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Etre belle aujourd’hui, ça veut dire quoi ?


Acteur leader sur le marché des soins en France, Clarins est au plus près des préoccupations des femmes et de leur beauté.
La marque de cosmétiques avant-gardiste s’est donc naturellement associée au site aufeminin.com pour mener à bien une étude internationale approfondie sur « les femmes et la beauté ».
Dans le cadre de l’enquête “l’Observatoire de la Beauté”,     10 175 internautes ont été interrogées en France, Belgique, Autriche, Canada, Espagne, Allemagne, Italie, UK et Suisse, afin de mieux cerner ce que représente la beauté pour les femmes aujourd’hui.

Les Femmes et la Beauté / Infographie


Quelle est la plus grande fierté des Européennes ? Et la partie du corps qu’elles chouchoutent le plus ? Quels sont leurs plus grands complexes ? Autant de questions auxquelles répond le site aufeminin.com à travers sa grande enquête beauté.

L’enquête a été menée en partenariat avec la marque Clarins sur plus de 10 000 femmes de 9 pays (France, Italie, Espagne, Allemagne, UK, Suisse, Canada, Autriche, Belgique).

Infographie beauté

 

L’épilation, une norme sociale parfaitement intériorisée depuis un demi-siècle


Rituel quasi-incontournable pour les femmes d’aujourd’hui, l’épilation a mis plusieurs siècles avant de devenir une norme sociale. Désormais, jambes, bras, aisselles, sourcils, maillot, tout y passe : une étude menée par Patinel en 2006 a montré que 20% des jeunes Françaises ne s’épilaient qu’en été, les 80% restantes s’épilant toute l’année…

Dans l’Egypte antique, le poil était considéré comme impur, symbole d’animalité : les pharaons et les religieux devaient s’épiler intégralement, les femmes ne devaient pas avoir de poils sur le pubis. Les musulmanes se sont très tôt épilé les jambes avec de la cire au sucre qu’elles préparaient elles-mêmes. Mais l’avènement du catholicisme, en Occident, empêcha ces pratiques de se répandre, Catherine de Médicis allant même jusqu’à interdire l’épilation féminine, sauf pour se dégager le front, mode capillaire de la Renaissance. L’épilation telle que nous l’entendons ne s’est répandue que bien plus tard, dans les années 1920, avec l’apparition des robes courtes, suivies par les congés payés (1936) et les bas nylon transparents venus des Etats-Unis (1946). La première publicité pour l’épilation féminine (ci-contre) remonte à 1915 : on pouvait y lire « Summer Dress and Modern Dancing combine to make necessary the removal of objectionable hair. »

La chevelure des femmes, un attribut aux multiples reflets


Parmi les éléments distinctifs de la féminité, les cheveux arrivent en bonne place. Courts ou longs, bruns ou blonds, là n’est pas vraiment la question : chez toutes les femmes, les cheveux ont une signification particulière et revêtent plusieurs fonctions très différentes.

-       Symbole de la féminité : Pendant longtemps, les femmes n’ont pas eu le droit de couper leur chevelure, car celle-ci était le symbole de leur féminité. Dans ce contexte, les couper devenait une humiliation, voire une mutilation métaphorique : à la Libération notamment, les femmes accusées d’avoir eu des relations sexuelles avec l’armée ennemie étaient rasées, tondues de leur féminité dont on jugeait qu’elles avaient abusé. Les coupes « à la garçonne » n’apparurent que dans l’entre-deux-guerres.

Apprendre à se maquiller avec Make Up for Ever chez Sephora


Make Up For Ever a mis en place la Make up school, au Sephora des Champs Elysées. Accessible à toutes et abordable financièrement ! Des professionnels confirmés y enseignent les rudiments du maquillage avec des gestes simples, faciles à reproduire chez soi.

Deux types de leçons sont possibles : le Focus make up, qui privilégie une partie du visage (teint, yeux dégradé 2 couleurs, yeux strass et paillettes, etc.) lors d’un module court, ou le Total look, pour un maquillage complet (tendance, mariage, etc.), qui dure un peu plus longtemps.

Pour mémoire, chaque participante repart avec une fiche récapitulative.


« We love make up » de la marque Gemey-Maybelline et de l’agence Mediagong, est un site communautaire d’échanges sur le maquillage lancé en mai 2010.

Les utilisatrices peuvent créer un compte (30000 membres) et discuter entre elles des produits qu’elles souhaitent acheter ou qu’elles ont testé, échanger des astuces maquillage avec des vidéos qu’elles ont réalisées elles-mêmes, et même publier leur look maquillage, une fois qu’elles se sont prises en photo. Chaque mois les internautes élisent le look du mois, et les gagnantes peuvent remporter un an de maquillage de la marque. Les utilisatrices peuvent également organiser une « make-up party », sorte de groupe où les jeunes femmes peuvent se retrouver dans toute la France et faire du shopping, faire une séance maquillage à domicile… En créant une make-up party elles peuvent gagner une formation maquillage organisée par la marque.

Se maquiller virtuellement en magasin avec Shiseido


La marque Shiseido propose à ses clientes du magasin Takashimaya de Tokyo des bornes de test de maquillage virtuel, les Digital Cosmetic Mirror. Une caméra balaye le visage de la cliente pour lui proposer les produits les plus adaptés. Elle choisit ensuite ceux qu’elle veut essayer virtuellement grâce à un écran tactile, pour tester différents rendus.
La cliente se voit alors sourire, cligner des yeux, bouger avec différentes couleurs sur les paupières, les lèvres, les joues, en temps réel et de manière très réaliste. Elle peut imprimer une fiche récapitulant les différents produits adaptés, ainsi que la photo de son visage avant/après virtuellement maquillé.
Cette méthode économique et hygiénique permet de se passer des conseillères de vente et des produits testeur.