Archives par mot-clef : chaussures

“La famille c’est sacré”! Eram donne de nouveaux visages aux mères de famille


Avec sa campagne de publicité “la famille c’est sacré”, Eram joue la carte de l’ironie pour détourner les clichés publicitaires sur la cellule familiale. En montrant des familles homoparentales ou une maman « cougar » en couple avec un homme bien plus jeune qu’elle, la marque de chaussure se distingue.

Une initiative décalée et un brin provocatrice qui a fait sourciller les franges les plus conservatrices.
Une campagne qui reflète les mutations sociales

« Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré », annonce une petite fille métisse entourée de deux femmes à la peau claire.  « Comme disent ma maman et son petit copain qui a l’âge d’être mon grand frère, la famille c’est sacré », proclame une autre petite fille blonde. Couple lesbien, famille recomposée, maman « cougar » en couple avec un homme plus jeune, ou encore enfant adopté, les identités se multiplient. La figure maternelle y est hétérosexuelle ou homosexuelle, la famille peut être recomposée, mais l’esprit de famille demeure. Un message qui surprend et interpelle dans un paysage publicitaire qui ne se fait pas souvent l’écho de ce genre de mutations sociales. En plus de surprendre, le spot publicitaire provoque. Il joue en effet sur le décalage entre le slogan « la famille c’est sacré », qui renvoie à des valeurs traditionnelles et religieuses, et les images reflétant les nouvelles formes de famille. D’autant qu’en faisant parler l’enfant, Eram veut montrer qu’il n’est pas déstabilisé par ces mutations sociales.

Christian Louboutin, l’homme qui aime magnifier les femmes


Un récent sondage aufeminin.com a montré qu’une paire de Louboutin était un des 5 objets mode que les femmes rêveraient de posséder. L’iconique semelle rouge semble faire fantasmer les femmes autant, voire plus, que les hommes… Une analyse de ce qu’elle représente dans la mode féminine.

« L’homme aux semelles rouges » n’a de cesse de casser les codes pré-établis. C’est d’ailleurs son impertinence qui a lancé sa carrière : voyant, à l’entrée d’un musée, un panneau d’interdiction des talons aiguille pour préserver les parquets, il décide précisément de se mettre à créer ces chaussures si sensuelles. Armé de ses croquis et âgé de 16 ans, il frappe à la porte des music-halls, mais sans succès. Loin de renoncer, il résout de se former chez les plus grands professionnels : Chanel, Yves Saint-Laurent puis Roger Vivier… avant de lancer, enfin, sa propre marque en 1992.

Carel, la féminité en toute subtilité


La marque de chaussures Carel a été créée en 1952. Sa fabrication entièrement française et ses valeurs très parisiennes – chic, confort et style intemporel – en ont fait une marque solide, possédant 10 points de vente dans des quartiers huppés de Paris et réalisant 8 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. Depuis, ses fondateurs l’ont revendu à Frédérique Picard et Monia Ghazouani, qui se sont promis de conserver intact l’esprit subtil et raffiné qui a fait le succès de la marque. Le témoignage de Frédérique Picard pour Womenology.

Les femmes et leurs talons, une relation équivoque


Les talons sont aujourd’hui un incontournable dans le code vestimentaire féminin. Pourtant, les podologues les disent dangereux pour les pieds et la colonne vertébrale, et une récente étude menée par des chercheurs de l’université de Northumbria (Royaume-Uni) affirme que les hommes sont, pour la plupart, incapables de se souvenir si une femme qui passe devant eux portait des talons ou pas ; ils ne remarqueraient que l’allure générale… Penchons-nous donc sur la relation d’amour-désamour qui unit les femmes et leurs chaussures à talons.

 

-       Le talon comme danger médical : Les effets négatifs des talons sur la santé ne sont plus à démontrer. Outre les douleurs aux pieds (ampoules, cors, callosités, etc), les talons peuvent aussi provoquer une déformation de la colonne vertébrale, une arthrose du genou, des maux de tête (à cause de vaisseaux sanguins compressés dans la jambe ralentissant la circulation du sang).

Bagllerina, les ballerines pliables à glisser dans son sac


Comme toutes les femmes actives, Christine Natkin, directrice de sa propre agence de communication depuis 1997, glissait souvent une paire de chaussures plates dans son sac pour les substituer si besoin à ses talons hauts. En 2009, fatiguée de cette solution de fortune plutôt encombrante, elle invente les ballerines pliables : Bagllerina était née.

Les premières chaussures de la toute jeune marque NatkinParis, tout cuir, vendues avec le petit sac assorti dans lequel les ranger, sont donc commercialisées depuis le 29 janvier 2011. La cliente a le choix entre 3 versions d’extérieur, vendues 89€ (Gorgeous, Daily et Liberty, déclinées en de nombreux coloris), et Cocoon, un modèle à porter à la maison vendu à 49€, avec une couche de mousse et des coussinets sous la semelle intérieure pour le confort du pied.

Jimmy Choo, chasse au trésor dans les rues de Londres avec foursquare


La marque de chaussures Jimmy Choo a utilisé le potentiel d’une nouvelle génération de réseau social par géolocalisation. Foursquare permet de savoir à tout moment où les membres de son réseau se trouvent, grâce au GPS intégré dans les smartphones. On peut alors se retrouver lorsqu’on est à quelques rues d’un de ses amis.

Partant de ce principe, Jimmy Choo a lancé en avril 2010 une chasse au trésor dans les rues de Londres (Choo Hunt).

Il s’agit de poursuivre un représentant de la marque qui se balade dans la ville et est connecté à Foursquare. On trouve des indices sur  sa position sur Facebook et Twitter. Ce représentant a une paire de chaussures Jimmy Choo avec lui :si on le trouve avant qu’il ne quitte un lieu, on gagne la paire. Deux pages Facebook et Twitter ont été créées pour l’occasion.

Troc de pompes, Mosquitos propose aux passantes d’échanger leurs chaussures contre une paire neuve


Pour lancer la collection printemps-été 2010 de la marque de chaussures Mosquito, l’agence la chose a proposé une opération « troc de pompes». Le 10 avril 2010, un bus Mosquito a sillonné la capitale afin d’offrir aux passantes 500 paires de chaussures de la marque contre celles qu’elles avaient aux pieds. Des hôtesses distribuaient des tracts aux passantes avec un schéma du parcours du bus. Les paires de chaussures ainsi récoltées ont été données à une association caritative.

L’opération a donné lieu à un site spécifique, qui présente notamment l’évènement sous forme de vidéo-clip, une caméra ayant suivi le bus tout le long de l’opération

Cette opération qui a beaucoup fait parler d’elle sur internet et dans la presse a permis de relancer la marque qui connaissait une baisse de notoriété.