerne la cible féminine. (3) Womenology propose son analyse.

Publicité : qui sont les « femmes » Mercedes ?


MercedesEn 1993, Mercedes subit une période difficile. L’entreprise affronte d’importantes pertes financières ainsi qu’une baisse de ses ventes de 10% ; pour la première fois, la marque se fait distancer par son rival BMW. Le groupe se voit alors dans l’obligation de diversifier ses cibles. Mercedes est ainsi passé « d’une stratégie de concentration à une stratégie de couverture partielle du marché » avec un nouveau positionnement de « constructeur généraliste haut de gamme » écrit Eric Vernette, Professeur de marketing à l’Université de Toulouse. (1) À cette époque, le géant de l’automobile se tourne vers les femmes et les jeunes générations via notamment les modèles de la Classe A et de la Smart. Après ces années difficiles et une véritable conscientisation du marketing to women, qu’en est-il pour Mercedes aujourd’hui au niveau de sa communication grand public ?

Appréhender les enjeux du « big data » au prisme du marketing to women


Les entreprises ont aujourd’hui la possibilité de tracker les données personnelles d’une cliente dans la rue à l’aide de la géolocalisation et de son parcours. Le challenge du Street marketing(tm) est de créer la surprise en étant très créatif. Plus la consommatrice est surprise par des opérations impactantes dans la rue, plus la récolte de son email et de ses informations personnelles se fera de son propre gré -permettant ensuite une interprétation simplifiée de ce gigantesque « big data ». Un challenge à l’heure où l’exploitation du big data explose aux USA, permettant de mieux comprendre le comportement d’achat d’une femme. Marcel Saucet, docteur en marketing et plus particulièrement spécialiste du street marketing nous éclaire sur ce sujet en pleine expansion.

Big Data

Les sportives à l’honneur dans les publicités : quels discours pour les convaincre ?


La popularité du sport n’est plus à démontrer en France. Avec une croissance de 3% des achats liés à la pratique d’une activité physique, 2014 est la meilleure année pour ce secteur depuis cinq ans (1). Si les hommes de 14 ans et plus représentent 50% des ventes, les femmes ne sont pas en reste, puisque leur consommation sportive atteint 31% (les enfants représentent quant à eux 19% des ventes). Les marques leader du marché ont bien saisi l’importance de s’adresser à leurs clientèles féminines. Si des points communs peuvent s’observer en matière de discours et de ton de communication, chacune préempte un territoire publicitaire assez distinct. Analyse de Womenology.fr.

Reebok  - 2015

Marketing sportif : les femmes crèvent l’écran !


En 10 ans, la part des femmes déclarant la pratique d’une activité physique et sportive s’est accrue de 11 points (pour atteindre 87% des Françaises en 2010) tandis que celle des hommes n’a augmenté que de 5 points (91% des hommes). (1) Pourtant, face à cette évolution, le marketing sportif s’avère, quant à lui, encore très marqué par le genre. Pour preuve, on constatait que 80% des montants investis par les 100 premiers sponsors en France en 2012 concernaient uniquement le sport masculin. (2) Comment l’expliquer ? Et aujourd’hui, où en sommes-nous ? En 2015, l’institut d’études Repucom dévoile les résultats d’une enquête internationale exclusive sur cette thématique du sport au féminin. (3) Décryptage de Womenology.fr.

Marketing sportif et femmes