Un récent dossier du Nouvel Observateur titrait : « Où sont passées les petites filles ? ». Et en effet, la transition vers l’adolescence semble se faire de plus en plus jeune. Une tendance qui inquiète les pédopsychiatres, convaincus de l’importance de la « période de latence » freudienne, ce havre préservé que constitue l’enfance.
Une puberté plus précoce
Biologiquement, les petites filles deviennent femmes de plus en plus vite : si l’âge des premières règles n’a pas beaucoup varié depuis un demi-siècle (moyenne : 12.5 ans), l’apparition des glandes mammaires se fait de plus en plus tôt. Entre 10% et 25% des petites filles montrent ainsi des signes de puberté dès 7 ans, ce qui était extrêmement rare il y a quelques décennies.
En cause ? Une alimentation plus variée mais plus riche qu’au siècle dernier : la petite fille dispose de tous les nutriments nécessaires pour grandir vite, et un surpoids, de plus en plus fréquent, favorise un taux élevé d’œstrogènes, les hormones responsables de la puberté. Les pesticides et autres éléments chimiques seraient aussi accusés d’accélérer le processus de puberté.
|
Tags : adolescence, enfance, maman, puberté
|




envoi en cours...
