Archives de catégorie : Veille

Jean-Paul Gaultier : un artiste amoureux des femmes


Depuis des années, Jean-Paul Gaultier n’a de cesse de sublimer le corps des femmes avec Jean-Paul Gaultierces créations toutes plus féminines les unes que les autres. Un couturier visionnaire hors du commun…

JPG habille les femmes… la couture, les années 80 et son lot de fantaisies.

D’abord créateur aux ateliers de Pierre Cardin, de Jacques Esterel ou encore de Jean Patou, Gaultier lance sa griffe au début des années 80.

Les tendances évoluent au rythme des transformations de la société et l’heure est à l’émancipation féminine. On découvre au fil des collections un style décalé, un brin provocant parfois, qui permet aux femmes de se libérer des codes de la mode imposée jusqu’alors par la bourgeoisie. Avec ses créations, les femmes se libèrent. Les dessous deviennent des dessus, les courbes s’exposent. Les attributs féminins ne sont plus cachés mais au contraire affichés. C’est le temps des minis en cuir, du tutu perfecto, du corset, des seins coniques. La femme se veut dominatrice, sensuelle et féminine. L’homme devient objet et le vestiaire quant à lui, masculin-féminin.


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Cartier et les femmes : diamonds are a girl’s best friend


Depuis 165 ans, la maison Cartier célèbre les femmes à travers son histoire et ses communications.

Jeanne Toussaint : la femme Cartier

Collaboratrice et maîtresse de Louis Cartier, Jeanne Toussaint devient directrice de la joaillerie en 1933. Jeanne réussit à se faire une place et un nom dans cette maison au sein de laquelle les hommes règnent… Il y a d’abord eu Louis-François Cartier, le fondateur, Alfred son fils puis Louis, Pierre, Jacques… et enfin Jeanne.
Qui aurait pu imaginer que cette ancienne « Cocotte » serait un jour à la tête du département de haute-joaillerie de cette si prestigieuse maison ? Suite à une enfance difficile, Jeanne quitte la Belgique pour Paris. Tout comme son amie Coco Chanel, elle parvient à s’imposer dans cette société encore très masculine et fermée. A force de volonté et de caractère, Jeanne et Coco participent à leur manière à l’émancipation de la femme.

Dans les années 50, Jeanne crée « La collection Panthère » qui participera à la fois la renommée de la maison et à la sienne… L’animal devient alors le symbole de la maison. « Campé sur un saphir cabochon de 152,35 carats, revêtu d’un pavage de diamants tachetés de saphirs calibrés, l’animal est empreint de férocité et de sensualité… » J. Toussaint incarne la femme Cartier, élégante, raffinée, libérée, elle se moque bien des codes qui lui sont imposés par la société. Pour le tout Paris de l’époque, la panthère, c’est Jeanne !


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Honda lance la série spéciale Jazz Habitat


Dans la famille du co-branding, un nouveau couple vient de voir le jour : l’alliance Honda-Habitat.

Honda série Jazz HabitatLe constructeur automobile a en effet invité l’enseigne de décoration Habitat à griffer sa Jazz comme il l’avait fait auparavant avec la marque de linge de maison Carré Blanc.
Mais pourquoi Habitat ? Les 2 entreprises partagent des valeurs clefs comme l’ingéniosité, l’audace et l’exigence pour le design. Trois valeurs qui sont également communes aux femmes et à leurs attentes automobiles. Les 300 exemplaires de cette série limitée, véritable « salon à 5 portes » commercialisée à partir d’avril 2012, devraient donc séduire à coup sûr les conductrices.
Le modèle est déjà bien adapté aux femmes : une citadine compacte, élégante et pratique grâce à son système de téléphonie mobile et son radar de recul. Le plaid, le mug et le shopping bag spécialement dessinés par Habitat pour l’occasion finiront ainsi de convaincre cette cible incontournable : 68 % des françaises utilisent leur voiture au quotidien, aiment choisir toutes seules et savent exactement ce qu’elles veulent selon la grande enquête auto d’aufeminin.com [1].


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La petite Robe noire de Guerlain veut séduire les femmes


Le 14 février 2012, Guerlain lançait une web série pour sa gamme Orchidée impériale. Le 2 mars 2012, la maison dévoilait la campagne « La petite Robe noire » et signe une nouvelle opération marketing détonante.

Le parfum :Flacon la petite Robe noire de Guerlain

En 2009, la première édition du parfum « la petite Robe noire » est commercialisée. Cette nouvelle fragrance n’est alors disponible que dans les boutiques Guerlain à Paris. Il est autrement dit difficile de se procurer cet élixir aux douces notes de citron, de vanille ou encore de rose, de violette…
En 2012, Thierry Wasser revisite cet arôme avec pour notes de tête la cerise noir et la Bergamote, pour notes de cœur la Rose noire et enfin pour note de fond le thé fumé et le patchouli. La petite robe noire, sensuelle, délicate et ultra féminine, est disponible en parfumeries depuis le 5 mars 2012. A cette occasion, Guerlain bouscule les codes avec une campagne de lancement multi support décalée.


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Les initiatives du groupe 3 Suisses en matière de Parité


Interview de Denis Terrien, Directeur Général du groupe 3 Suisses International

Comment avez-vous repensé le sujet de la parité dans le groupe 3 Suisses?

Nous sommes d’abord partis d’un constat (une seule femme patronne d’affaire quand je suis arrivé en 2009 sur 25 sociétés, alors qu’il y avait 70% de femmes dans l’entreprise) et d’une conviction sur la richesse de la diversité.  Ayant participé quelques fois au Women Forum, j’avais été touché par le témoignage de certaines intervenantes qui parlaient d’un besoin de rôle modèle féminin et par une étude qui montrait qu’en général, les femmes avaient moins tendance à demander une promotion (ou augmentation de salaire) que les hommes. Depuis 3 ans, nous avons nommé de nombreuses femmes en tant que patronne de business (dont les 2 enseignes les plus importantes – 3 Suisses et Cofidis) et faisons un point spécifique chaque année lors du bilan de ressource humaine ou chaque société vient présenter son bilan et son plan pour l’année. En parallèle, nous avons aussi décidé de créer un réseau Connect elles, entre femmes et pour les femmes, qui apporteraient des recommandations au comité de direction pour continuer dans une démarche de plus grande sensibilité et de parité.

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“La famille c’est sacré”! Eram donne de nouveaux visages aux mères de famille


Avec sa campagne de publicité “la famille c’est sacré”, Eram joue la carte de l’ironie pour détourner les clichés publicitaires sur la cellule familiale. En montrant des familles homoparentales ou une maman « cougar » en couple avec un homme bien plus jeune qu’elle, la marque de chaussure se distingue.

Une initiative décalée et un brin provocatrice qui a fait sourciller les franges les plus conservatrices.
Une campagne qui reflète les mutations sociales

« Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré », annonce une petite fille métisse entourée de deux femmes à la peau claire.  « Comme disent ma maman et son petit copain qui a l’âge d’être mon grand frère, la famille c’est sacré », proclame une autre petite fille blonde. Couple lesbien, famille recomposée, maman « cougar » en couple avec un homme plus jeune, ou encore enfant adopté, les identités se multiplient. La figure maternelle y est hétérosexuelle ou homosexuelle, la famille peut être recomposée, mais l’esprit de famille demeure. Un message qui surprend et interpelle dans un paysage publicitaire qui ne se fait pas souvent l’écho de ce genre de mutations sociales. En plus de surprendre, le spot publicitaire provoque. Il joue en effet sur le décalage entre le slogan « la famille c’est sacré », qui renvoie à des valeurs traditionnelles et religieuses, et les images reflétant les nouvelles formes de famille. D’autant qu’en faisant parler l’enfant, Eram veut montrer qu’il n’est pas déstabilisé par ces mutations sociales.


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La marque de sportswear féminin Roxy lance une compétition de surf 100% féminine


Roxy, marque de sportswear féminin dérivé de la célèbre enseigne Quiksilver, a toujours été pionnière dans le sport féminin en concevant des tenues à la fois pratiques et féminines. Mais la marque a également à cœur de promouvoir le sport féminin en organisant des événements autour de ce thème. Le dernier en date ? Une compétition internationale de surf… réservée aux femmes.

Du 11 au 17 juillet 2011 s’est tenue à Biarritz la compétition de surf Roxy Pro, en partenariat avec Orange.

Rassemblant les meilleures surfeuses de la planète, dont Stephanie Gilmore, tenante du titre (voir photo), la manifestation fait le buzz sur les sites consacrés au surf… d’autant que les compétitions étaient retransmises en live sur le site de la marque. Les néophytes étaient tout aussi concernés, puisque Roxy organisait en parallèle des cours d’initiation au surf et des démonstrations sportives. Une jolie manière de démontrer que les sports de glisse ne sont pas réservés aux hommes…

Mais l’événement ne se voulait pas simplement sportif : des concerts (Lily Wood and the Prick), des soirées et des expositions artistiques autour du thème de la Californie, paradis du surf, ont complété cette semaine entièrement dédiée à la surf culture.

La marque voulait fêter ses 20 ans en organisant un événement autour des valeurs du sport féminin qui lui sont chères. Et au vu des commentaires enthousiastes des amateurs de surf à l’issue de cette semaine chargée (« Le Roxy Pro Biarritz est l’événement glamour par excellence: il réunit les belles et talentueuses surfeuses et longboardeuses du circuit WCT et WLT pendant quelques jours. Si la compétition revêt des enjeux sportifs importants pour le circuit international, Roxy veut avant tout marquer la date en proposant au grand public une image élégante et artistique de la discipline… et c’était génial. Bravo ! On reviendra », peut-on lire sur le blog Boardridingobserver), le pari est réussi !

Plus d’informations : le trailer de l’événement ou le site officiel de la compétition.

Marine Baudin-Sarlet

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Christian Louboutin, l’homme qui aime magnifier les femmes


Un récent sondage aufeminin.com a montré qu’une paire de Louboutin était un des 5 objets mode que les femmes rêveraient de posséder. L’iconique semelle rouge semble faire fantasmer les femmes autant, voire plus, que les hommes… Une analyse de ce qu’elle représente dans la mode féminine.

« L’homme aux semelles rouges » n’a de cesse de casser les codes pré-établis. C’est d’ailleurs son impertinence qui a lancé sa carrière : voyant, à l’entrée d’un musée, un panneau d’interdiction des talons aiguille pour préserver les parquets, il décide précisément de se mettre à créer ces chaussures si sensuelles. Armé de ses croquis et âgé de 16 ans, il frappe à la porte des music-halls, mais sans succès. Loin de renoncer, il résout de se former chez les plus grands professionnels : Chanel, Yves Saint-Laurent puis Roger Vivier… avant de lancer, enfin, sa propre marque en 1992.
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Les marques de cosmétiques défendent l’idée d’une beauté aux multiples facettes


Bien souvent, les médecins mettent en garde contre les canons de beauté représentés dans les magazines, qui amènent les jeunes filles et les femmes à vouloir modifier leur apparence à tout prix pour correspondre aux « standards » de la beauté. C’est contre cette tendance malsaine que s’élèvent aujourd’hui les principales marques de cosmétiques de la planète : elles mettent en ligne des contenus défendant l’idée que chaque femme peut être belle à sa manière.

Pionnière, Chanel a mis en ligne sur son site Chanel Make Up Confidential une vidéo intitulée « Fiction ou réalité ? Le visage intemporel de la beauté ». Sur cette vidéo, on peut voir une jeune femme qui adopte successivement 5 looks très différents… et incite les internautes à, elles aussi, jouer avec leur palette pour se réinventer à volonté. Cette vidéo mutine rappelle aux femmes qu’elles aussi peuvent changer de style au gré de leurs envies et de leurs humeurs, essayer de nouvelles combinaisons de teintes, bref, chercher à se trouver jolies chaque jour sans jamais être exactement la même.


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Des dosettes de lait pour bébé. What else?


Nestlé croise deux de ses coups marketing les plus réussis et s’adresse aux mamans : après le lait infantile en poudre et les dosettes de café, les biberons en kit sont lancés sur les marchés suisse et liechtensteinois. Pendant que papa et maman se préparent une tasse de café (ou même de thé, avec la machine Special-T), leur bébé pourra lui aussi succomber aux sirènes du géant de l’agro-alimentaire en dégustant son biberon de BabyNes.

D’après les dires de l’équipe marketing de Nestlé, il semblerait qu’il n’y ait pas d’âge pour tomber accro à un concept marketing : « Quand elle entend le bruit de la machine, elle sait que le biberon va être prêt. Elle a assimilé le bruit de la machine au biberon. » (témoignage d’Aïcha, chef de département Finance chez Nestlé, mère d’une petite fille âgée de 8 mois). Nestlé gagne ainsi les cœurs de toute la famille.
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Pour inciter messieurs à accompagner leurs compagnes, IKEA lance une garderie pour hommes


Dans son magasin australien d’Homebush Bay, la célèbre enseigne suédoise a décidé de créer, pendant 4 jours de septembre 2011, un « Mänland », traduisez un espace dédié aux hommes qui pourront ainsi patienter à leur aise pendant que leurs femmes parcourent le magasin. Une initiative amusante qui prend parfaitement en compte les différences gender des comportements d’achat.

Source : INfluencia.

Ayant constaté que les hommes rechignaient souvent à accompagner leurs compagnes dans une virée shopping qui promet d’être longue, l’enseigne de meubles IKEA a installé un espace « spécial hommes » à l’entrée du magasin. Au menu : des consoles de jeu, des flippers, des hot-dogs et des boissons alcoolisées gratuites, des télévisions branchées sur les chaînes de sport et placées… devant de moelleux canapés IKEA, bref, tout est fait pour que les hommes ne voient pas le temps passer pendant que leur compagne parcoure les linéaires. Et quand celle-ci a terminé, pas de problème : l’enseigne équipe les couples d’un buzzer permettant de s’avertir mutuellement du moment où il faut se rejoindre à la caisse !

Cette initiative éphémère, qui pourrait être reconduite et étendue incessamment sous peu, est une nouvelle avancée du géant suédois pour faire de ses boutiques des lieux appréciés par toute la famille. Les enfants peuvent être confiés aux animatrices du Smäland, une garderie remplie de jeu, puis aller déjeuner dans le restaurant du magasin. Les hommes peuvent se détendre en paix, avec des activités spécialement adaptées à leurs goûts. Et les femmes peuvent se livrer à leur shopping tranquillement, sans mari ou enfants grognons et impatients.

Amener toute la famille dans ses boutiques et les mettre dans des conditions idéales d’achats sereins, telle est la stratégie d’IKEA… pionnière dans le gender marketing et visiblement très appréciée, par les hommes comme par leurs femmes : « Avant, traîner son homme dans un IKEA était la cause de 50% des divorces en Australie ! », plaisante une internaute sur la page Facebook de l’opération.

Marine Baudin-Sarlet

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BodyTrain, les nouvelles baskets de Puma pour femmes


Les femmes se mettent au sport (voir article ici) et Puma en a bien conscience. C’est pour cela que le géant allemand de la mode sportive a décidé, en novembre 2010, de lancer une nouvelle gamme de chaussures de sport pour femmes, les BodyTrain, qui allient élégance et renforcement musculaire.

« Walk sexy. Walk light. Walk tight. » Tel est le slogan de Puma pour sa nouvelle ligne exclusivement féminine BodyTrain, qui promet une démarche séduisante en même temps qu’amincissante.
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The Kooples, marque indispensable des couples branchés


Alexandre, Laurent et Raphaël Elicha étaient tout destinés à travailler dans la mode : leur père Tony est le fondateur de la marque Comptoir des Cotonniers, et il a très tôt impliqué ses fils dans l’aventure. En 2008, les trois frères en ont repris certains codes (la publicité faisant poser un duo), ont adapté leur cible marketing (les couples jeunes et branchés), et The Kooples était né. Trois ans après, c’est une des marques textiles qui se développe le plus rapidement, en France comme à l’étranger…

C’est par un buzz que The Kooples s’est fait connaître : avant même l’ouverture de la première boutique, la marque a lancé une grande campagne de publicité mettant en scène des couples, sans aucune mention de la marque. Il s’agissait de susciter l’attention, mais aussi de montrer toute l’originalité du concept : une seule boutique pour les hommes et les femmes, avec des collections presque mixtes, comme l’illustre le slogan « Un vestiaire pour deux ». Hétérosexuels ou homosexuels, jeunes ou vieux, tous types de couples étaient représentés. Leur seul point commun ? Le style.
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Erès, des maillots de bain qui subliment la femme


La marque de maillots de bain Erès, créée en 1968, a toujours revendiqué sa différence par rapport aux autres fabricants de lingerie d’eau : la marque produit des maillots de bain de luxe, élégants, indémodables, impeccablement coupés. Ils magnifient la silhouette des femmes… qui ne s’y sont pas trompées et voient la marque comme un rite initiatique de la féminité.

La fondatrice de la marque, Irène Leroux, a inventé un concept que beaucoup jugeaient voué à l’échec : une boutique de maillots de bain ouverte toute l’année. En effet, la plupart des femmes achetaient alors des maillots de bain sur leur lieu de vacances, sans vraiment se préoccuper de l’adéquation entre leurs formes et la coupe du maillot. « À l’époque, quand les gens emmitouflés dans leurs manteaux passaient devant la vitrine et voyaient mes modèles déclinés en imprimés tahitiens rouge et blanc, ils me traitaient de folle. J’ai eu cette idée grâce à la jet-set brésilienne de passage à Paris : les femmes achetaient leurs maillots en septembre car l’été en Amérique du Sud ne commence qu’en octobre », explique la créatrice aux Echos. Avec Erès, les Parisiennes aisées ont enfin un lieu où elles peuvent choisir un maillot qui les sublime avant de s’envoler pour des destinations exotiques.
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Articles parus depuis le 1/2/2011 sur Womenology


Pour faciliter la circulation dans le blog et donner l’occasion à ceux qui ont manqué un article d’y remédier, nous vous présenterons régulièrement un récapitulatif des articles récemment parus, classés par thème.

Voici les articles publiés depuis le 1er février 2011 (par thème et par ordre chronologique du plus ancien au plus récent).

Bonne (re)lecture !

 

Veille produits destinés aux femmes

- Callaway, le golf au féminin
- Une communication publicitaire pour Kia Soul avec Michelle Wie
- Bagllerina, les ballerines pliables à glisser dans son sac
- Un one-woman-show interactif avec Sandra Sarroche pour la Mutuelle Générale
- Castorama lance sa chaîne de conseils bricolage sur Youtube
- Une chorégraphie pour la lingerie japonaise Wacoal
- Le site d’Intel, le compagnon parfait pour guider les femmes à la recherche d’un ordinateur
- VocalPoint, la stratégie de contenu de Procter & Gamble destinée aux mères
- Abercrombie & Fitch veut déguiser les adolescentes en femmes fatales
- Le roman olfactif de Lolita Lempicka
- Diane, le magazine lancé par la marque de fitness Curves pour se rapprocher de ses clientes
-       Sony loves women… et le prouve
- Dement, une lingerie qui ne tient que par des aimants
- Le Brigitte Bardot de Lancel, bien plus qu’un simple sac
- Mum Magazine, le premier féminin mères-filles
- Petit Bateau accusé de sexisme pour avoir écrit « jolie, coquette, mignonne,… » sur un body fille


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Zadig & Voltaire, féminité et rock’n’roll


C’est en 1996 que Thierry Gillier, avec sa compagne Amélie, crée Zadig & Voltaire, une marque de vêtements pour jeunes adultes catégorisée « luxe accessible » et « inspiration rock&roll ». Quinze ans plus tard, la marque possède une centaine de points de vente à travers le monde… et une croissance parmi les plus élevées du secteur textile, qui laisse présager un bel avenir à la marque.

Têtes de morts, aigles, strass… et égéries à l’avenant, comme la très rock Erin Wasson : la marque Zadig & Voltaire affiche clairement son impertinence. Son fondateur, Thierry Gillier, pensait en effet qu’il s’agissait d’un créneau trop peu occupé par les marques de prêt-à-porter haut de gamme, qui se cantonnaient jusqu’alors à un registre classique sans voir qu’une envie de nouveauté et d’affirmation de soi soufflait chez les Parisiennes. « la femme Zadig & Voltaire est jeune dans sa tête et ça se voit dans sa penderie. Elle est moderne, chic et décontractée. Elle s’approprie la marque, et réinvente son propre style selon ses envies, en s’affranchissant des modes. Elle est plutôt androgyne – je n’aime pas l’hyperféminité, elle peut devenir vulgaire et éteindre toute personnalité. La femme Zadig, elle, elle est libre et elle s’assume… » (voir interview ici). Pour faire connaître sa marque, et pousser l’impertinence jusque dans sa gestion, il a décidé de sortir 6 collections par an, contre 2 habituellement – un coup de génie qui fit parler de lui dans le milieu de la mode.
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Agnès b., une marque qui veut que la femme s’épanouisse dans ses vêtements


Grâce à sa marque de mode et de maquillage Agnès b., créée avec son ex-mari Christian Bourgois (d’où le b. du nom), la créatrice Agnès Troublé détient désormais une fortune estimée à 65 millions d’euros… et une marque qui parle à toutes les femmes, comme nous l’explique notre experte Françoise Carré.

Agnès Troublé a toujours su qu’elle voulait créer des vêtements qui feraient rayonner la femme qui les porte. Journaliste chez Elle, dont elle déteste l’ambiance qu’elle trouve compétitive et mesquine (voir interview ici), elle peaufine sa culture de la mode avant d’ouvrir sa première boutique à l’âge de 34 ans. Ses pièces sont des classiques, simples et élégants, d’une qualité et d’une finition extrêmement soignée, comme le cardigan-pression inventé en 1979 et qui deviendra une pièce-phare de la maison : « Ce qui est remarquable, c’est qu’Agnès b. ensuite reprend ce cardigan dans toutes ses collections. Comme on remet un disque qu’on aime. Comme la robe-chemise : si les clientes aiment une pièce, elle la conserve d’année en année. C’est comme ça que l’on crée des vêtements emblématiques : ce cardigan, c’était du molleton et trois pressions, (certes, détourné de son usage habituel, avec une excellente gamme de couleurs), c’est devenu un tube, et un symbole  », explique Françoise Carré.

En effet, Agnès b. veut en faire plus que des vêtements : « La mode, selon moi, ne devrait jamais devenir une fin en soi. ». Les clientes épousent donc une manière de penser autant que de tailler : une simplicité, une volonté de faire un vêtement dans lequel on se sent à son avantage autant qu’à l’aise, intemporel : « Les modes qui passent ne m’intéressent pas. Je ne lis pas la presse spécialisée et je ne vais jamais aux défilés des autres. C’est le style qui m’intéresse, pas les modes. ». Françoise Carré confirme : « Contrairement à certaines marques qui sont de purs concepts marketing, Agnès b. est une marque de créateur : Agnès Troublé s’exprime dans ses vêtements, et crée un univers vestimentaire bien à elle. Et même plus que cela, Agnes b est un de ces créateurs qui parlent de mode de vie, et créent un univers culturel.  »

Cette volonté de se démarquer des modes et des codes des marques de prêt-à-porter, Agnès b. l’affirme aussi dans ses collections. « Je dessine des collections très variées parce que les femmes sont toutes différentes. Le style Agnès b., c’est b. yourself ! Mon but, c’est que chaque femme trouve une pièce qui lui ressemble, se l’approprie et lui donne une attitude. » (voir interview ici).


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Petit Bateau accusé de sexisme pour avoir écrit « jolie, coquette, mignonne,… » sur un body fille


En juin 2011, la marque de vêtements Petit Bateau dévoile sa nouvelle ligne de bodies. Et c’est le scandale : sur les vêtements sont imprimés une liste d’adjectifs qualifiant les deux sexes, les filles étant « mignonnes et rigolotes » et les garçons « forts et déterminés »… La reproduction de clichés séculaires indigne de nombreux internautes, qui prennent d’assaut la page Facebook de la marque.

Dans l’univers Petit bateau, la petite fille doit être « Jolie, têtue, rigolote, douce, gourmande, coquette, amoureuse, mignonne, élégante, belle » tandis que le garçonnet est « Courageux, fort, fier, robuste, vaillant, rusé, habile, déterminé, espiègle, cool ». Une description bien machiste des deux sexes, selon Elise Fimbel, la première internaute à s’être indignée sur le mur Facebook de la marque : « Je viens de voir la photo de vos bodies sexués étalant les pires clichés. C’est pathétique. Si la mode est au rétro, il ne me semble pas utile de faire un grand pas en arrière. »
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« Faire face à l’avenir » : les nouveaux enjeux du Marketing


 

Sophie Blum, PDG de Procter and Gamble

A Jérusalem, la conférence « Faire face à l’avenir » (Facing Tomorrow) qui s’est déroulée du 21 au 23 juin 2011, propulse les nouvelles idées Marketing à l’horizon de 2012. Pour la troisième année consécutive, personnalités politiques, intellectuelles et artistiques se sont réunies autour du Président israélien et prix Nobel de la Paix Shimon Peres. Rendez vous international incontournable et unique, il  offre une réelle occasion de penser le monde de demain.

Rencontre avec Sophie Blum, directrice générale de Procter & Gamble Israël et aussi notre reporter exceptionnel d’aufeminin.com pendant ces trois jours. « Faire face à l’avenir, constitue une excellente occasion de réunir en un seul endroit, à Jérusalem en Israël, les meilleurs cerveaux et penseurs sur les thèmes et les domaines de l’avenir. Chez P & G, nous croyons qu’il y a deux façons d’aborder le futur : la première consiste à obtenir des résultats et à atteindre nos objectifs. L’autre c’est d’OSER. Oser envisager un avenir idéal et rassembler les meilleures ressources et compétences pour le faire naître. C’est ce que nous appelons le LEADERSHIP. En osant défier les limites, on peut se façonner un avenir meilleur.»


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Les femmes et Sonia Rykiel


Une styliste, une écrivaine, une Commandeur de la Légion d’Honneur – Sonia Rykiel est tout cela à la fois, mais elle est avant tout une femme comme les autres, et elle ne l’oublie pas. Elle prône la « démode » – adapter la mode au corps féminin et à son propre style, au lieu de se plier aux diktats des grands couturiers – et a fait sensation en demandant à ses mannequins… de sourire sur le catwalk. Bref, Sonia Rykiel est une créatrice atypique, qui s’est toujours battue pour la liberté de la femme, et c’est peut-être de là qu’elle tire son infatigable succès.

Sonia Rykiel prône la liberté de la femme depuis l’ouverture de sa première boutique, en… mai 1968. Ses créations sont spectaculaires, mais toujours adaptables à la vie quotidienne – pour preuve, sa collection-capsule avec l’enseigne de prêt-à-porter tout public H&M, en 2010. Mais même dans ses collections traditionnelles, Sonia Rykiel a toujours voulu créer des vêtements que les femmes pourraient s’approprier sans efforts. Sa création phare est tout simplement le pull en mailles, et elle n’hésite pas à créer un coin sportswear moins cher dans chacune de ses boutiques, pour offrir à tous les budgets la possibilité de s’habiller en Rykiel.
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