Archives de catégorie : Santé & Bien-être

Portrait d’une marque : Un parfum de poésie par Emmanuel Galéa Paris


« Il s’apprêtait déjà à tourner le dos à cet ennuyeux spectacle, pour rentrer en suivant la galerie du Louvre, lorsque le vent lui apporta quelque chose : quelque chose de minuscule, d’à peine perceptible, une miette infime, un atome d’odeur et même moins encore, plutôt le pressentiment d’un parfum, (…) le pressentiment infaillible de quelque chose qu’il n’avait jamais senti. Il se recula contre le mur, ferma les yeux et dilata ses narines. Le parfum était d’une délicatesse et d’une subtilité tellement exquises qu’il ne pouvait le saisir durablement » (1)

Cet extrait du célèbre ouvrage Le parfum de Patrick Süskind raconte la puissance des fragrances à capter l’attention ainsi que leur capacité à encourager l’évasion de l’imagination.

Web et Santé : un duo plébiscité par les femmes


D’après une enquête du centre de recherche Pew Internet & American Life Project, 72% des internautes et 59% de la population générale ont recherché, au cours de l’année dernière, des informations liées à la santé (aux États-Unis).(1) Cette étude a été conduite en septembre 2012 par la passation d’entretiens téléphoniques auprès d’un échantillon représentatif de 3 014 habitants des Etats-Unis.

Les femmes adeptes de la recherche d’informations « santé » sur la toile

Les femmes sont plus enclines à ce type de pratique. 79% des femmes internautes se renseignent sur la toile contre 65% des hommes.

La plupart des internautes cherchent à trouver une information spécifique concernant une pathologie personnelle ou une procédure médicale complexe. D’autres requêtes relèvent de problématiques plus générales : comment perdre du poids, comment faciliter les procédures d’assurance, quelles solutions face à la perte de mémoire, etc.

Les sites de santé influencent les internautes


Une étude en ligne « Santé sur internet » menée récemment par CCM Benchmark en août et septembre 2012 cherche à mesurer le niveau d’influence des sites de santé sur les comportements des internautes et l’impact sur la relation des patients avec les médecins.

Le web favorise une meilleure communication entre patients et médecins

Pour les internautes, les sites santé représentent des compléments d’informations qui sont faciles d’accès.
77% des répondants pensent que ces sites permettent de mieux comprendre et appréhender les diagnostics du médecin contre 17% qui considèrent que les informations trouvées en ligne peuvent remplacer celles données par le médecin.
Le web permet de mieux expliquer au médecin ses problèmes de santé pour 62% des internautes interrogés.

Les Mamans européennes et la gestion de leur temps


D’après une étude récente menée par P&G, les mamans européennes sont confrontées aujourd’hui à une gestion quasi-logistique de leur vie professionnelle, familiale, et conjugale : on les appelle les « mamans managers ».

Cette étude européenne, réalisée dans 13 pays auprès de 10 000 mamans, révèle des profondes mutations de la société, mais aussi de nouvelles formes de « tensions » liées à l’individualisation de la société et à la soif d’épanouissement personnel de chacun.

Womenology synthétise l’étude à travers 15 résultats marquants:

1. Hommes / Femmes : des différences persistent sur la vie du foyer et son organisation                                                               

Serge Hefez, spécialiste de la famille et du couple, constate un investissement fort et continu des pères comme des mères au sein du foyer familial. Des différences entre les hommes et les femmes persistent cependant sur la nature de cet investissement et le temps consacré à la vie du foyer.
Pour les pères, le foyer familial reste toujours symboliquement associé au « repos du guerrier ». C’est un lieu « cocon » qu’il investit après la « conquête », son terrain d’épanouissement étant avant tout, son univers professionnel. Même s’ils s’investissent de plus en plus dans la vie du foyer, ils prêtent bien volontiers la responsabilité de celui-ci à la mère.
Pour les mères, le foyer reste dans la ligne de mire de son épanouissement personnel et familial, développant parfois un sentiment de culpabilité auprès des mères qui aimeraient s’investir davantage dans leur vie professionnelle. « Le niveau de culpabilité est moins fort chez les hommes que chez les femmes » indique Serge Hefez.

La santé est-elle devenue un luxe ?


D’après une enquête on-line, 84% des femmes interrogées* pensent que l’accès au soin n’est pas le même pour tous.                

Si les femmes reconnaissent à 67% que le système de santé français est très protecteur par rapport à d’autres pays, elles sont nombreuses à regretter des tarifs élevés, un difficile accès à certains spécialistes, un parcours coordonné complexe… En d’autres termes, que la santé ne soit pas aussi solidaire qu’on le laisse penser.

La santé est un poids qui pèse sur le quotidien

Sécurité sociale, mutuelles privées et CMU obligent, les soins de santé ne doivent pas être considérés comme une dépense. Pourtant, dans le quotidien des répondantes, la réalité s’éloigne beaucoup des principes.
Elles sont 70% à hésiter “parfois” ou “souvent” à consulter un spécialiste car cela représente un poste de dépense important dans le budget de leur ménage.
Dans la même idée, elles sont 58% à se renseigner sur les honoraires et le secteur de convention d’un nouveau médecin avant de le consulter.

La famille est un moteur dans la résolution des problèmes d’addiction


« La famille est un moteur dans la résolution des problèmes d’addiction », Jean-Michel Delile (psychiatre, thérapeute familial et ethnologue, spécialiste des questions d’addiction)

Nos ados, plus consommateurs de drogues qu’autrefois ?
Il est communément évoqué que la jeunesse d’aujourd’hui serait plus dépravée qu’autrefois : vous êtes 31% à le penser. Point essentiel : 53% d’entre vous estiment que les jeunes sont avant tout plus exposés à la pression sociale qu’autrefois.

Drogue : Une prévention inefficace ?
Lorsque l’on vous interroge sur l’efficacité des campagnes de prévention contre la drogue chez les ados, votre réponse est sans appel : vous n’êtes que 3% à estimer qu’elles sont véritablement efficaces.

Cannabis : Prohibition, légalisation ?
Vous êtes unanimes : pas question de légaliser le cannabis ! Vous êtes 64% à avoir voté contre. Un avis partagé par notre psychiatre : « je suis contre car cela risquerait d’augmenter le niveau de consommation, mais surtout de favoriser un usage plus précoce». Sur la pénalisation en revanche, notre expert nous confie trouver « démesuré le fait que l’on puisse aller en prison pour un simple usage. Il serait plus efficace d’orienter ces personnes vers une obligation de soins, plutôt qu’une incarcération ».

Les petites filles le restent de moins en moins longtemps


Un récent dossier du Nouvel Observateur titrait : « Où sont passées les petites filles ? ». Et en effet, la transition vers l’adolescence semble se faire de plus en plus jeune. Une tendance qui inquiète les pédopsychiatres, convaincus de l’importance de la « période de latence » freudienne, ce havre préservé que constitue l’enfance.

 

Une puberté plus précoce

Biologiquement, les petites filles deviennent femmes de plus en plus vite : si l’âge des premières règles n’a pas beaucoup varié depuis un demi-siècle (moyenne : 12.5 ans), l’apparition des glandes mammaires se fait de plus en plus tôt. Entre 10% et 25% des petites filles montrent ainsi des signes de puberté dès 7 ans, ce qui était extrêmement rare il y a quelques décennies.

En cause ? Une alimentation plus variée mais plus riche qu’au siècle dernier : la petite fille dispose de tous les nutriments nécessaires pour grandir vite, et un surpoids, de plus en plus fréquent, favorise un taux élevé d’œstrogènes, les hormones responsables de la puberté. Les pesticides et autres éléments chimiques seraient aussi accusés d’accélérer le processus de puberté.

Les mères sont satisfaites de leur vie amoureuse mais voudraient plus de relations sexuelles


Une étude menée par CafeMom sur les mères américaines s’est penchée sur leur lien à leur mari. Le résultat ? Si les mères sont globalement très satisfaites de leur conjoint, elles regrettent l’intensité de leur vie sexuelle avant l’arrivée des enfants…

Premier résultat de l’étude : 80% des mères sont très satisfaites de leur conjoint. Les sujets de dispute sont peu fréquents et toujours ponctuels (ex : désaccord sur la punition à administrer après une mauvaise note, problèmes financiers passagers…). Seules 12% ne se seraient pas remises en ménage avec leur conjoint si c’était à refaire, et 8% affirment rétrospectivement qu’elles auraient préféré vivre seules… mais sans renoncer à avoir des enfants, puisque seules 1% des mères disent avoir préférer leur vie avant la maternité !

Interview de Monique Grande, spécialiste du développement personnel féminin


Monique Grande est écrivain (« Féminitude » (2003), « Femmes qui se réinventent » (2006), « Sans amour qui serions-nous ? » (2010), « Quelques jours de la vie d’une femme » (2010)) et coach spécialisée pour les femmes qui désirent s’épanouir et redevenir l’actrice principale de leur vie. Pour Womenology, elle accepte de nous parler de sa vision de la femme,

Pour plus d’informations : www.feminitude.fr

1. Pouvez-vous présenter en quelques lignes votre expertise des femmes ?

Ma passion de la pédagogie m’a amenée tout naturellement à travailler en freelance, pendant plus de 25 ans, dans le domaine des Ressources Humaines. Mon goût pour l’humain et mon parcours de femme m’ont permis de développer un regard particulier sur les difficultés inhérentes à la vie féminine. Les techniques que j’utilise en consultation individuelle et dans les Cercles de Femmes visent à une meilleure gestion des évènements liés à la féminité (règles, maternité, sexualité, ménopause…) et  à la place des femmes dans la société.

Aujourd’hui, mon domaine d’expertise touche avant tout au comportemental et à l’identitaire. (Approche Neuro Cognitive en lien avec le Modèle du Centre de Recherche IME, fondé par le Dr Jacques Fradin et Coaching CT VIncent Lenhardt). Spécialisée dans le coaching de talent et l’accompagnement au changement, je déploie un style de guidance à la fois créatif et novateur. Le regard attentif et bienveillant que j’ai posé sur les milliers de femmes que j’ai accompagnées me permet aujourd’hui d’emmener d’autres femmes vers leur propre croissance et leur épanouissement.

La dépendance vue par les femmes, première étude de l’Observatoire de l’Opinion Féminine


La première étude de l’Observatoire de l’Opinion Féminine, créé par aufeminin et Publicis Consultants, porte sur la thématique de la dépendance. Comme elle touche particulièrement les femmes (qui vivent plus longtemps, mais avec moins de moyens financiers que leurs homologues masculins), les deux co-créateurs de l’Observatoire se sont penchés sur la perception de ce problème de société par les femmes qui dialoguent sur les 93 forums spécifiquement créés sur AuFéminin. Un insight particulièrement éclairant.

A partir de 80 ans, la proportion de femmes dépendantes est bien plus grande que celle des hommes. Et cette situation est aggravée par le fait que plus de femmes dépendantes n’ont souvent personne pour s’occuper d’elles (voir graphique ci-contre).