Archives de catégorie : Alimentation

Marc Jacobs revisite l’émancipation féminine pour Coca-Cola light


En février 2013, Coca-Cola light annonçait son nouveau partenariat créatif avec le styliste Marc Jacobs, qui succède à Karl Lagerfeld et Jean-Paul Gaultier. C’est à Londres, le lundi 11 mars 2013, que le créateur a officialisé la sortie des 3 bouteilles et canettes de la marque au design détonnant.

« Je me sens très privilégié et honoré d’être nommé directeur artistique de Coca-Cola light pour 2013 et d’avoir ainsi l’opportunité d’apporter ma touche personnelle à cette campagne célébrant les 30 ans de la marque. Coca-Cola light est une icône internationale… et j’adore les icônes ! », révèle Marc Jacobs.

Les tendances culinaires de 2012


Plaisir, santé, forme, praticité et éthique sont les axes correspondant aux attentes des consommateurs selon TNS Sofres et XTC World Innovation.

A l’occasion du Salon International de l’Agroalimentaire 2012 qui s’est déroulé du 21 au 25 octobre derniers, les deux entités ont conjointement animé une conférence : «Innovation alimentaire : Tendances et analyse croisée offre et demande».
Celle-ci a permis de déceler 12 grandes tendances qui feront l’alimentaire de demain :

1. Discount malin, des produits basiques et peu chers : la recherche du prix le plus bas pour certains produits alimentaires est répandue chez près de la moitié des consommateurs en France (55 %).
L’exemple qui illustre cette tendance : le produit Adélie Les Minis de la marque Délices du Valplessis ; ce sont de petites bouchées de crème glacée à la vanille enrobées de chocolat au lait avec céréales croustillantes.

Les français et la cuisine / Infographie


Womenology, laboratoire européen dédié au marketing to women, publie les résultats d’une gender study exclusive sur l’alimentation des français.
Cette étude a été menée sur le site Marmiton, n°1 des sites Cuisine en France, auprès de 16 000 répondants en février et mars 2012.
Womenology met en scène les principaux résultats de cette enquête on-line à travers une infographie exclusive.

Infographie cusine Marmiton

Focus sur les principaux résultats

En 2012, la cuisine apparaît comme tendance aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Mais au fond, qu’est-ce qui a changé ? Clichés intemporels ou vrais changements, la grande enquête menée par Womenology auprès de passionnés de cuisine aide à mieux appréhender l’univers de la cuisine et de l’alimentation des français.

Des clichés qui…peuvent se vérifier

Dans le couple, ce sont plus souvent les femmes qui cuisinent : VRAI (42% pour les femmes contre 34% pour les hommes).
Les hommes préfèrent préparer les plats salés ? VRAI (43% contre 23% chez les femmes)
Est-ce parce que c’est plus masculin… ou parce qu’ils ne sont pas suffisamment minutieux pour la pâtisserie ?
Les femmes ont leurs classiques, les hommes osent davantage : VRAI (44% des hommes disent ne pas aimer la monotonie contre 38% des femmes). Est-ce parce qu’ils cuisinent plus rarement alors que les femmes gèrent le quotidien ?
Les hommes consomment plus souvent de l’alcool : VRAI (32% des hommes en consomment régulièrement contre 16% des femmes)

Des clichés qui…méritent d’être écartés

Les jeunes cuisinent moins : FAUX, les plus grands utilisateurs de Marmiton ont entre 25 et 34 ans (c’est particulièrement vrai chez les hommes)
L’homme a une approche plus cartésienne de la cuisine : FAUX (là où les femmes vont privilégier le fait de faire sain à 77% (vs. 69% des hommes) et d’optimiser de son budget à 76% (vs. 64% des hommes), 56% des hommes vont privilégier la création et l’innovation (vs. 47% des femmes).

Différences hommes/femmes en termes de comportements

Les hommes font moins attention aux prix (86% des hommes vs. 93% des femmes). Est-ce parce qu’ils font les courses moins souvent ?
Les femmes sont plus attentives aux bénéfices nutritionnels (68% vs. 57% pour les hommes) … et aux conseils pratiques pour mieux utiliser les produits (70% vs. 66% des hommes).
Mais surtout une forte montée en puissance des exigences en termes de composition des produits (plus naturels, moins chimiques), c’est désormais la première attente vis-à-vis des marques.

Différences hommes/femmes en cuisine

Les hommes considèrent plus la cuisine comme un loisir créatif (80% vs. 74 des femmes).
Les femmes manquent d’idées et de temps pour varier leur cuisine (les hommes disent manquer d’expérience et de technique).
Les hommes aimeraient progresser dans la confection des sauces et des plats exotiques, alors que les femmes préfèrent s’améliorer en pâtisserie ou dans la préparation des légumes.
L’éducation alimentaire des enfants est le pré carré des mamans (57% des femmes vs. 49% des hommes).
Les hommes s’intéressent moins aux régimes que les femmes (62% v. 50%), ce qui n’est pas une grande surprise.
Les hommes utilisent moins les surgelés et les conserves. Est-ce parce qu’ils cuisinent plus de manière exceptionnelle, en prenant leur temps ?

Différences hommes / femmes : le top de leurs produits préférés

Les femmes comme les hommes préfèrent la fraise. Les femmes sont plus « fruits rouges » : framboise, cerise, alors que les hommes vont privilégier des fruits plus roboratifs comme la pomme ou la banane.
La tomate a la préférence côté légumes (même si c’est le seul légume qui en fait est un fruit !). Courgette et carotte sont ensuite les plus appréciés des femmes, alors que les hommes préfèrent les féculents et les champignons.
Pour les viandes, le bœuf reste en tête. Le poulet a la cote auprès des femmes, alors que les hommes préfèrent l’agneau.
Le poisson met tout le monde d’accord avec un trio gagnant identique pour hommes et femmes : saumon, bar, cabillaud.
Quant au fromage, il fait lui aussi consensus avec un plébiscite pour le fromage de chèvre, suivi du Comté, du Camembert et du Roquefort.
En termes de boissons chaudes, les femmes préfèrent le thé alors que les hommes préfèrent de loin le café.
Les hommes privilégient le vin rouge (25%) et les femmes le champagne (16%), même si la réponse qui domine chez elles est… la non consommation d’alcool (17%).

Sources d’inspiration

Le TOP4 des sources d’inspiration culinaire est constitué par les sites de cuisine (100%), les livres de cuisine (94%), les proches (73%) et les magazines de cuisine (58%). Chose amusante : les hommes disent avoir moins besoin de puiser l’inspiration. On retrouve leur côté « artiste inspiré », déjà mis en avant par d’autres questions.
Les reality shows culinaires passionnent plus les femmes que les hommes, tout comme les magazines de cuisine.
36% des femmes achètent plus de 3 livres de cuisine par an. Le papier a encore de beaux jours devant lui !
Par contre, l’utilisation d’applications sur téléphone mobile ou tablette tactile est plus masculine que féminine.

Différences régionales : un autre critère de compréhension de l’alimentation des français

La région reste déterminante pour les comportements culinaires.C’est particulièrement vrai pour le fromage, qui est d’autant plus consommé qu’on est près de sa région (Comté dans l’Est, Camembert en Normandie…).

Les franciliens cuisinent moins souvent (43% cuisinent tous les jours, contre 55% dans l’Est) et moins longtemps ! (36% seulement cuisinent plus de 30 minutes, contre 45% dans le Centre, le Sud et l’Est).
C’est aussi en Ile-de-France que l’on s’intéresse le plus aux cuisines du monde (la cuisine asiatique intéresse 66% en IdF et dans le Sud, contre 57% dans le Nord, la cuisine indienne 59% des franciliens contre 48% des habitants du Centre).
La décoration de table intéresse moins les franciliens (42% contre 46 à 50% ailleurs). Trop pressés, les parisiens ?
La préférence pour les produits de saison est particulièrement forte au Sud (85% mettent en avant ce critère) plutôt qu’en IdF et au Nord (78% dans les deux cas).
Et bien sûr, les surgelés sont surconsommés en Ile-de-France ! (31% les utilisent « très souvent », contre 26% ailleurs)
Côté consommation d’alcool, c’est le Nord qui a la palme du plus grand nombre de non-buveurs… alors que c’est en Ile-de-France que l’on en boit le plus régulièrement (18% des répondants).
Les blogs de cuisine sont plus fréquentés en Ile-de-France (41% disent les consulter) et dans l’Est (38%).

Différences socio-démographiques et alimentation

Plus ça va, plus on cuisine : 40% des 18-24 ans cuisinent tous les jours, 60% des 35-49 ans, 80% des +de 65 ans.
Mais quand on est jeune, la cuisine est une vraie passion (pour 74% des – de 18 ans, 53% des 18-24 ans).
Autre chose qui change avec le temps : le goût pour les desserts, qui ont la préférence des plus jeunes (55% chez les –de 18 ans contre 3% des +de 65 ans), alors que les plats salés sont de plus en plus appréciés avec l’âge (44% chez les +de 65 ans vs. 4% chez les –de 18 ans).
Côté vins, les plus jeunes préfèrent le blanc, alors que la préférence pour le vin rouge croît avec l’âge.
Terminons sur une note de nostalgie : on pourrait croire que les plus âgés sont les plus attachés aux marques de leur enfance… Mais ce sont les –de 18 ans qui privilégient les marques de leur enfance contre 27% des +de 65 ans ; les marques de leur enfance ayant certainement disparu pour la plupart. Pour le savoir, rendez-vous pour notre prochaine enquête.

Enquête « Vous et la Cuisine »
Enquête en ligne sur le site marmiton.org – 15 912 répondants
Date du terrain : Du 14 février au 31 mars 2012

Les rencontres du Gender Marketing, interview n°17


Interview Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux
Avec François Jumeau, Directeur Marketing
Le 23 mai 2012

François Jumeau

François Jumeau, Directeur Marketing CIVB

Agence L / Womenology
En préambule, pouvez-vous nous présenter le CIVB ?

François Jumeau

Le CIVB est une interprofession qui a vocation à créer un environnement favorable aux vins de Bordeaux. Une interprofession signifie que son principe est de respecter la parité entre les viticulteurs et les négociants de la Gironde qui travaillent sur les vins de Bordeaux. Ainsi chaque bouteille (sortie de la propriété / commercialisée) supporte une cotisation qui permet de centraliser un budget et de piloter des actions pour les vins de Bordeaux, à la fois en France et sur les marchés que l’on considère comme importants pour les vins de Bordeaux.
Le CIVB a trois missions : une mission technique, pour ce qui est lié à la vigne, au vignoble, à l’environnement / développement durable… une mission économique pour le suivi économique des vins de Bordeaux de leur production à leur commercialisation, et la troisième mission est la promotion et la communication des vins de Bordeaux.

Les rencontres du Gender Marketing, interview n°12


Interview Pernod/TAC (The ABSOLUT Company)
Avec Karine Lienhard, Regional Director, South & West Europe Brand Development – Pernod/The ABSOLUT Company

Karine Lienhard, Regional Director, South & West Europe Brand Development - Pernod/The ABSOLUT Company

Le 3 février 2012

Agence L / Womenology
Observez-vous des différences de comportements d’achat ou de consommation de la part des femmes, dans les marchés de votre zone ?

Karine Lienhard
Je gère une dizaine de marchés sur l’Europe effectivement nous observons des différences d’un marche a l’autre.
Au Royaume Uni, par exemple, le comportement d’achat des femmes est très compulsif, « drivé » par l’innovation et les stratégies promotionnelles des marques.

Les rencontres du Gender Marketing, interview n°9


Interview FEMMES ET VIN DU MONDE
Avec Régine Le Coz, Présidente et Fondatrice

Le 22 février 2012

Femmes et Vins du monde

Régine Le Coz Présidente et Fondatrice de Femmes et Vins du monde

Agence L / Womenology
En introduction, pouvez-vous nous présenter votre parcours et « Femmes et Vin du Monde » ?

Régine Le Coz
Je suis œnologue, diplômée d’État et consultante viticole. J’ai un parcours éclectique et atypique car j’ai fait le chemin à l’envers pour devenir œnologue. J’ai tout d’abord créé en 2004 le Mondial du Rosé, qui est un concours international des vins rosés, en collaboration avec l’Union des Œnologues de France. Puis j’ai crée d’autres concours internationaux, exclusivement dégustés par les femmes, parce que naïvement, quand j’ai découvert cette filière à 32 ans, je croyais qu’il n’y avait que les hommes et les curés qui pouvaient travailler dans le vin !

Il y a donc six ans maintenant que nous avons ouvert le premier concours international des vins du monde dégustés par les femmes, avec cinq collèges qui représentent l’ensemble de la filière du vin.

Pourquoi les femmes ? Cela n’avait aucun caractère féministe; c’était juste pour faire un focus sur cette filière qui se « féminisait », pour montrer les différents métiers qui existent dans la vigne et le vin et mettre aussi en lumière le rôle des femmes au niveau international.

Les rencontres du Gender Marketing, interview n°8


Interview COCA-COLA
Avec Manuel Berquet-Clignet, Directeur Marketing

Le 23 novembre 2011,

Agence L / Womenology                                              
Que représente la cible féminine pour votre Marque ? Quelle est la part de consommatrices et de « shoppeuses » ?

Manuel Berquet-Clignet
Nous observons une parfaite parité en termes de consommation entre hommes et femmes du fait du choix que nous proposons (parfums, formats, avec sucres ou sans sucres, fruits…). En revanche c’est un peu plus prononcé en terme d’achat, puisque 70% des acheteurs sur nos catégories de produits sont féminins. Bien sûr il y a également des différences en fonction des marques et de leurs positionnements : Coca-Cola light a une cible beaucoup plus féminine que Coca-Cola Zéro par exemple.

Agence L / Womenology
Avez-vous identifié si cette part a évolué ces dernières années ?

Manuel Berquet-Clignet
Non, pas véritablement. Les critères clés de choix sur les boissons sont le goût et le taux de sucre, et les femmes y sont particulièrement sensibles. Si on prend une marque comme Fanta, qui contient du jus (l’équivalent de 2 oranges dans une bouteille de 1.5L) et qui existe aussi sans sucres, nous avons aussi su séduire une cible féminine.

Les rencontres du Gender marketing, interview n°6


Interview de David Garbous, Directeur Marketing – Lesieur

Le 6 janvier 2012

Agence L / Womenology                                                                    
Quelle est la part de femmes qui achètent les produits Lesieur ?

Davis Garbous
Lesieur intervient sur deux grands marchés : les huiles, qui représentent 90% de notre business, et les sauces et condiments. 74% des acheteurs sont des femmes, et c’est un chiffre qui a tendance à diminuer. En parallèle, le profil des shoppeurs dans le rayon des huiles se masculinise doucement, avec des hommes qui ont de plus en plus des comportements d’achat actifs, c’est-à-dire qu’ils suivent moins la liste des courses sans trop réfléchir.

Agence L / Womenology
Cela s’explique par un changement des mentalités ?

Davis Garbous
On sent qu’il y a une évolution dans le partage des tâches, la responsabilisation ou même la structure sociétale (17% de foyers mono parentaux aujourd’hui contre 6% en 1962). Mais il y a encore une notion très socialement ancrée qui est que l’homme fait la cuisine plutôt le week-end, pour les copains et de manière exceptionnelle, alors que le quotidien est assuré par les femmes.

Les rencontres du Gender Marketing, interview n°3


Interview de Hubert Hémard, Directeur Général Adjoint de Monoprix

Le 4 novembre 2011

Agence L / Womenology
Quel est le cœur de cible de Monoprix aujourd’hui ? Cette cible a-t-elle évolué ces dernières années ?                                                                                        

Hubert Hémard
Monoprix est un magasin populaire né en 1932. Au départ, c’étaient des magasins de hard-discount, avec une clientèle de centre ville de l’époque qui était constituée de petits artisans, de vitriers, de menuisiers, de la petite industrie. Donc la clientèle de Monoprix était populaire, et la marque est née ainsi. Puis cette clientèle de centre ville s’est embourgeoisée petit à petit et est montée en gamme. Aujourd’hui le vitrier est devenu un avocat, le menuisier est devenu un banquier ou un trader et donc les attentes ne sont pas les mêmes. Avant les gens se levaient tôt et se couchaient tôt et aujourd’hui ils se lèvent peut-être tôt mais ils se couchent beaucoup plus tard, les rites ont changé et les rythmes aussi.
Aujourd’hui, la cible de Monoprix est 75% féminine.
Avant, les femmes ne travaillaient pas ou peu elles s’occupaient de leurs enfants et aujourd’hui elles travaillent, elles dépensent pour elles, elles peuvent se faire plaisir. Tout ce changement de mentalité, cette évolution a créé pour nous une évolution dans la relation que l’on a avec le client. Le ton du discours de la communication est sur la connivence, c’est-à-dire que l’on s’adresse toujours au client de façon intelligente. Souvent en communication on vous dit qu’il faut être très direct ; notre cheval de bataille c’est d’apporter de la valeur au quotidien, c’est une démarche inscrite dans les gènes de Monoprix, valoriser le quotidien de ses clients. Et cette valorisation dépasse le simple bien matériel, ça ne suffit pas de donner du café à ses clients, il faut que ce soit le meilleur des cafés et qu’il y ait un service.
Finalement, c’est de valoriser le quotidien, d’être identifié comme une enseigne qui apporte cette différence-là, ce petit bonheur-là, et cela nous donne donc un ton de communication particulier.

Le vin n’est plus une affaire d’hommes


Surprise dans le monde du vin : le meilleur vigneron de l’année 2011 est une femme !

Étonnant ? Pas tant que cela. Les femmes s’intéressent de plus en plus au vin, qu’elles soient vigneronnes, sommelières, acheteuses ou simples consommatrices. Retour sur leur ancrage dans le secteur.

Le vin n’est plus réservé uniquement aux hommes

Alors qu’une longue tradition unit l’homme et le vin (cf notre article « Les femmes et le vin »), la femme, quant à elle, a souvent été tenue à l’écart de sa consommation et de sa fabrication. L’ivresse féminine, jugée vulgaire, était proscrite. Elle était l’apanage des filles de mauvaise vie. Pourtant, dans son livre Les Femmes & L’Amour du Vin (Féret, 2009), l’universitaire Ségolène Lefèvre révèle que dans l’Antiquité, les femmes de Babylone participaient aux libations et les reines pouvaient même boire du vin. Une situation opposée à Athènes, où les femmes n’avaient pas le statut de citoyenne et où leur présence dans un banquet faisait scandale.

Aujourd’hui, la donne a changé. Les femmes sont devenues des consommatrices mais aussi une cible économique non négligeable : 70% des achats de vin en France sont effectués par des femmes.
Plusieurs évènements ont d’ailleurs pris en compte l’investissement des femmes dans ce domaine. En 2007, Didier Martin crée le concours Féminalise. Des femmes professionnelles et œnologues se réunissent une fois par an à Beaune pour élire les meilleurs vins. Les médailles d’or, d’argent et de bronze décernés sont un gage de qualité, mais  « c’est surtout la garantie d’avoir un vin qui a plu à des femmes et qui ne demande qu’à séduire des hommes » annonce le concours. Le concours international Femmes et Vins du monde a lui aussi été lancé en 2007. Les compétiteurs sont des femmes et des hommes mais comme pour les Féminalise, le jury est exclusivement féminin. Deux concours dont les médailles décernées guident les décisions d’achat par les femmes mais mettent surtout en lumière le rôle des femmes dans le monde du vin.