Archives par mot-clef : consommation

Etude Womenology/Aufeminin.com : 13 clés pour communiquer auprès des femmes en 2013


En 2013, les attentes des femmes vis-à-vis des marques sont multiples. Les 13 clésWomenology, le laboratoire marketing du groupe Aufeminin a réalisé une étude exclusive afin de mieux appréhender ces attentes. Une étude qualitative a été menée en France auprès de 200 femmes en janvier 2013, en parallèle d’une étude quantitative sur 580 femmes. « Pour cette étude, nous avons privilégié une double approche : une approche exploratoire en analysant d’abord les paroles des femmes, puis une approche quantitative venant valider les tendances observées durant la première phase qualitative » souligne Benjamin SMADJA, Directeur Marketing du groupe aufeminin.com. Les résultats ont été décryptés par 3 experts marketing : Jean Allary, planneur stratégique chez Mediacom, Isabelle Ulrich, professeur-chercheur en marketing à Rouen Business School, et Fadhila Brahimi, fondatrice et dirigeante de FB-Associés et spécialiste en stratégie et présence sociale  pour les marques et personnalités publiques. A la lumière de ces témoignages apparaissent les 13 clés pour communiquer auprès des femmes en 2013.

Interview de Nicolas Bordas, Président de TBWA/France


Rencontre entre Agnès Alazard, Directrice Générale du groupe aufeminin et Nicolas Bordas, Président de TBWA/France, Enseignant à Sciences Po (Cours sur La Marque) et Auteur de “L’idée qui tue” (Eyrolles.2009).

L’idée de cette interview est de parler des différences hommes/femmes

Agnès Alazard
Recommandez-vous à vos clients d’avoir une approche de Gender Marketing ? Bridget Brennan dans « Why she buys » dit très justement : « Si le business avait un sexe, il serait masculin et si la consommation en avait un il serait féminin ». Qu’est-ce que cela vous inspire ?                                                                  

President de TBWA France

Nicolas Bordas, Président de TBWA France

Nicolas Bordas
Heureusement, les choses évoluent et le business est de moins en moins masculin ! La consommation, elle, continue d’être sous forte influence féminine. Les publicitaires ont pris conscience très tôt du pouvoir de prescription, d’achat et de consommation des femmes. D’où la fameuse « ménagère de moins de 50 ans »… Mais il est clair qu’on ne parle plus aujourd’hui aux mêmes femmes qu’hier. Lorsque j’ai commencé dans ce métier il y a 30 ans, j’ai travaillé sur une campagne qui a laissé son empreinte, encore aujourd’hui, « Je veux tout » réalisée par Oliviero Toscani pour Lesieur, qui incarnait la femme des années 80 : cette femme qui voulait tout : gourmandise ET forme, travail ET épanouissement personnel.

Les Femmes de demain


Les femmes sont manifestement le seul ensemble humain mondialement majoritaire à raisonner comme un groupe social minoritaire. De leur façon d’envisager l’avenir aux moyens communicationnels efficaces pour l’atteindre, tout est raisonnement macro-social : tout est communautaire…

Pour mener à bien son enquête « Women of tomorrow », Nielsen est parti interroger dans 20 pays, 10 émergents et 10 développés, plus de 6500 femmes, en direct, par téléphone ou via Internet, afin de mieux comprendre leur façon de se projeter dans l’avenir et les modes d’appropriation des messages qui les régissent, afin de mettre éventuellement en exergue des différences sociodémographiques.

Interview de Monique Grande, spécialiste du développement personnel féminin


Monique Grande est écrivain (« Féminitude » (2003), « Femmes qui se réinventent » (2006), « Sans amour qui serions-nous ? » (2010), « Quelques jours de la vie d’une femme » (2010)) et coach spécialisée pour les femmes qui désirent s’épanouir et redevenir l’actrice principale de leur vie. Pour Womenology, elle accepte de nous parler de sa vision de la femme,

Pour plus d’informations : www.feminitude.fr

1. Pouvez-vous présenter en quelques lignes votre expertise des femmes ?

Ma passion de la pédagogie m’a amenée tout naturellement à travailler en freelance, pendant plus de 25 ans, dans le domaine des Ressources Humaines. Mon goût pour l’humain et mon parcours de femme m’ont permis de développer un regard particulier sur les difficultés inhérentes à la vie féminine. Les techniques que j’utilise en consultation individuelle et dans les Cercles de Femmes visent à une meilleure gestion des évènements liés à la féminité (règles, maternité, sexualité, ménopause…) et  à la place des femmes dans la société.

Aujourd’hui, mon domaine d’expertise touche avant tout au comportemental et à l’identitaire. (Approche Neuro Cognitive en lien avec le Modèle du Centre de Recherche IME, fondé par le Dr Jacques Fradin et Coaching CT VIncent Lenhardt). Spécialisée dans le coaching de talent et l’accompagnement au changement, je déploie un style de guidance à la fois créatif et novateur. Le regard attentif et bienveillant que j’ai posé sur les milliers de femmes que j’ai accompagnées me permet aujourd’hui d’emmener d’autres femmes vers leur propre croissance et leur épanouissement.

Les femmes consomment différemment durant leur grossesse


La grossesse est un moment très particulier de la vie d’une femme. Si l’on connaît bien ses conséquences physiologiques et psychologiques, les études manquent dans le domaine du marketing. Pourtant, la période de la grossesse bouleverse les habitudes de consommation des femmes : analyse de ce profil très particulier de consommatrice qu’est la femme enceinte.

Le premier changement profond durant la grossesse concerne les produits jugés dangereux pour le bébé, dont la consommation chute. L’alcool en est un exemple particulièrement représentatif, comme l’a montré un rapport de l’Ecole de Santé Publique. Ainsi, d’après une étude menée en 2005 par le Health Council of Netherland, 80% des femmes en âge de procréer boivent régulièrement de l’alcool, mais les deux tiers d’entre elles arrêtent toute consommation d’alcool à partir du 3e mois de grossesse. Un comportement qui n’est pas observé partout avec la même constance (ainsi, aux Etats-Unis, la moitié des femmes enceintes avouent avoir bu de l’alcool au moins une fois au cours du dernier mois de grossesse), mais une conclusion univoque émerge toutefois : les femmes s’efforcent de réduire leur consommation de produits nocifs durant leur grossesse.

Une récente étude de l’Institut Français de la Mode décrypte le comportement des Européennes dans les magasins de vêtements


Suite à une étude menée après de 1500 femmes européennes en 2011, l’Institut Français de la Mode explique pourquoi les femmes sont essentielles à la croissance dans le secteur de l’habillement, ce qui les pousse à acheter… et les différentes approches du style selon les pays.

La mode, une préoccupation essentielle pour les Européennes

En Europe, les femmes représentent en moyenne 50% des sommes dépensées dans l’habillement (un secteur dont le chiffre d’affaires annuel est estimé à 15 milliards d’euros en France). La tendance observée depuis une dizaine d’années est la multiplication du nombre de vêtements achetés, grâce à la baisse des prix (-13% entre 2000 et 2010). Cela se traduit dans les enseignes préférées des Européennes : si Prada et Longchamp sont leurs marques idéales lorsqu’il s’agit de sacs, elles préfèrent faire leur shopping chez Zara et H&M.

Voiture : les critères qui comptent pour séduire les femmes


Du  3 février au 3 mars 2010, aufeminin.com en partenariat avec Auto plus, a effectué un sondage portant sur les pratiques automobiles des femmes européennes. L’enquête menée dans quatre pays (Allemagne, Espagne, Italie et France) démontre des modes de consommation  bien différents selon les pays.

Don’t think pink, un livre sur ce qui fait vraiment acheter les femmes


DON’T THINK PINK, de Lisa Johnson et Andrea Learned

Ce livre a pour but de faire voir les produits à travers des yeux féminins, révélant ainsi des astuces pour développer de nouveaux produits, services et stratégies commerciales qui trouveront un réel écho dans les attentes des femmes.

Sa valeur ajoutée est de fournir une enquête fouillée sur l’expérience et la perception féminines, montrant que les femmes recherchent davantage l’information claire et l’efficacité que des produits conçus pour elles selon des clichés tels que le « design rose, fleuri ou arrondi ».

• Comment l’appartenance à une époque, à une culture, à une tranche d’âge et à une catégorie socio-professionnelle influence les perceptions et les attentes.
• Qu’il vaut mieux étudier la manières (les raisons) d’acheter des femmes, plutôt que ce qu’elles achètent.
• Qu’il faut apprendre à écouter davantage les femmes et utiliser Internet, les blogs et forums pour entrer dans les discussions féminines et découvrir leurs véritables attentes.

L’agence de conseil en marketing féminin Vibrant Nation publie un livre consacré aux femmes de plus de 50 ans


Stephen Reily et Carol Orsborn, de VibrantNation, viennent de publier le livre téléchargeable “What Boomer Women 50+ know, think, do & buy “, dont voici les idées-forces :

- Les femmes 50+ ont les moyens d’être des consommatrices influentes : si ces femmes sont devenues une cible incontournable pour les marketeurs, c’est qu’aucune autre génération féminine n’a été aussi puissante, riche et éduquée. Ces femmes apprécient leur autonomie financière inégalée, gèrent 80% des dépenses de leur foyer, et sont des leaders d’opinion auprès de leur enfants. Ce sont par exemple elles qui ont fait le succès de la chanteuse Susan Boyle : découverte dans l’émission « Britain’s got talents », cette célibataire de 47 ans, sans enfants, au chômage et en surpoids a vendu plus de 10 millions d’albums en 2009…