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Femmes et vins du monde


Un précédent article publié sur Womenology mettait en avant le fait que le vin n’est plus l’apanage des hommes.

Une étude TNS-sofres publiée en 2010 souligne que 43% des femmes interrogées consommeraient du vin de manière régulière. Les femmes sont aujourd’hui consommatrices, amatrices de bons vins mais aussi productrices.
Elles produisent et elles produisent « bien » : en 2011, Christine Vernayle était élue meilleure vigneronne de l’année.

Afin de mettre en avant les métiers féminins du vin, « Femmes et Vins du Monde » organise chaque année un grand concours international.
Peuvent concourir les vins de France et du monde entier, qu’ils soient élaborés ou commercialisés par des femmes ou non.
Ce concours est donc ouvert aux compétiteurs des 2 sexes.
Chaque jury est composé d’expertes féminines représentant un des collèges suivants : œnologue, production, diffusion/commercialisation/métiers de la bouche, éducation, découverte grand public. Un jury exclusivement féminin qui fait la singularité et la force de cet événement. Les dégustateurs ne sont autres que des dégustatrices.
Les dégustations se font selon les normes OIV et se clôturent par une remise de prix : un nova de diamant, un nova d’or et un nova d’argent.
D’autres prix sont décernés au cours de la soirée.
-Le novapack vin qui récompense les vins pour leur étiquette et leur habillage.
-Les novas d’encouragements : un nova étudiant, un nova vigneronne et un nova association.

La crise du pouvoir d’achat vue par les femmes


41% des femmes interrogées* via une enquête on-line affirment que la crise économique actuelle a eu impact sur leur situation financière et sur leur pouvoir d’achat.

Dégradation du pouvoir d’achat : où file l’argent ?
Pour 46% des internautes interrogées leur pouvoir d’achat se serait dégradé au cours de ces 5 dernières années. Toutefois, si 41% des sondées affirment que la crise économique a eu un impact sur leur situation financière, seulement 14% se disent impactées moralement par la situation économique actuelle. Afin de justifier cette dégradation, les femmes pointent du doigt la hausse du prix des produits alimentaires (41%) qui leur coûtent majoritairement plus de 250€ chaque mois et des loyers qui ponctionnent un tiers du salaire de 37% des sondées et la moitié, voire plus, de 30% d’entre elles.

Hausse ou baisse de la fiscalité : les sondées se divisent
En pleine campagne présidentielle, les candidats peuvent méditer sur le sentiment contrasté que les sondées ont par rapport à la fiscalité : 35% des internautes interrogées affirment que les impôts ont beaucoup augmenté, alors que pour 36% d’entre elles ils ont peu augmenté.
Et 92% des internautes affirment ne pas être satisfaites de la politique actuelle pour défendre le pouvoir d’achat.

Peut-on tout dire ? transparence ou secret…


Le Colloque GIPSY XIème nous donnait rendez-vous le 9 et 10 Décembre 2011 et nous posait la question suivante : Peut-on tout se dire?

La définition et l’exercice de la liberté d’expression dans l’actualité bousculent nos convictions. La parole stimulée et démuselée exprimée par les experts, journalistes, intellectuels,… anonymes… entraine polémiques et violences dans les débats.

Quel sens prend cette soif moderne de transparence ?

Que dit-elle de l’individu actuel, de ses peurs, de ses besoins, de ses fantasmes ?

Les Femmes de demain


Les femmes sont manifestement le seul ensemble humain mondialement majoritaire à raisonner comme un groupe social minoritaire. De leur façon d’envisager l’avenir aux moyens communicationnels efficaces pour l’atteindre, tout est raisonnement macro-social : tout est communautaire…

Pour mener à bien son enquête « Women of tomorrow », Nielsen est parti interroger dans 20 pays, 10 émergents et 10 développés, plus de 6500 femmes, en direct, par téléphone ou via Internet, afin de mieux comprendre leur façon de se projeter dans l’avenir et les modes d’appropriation des messages qui les régissent, afin de mettre éventuellement en exergue des différences sociodémographiques.

La place des femmes dans les religions monothéistes


Le 15 août 2011, France 5 a consacré son émission « C’est dans l’air » au thème « Religions : où sont les femmes ? » (revoir la vidéo ici). Petit retour historique sur le rôle des femmes dans les trois grandes religions monothéistes.

Une place bien limitée dans la plupart des religions

Globalement, le bilan est sans appel : ce sont les hommes qui trustent les places les plus importantes dans la hiérarchie religieuse, que ce soit sur le plan des personnages vénérés (Dieu n’est jamais une femme…) ou sur celui des autorités religieuses. Les femmes n’ont généralement pas le droit de porter la parole divine car la prêtrise est une fonction exclusivement masculine (à l’exception notable du protestantisme, bien plus libéral sur ce chapitre). Et elles ne peuvent même pas être l’épouse des prêtres : c’était permis jusqu’au 12e siècle, mais le Vatican a imposé le célibat pour ne pas risquer que les fils de prêtres héritent des biens de l’Eglise. Aujourd’hui encore, selon certains des experts en théologie interviewés, ce sont des considérations matérielles qui empêchent d’autoriser le mariage des prêtres : l’Eglise devrait alors subvenir aux besoins de leur famille, ce qui serait une charge financière insoutenable en l’état actuel des finances…

Les différences hommes/femmes dans les placements financiers


Chaque sexe n’investit pas son épargne de la même façon. Les études s’accordent à dire qu’à prise de risque égale, ce sont les femmes qui affichent les meilleurs résultats boursiers (rendement annuel de 7.44% contre 6% pour les hommes) – mais elles sont moins enclines au risque que les hommes, et sont donc relativement peu à prendre elles-mêmes en charge la gestion de leur épargne…

Source : Blog Assurance-Vie.

Les hommes et les femmes ne retiennent pas la même chose des publicités


D’après une étude américaine menée en 2011 par Com Score, intitulée « Men more difficult to persuade with advertising than women » le contenu publicitaire touche différemment les hommes et les femmes. Si les deux sexes ont le même niveau de mémorisation des publicités, ils ne se focalisent pas sur les mêmes éléments… ce qui prouve, une fois encore, que les publicitaires devraient adapter leur stratégie selon le genre visé.

Source : Offre Média.

L’enquête de Com Score montre en premier lieu que les femmes sont plus intéressées par les publicités que les hommes : alors que 56% des hommes déclarent regarder « rarement ou jamais » des spots commerciaux, seules 43% des femmes sont dans cette situation. Lors d’une coupure pub au milieu d’une émission TV, par exemple, les hommes ont tendance à se lever et faire autre chose en attendant la reprise de leur émission, alors que les femmes restent devant leur poste et regardent les publicités. Les femmes passent aussi plus de temps sur Internet que les hommes (3% en moyenne), notamment sur les sites d’e-commerce, où elles sont très exposées à la publicité.

Des manuels scolaires de biologie créent la polémique en présentant le genre comme un caractère acquis et non inné


Les nouveaux programmes de biologie, introduits dans les classes de Première en septembre 2011, déclenchent une vague de protestation parmi les instances catholiques : les nouveaux manuels soulignent en effet la part de l’environnement et de l’éducation dans la construction des différences hommes/femmes… ce qui justifierait implicitement l’homosexualité, selon certains catholiques.

Source : Le Figaro.

Dans les nouveaux manuels de SVT, c’est le passage sur la construction de l’identité de genre qui a déclenché la polémique. Si les auteurs décrivent les différences physiques et hormonales entre les sexes, ils insistent aussi sur l’importance de la construction sociale pour déterminer le genre (voir extrait du manuel Bordas ci-contre). Un point de vue bien différent de celui de l’Eglise pour qui le sexe est une donnée anthropologique innée, que l’enfant reçoit avant même sa naissance et sur laquelle l’influence du milieu dans lequel il vit est nulle.

Les femmes sont des shoppeuses, les hommes sont des buyers


Voici une image qui fait beaucoup parler d’elle depuis un an. Sont représentés les parcours d’un homme et d’une femme, chacun d’eux ayant un objectif identique : aller s’acheter un nouveau pantalon dans un magasin Gap.

Parfois classée dans la catégorie humour, souvent entachée de commentaires douteux, elle a le mérite pour beaucoup de spécialistes (dont Marti Barletta, auteure du célèbre Marketing to Women) de modéliser un certain nombre de différences homme-femme fondamentales pour l’étude du marketing to women.

Les femmes et leur physique, une relation plus apaisée que l’on pourrait croire


D’après une étude Ipsos menée en mars 2011 pour Psychologies Magazine, les femmes sont 64% à se déclarer « belles ou plutôt belles », et leurs complexes ont tendance à disparaître avec l’âge, comme si elles apprenaient à s’accepter telles qu’elles sont. Les Françaises et leur corps, une grande histoire d’amour ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est ni la minceur, ni la jeunesse qui sont indispensables pour se sentir belle, mais le bonheur (voir graphique ci-dessous). Certes, on observe des différences selon les âges : ainsi, 8% des plus de 60 ans citent la jeunesse (contre 1% des 15-19 ans), mais seulement 4% « savoir mettre en valeur son corps » (contre 15% des 15-19 ans).

Si 64% des femmes se trouvent « belles ou plutôt belles », elles sont tout de même 50% à être complexées par une partie de leur corps. Mais là encore, l’âge est un facteur déterminant dans la manière dont elles perçoivent leur physique : si 71% des 20-24 ans se disent complexées, elles ne sont plus que 48% entre 35 et 44 ans, et 38% après 60 ans ! Les femmes, en vieillissant, apprennent donc à relativiser leurs défauts et à se sentir bien dans leur corps.