Archives par mot-clef : engagement

« Swap », « Haul », « FOTD »… Que penser du langage « codé » des Youtubeuses beauté ?


« Quand on débarque sur YouTube, il y a des termes, franchement, il faut s’avouer la vérité, on ne sait pas vraiment ce que cela veut dire ! » Voici comment la Youtubeuse  LoryLyn79 (plus de 57 500 abonnées) débutait une de ses vidéos en 2014 dont le thème était le « vocabulaire » si particulier des Influenceuses nouvelle génération. Et pour cause, certaines expressions méritent quelques explications.

 You Tube Web Site

La cuisine se la joue sans complexe !


Les grandes tendances du Cooking Lab Marmiton

Dans la cuisine des Français, l’ambiance est à la fête. Loin d’être une corvée, pour la majorité des hommes et des femmes, préparer à manger est un véritable plaisir, ou du moins c’est ce qu’ils en disent ! Selon les chiffres de l’enquête annuelle menée par le site Marmiton en 2015, il y a du monde aux fourneaux ! Beaucoup (61%) déclarent cuisiner tous les jours. (1) Pour les autres, c’est plutôt 4 à 5 fois par semaine (21%) ou 2 à 3 fois par semaine (13%). Seuls 5% des sondés ne cuisinent qu’une fois par semaine, voire moins. Et même les plus jeunes sont adeptes des plats « travaillés » puisque 47% des moins de 25 ans assurent cuisiner tous les jours. On est loin de l’image de l’étudiant accro au fast-food. 

Cooking Lab 2015

Les engagements associatifs : « des tremplins en faveur des femmes qu’il ne faut pas ignorer »


Engagements associatifs : différences hommes femmesRencontre avec le sociologue Jean-Michel Peter du laboratoire Cerlis, Université Paris Descartes. La sociologie de l’engagement bénévole en France est un de ses principaux thèmes de recherche.

Comment avez-vous été amené à travailler sur le sujet du bénévolat associatif ?

Initialement, je travaillais plutôt dans le domaine du loisir et du sport. Ma thèse portait ainsi sur l’autoformation et les pratiques sportives dans les temps de loisirs. J’ai ainsi étudié les apports de l’engagement sportif pour les individus. On voit bien que les gens qui s’investissent corporellement et de manière régulière dans une activité, peuvent acquérir différents types de compétences, à la fois académiques, mais également, non formelles, intuitives : apprendre à avoir confiance en soi, gérer son stress, des choses que l’on peut transférer ensuite dans sa vie professionnelle et quotidienne. Ce sont des aspects que l’on ignore et qu’on ne met pas assez en avant. Dans le domaine du sport, on s’aperçoit que la formation ne se fait pas seul, on se forme avec les autres, dans le cadre d’une association sportive. L’association devient donc un support permettant l’échange réciproque de savoirs, la communication, (…) d’ailleurs, les différences, comme les classes sociales, peuvent être ainsi gommées temporairement. Dans notre société, nous observons que les temps de loisirs se sont développés et sont d’ailleurs devenus des temps pas si futiles et pas si anodins. Et l’engagement associatif peut à ce titre être considéré comme une piste innovante de transformation de la société.

« Ecrire sur les femmes, écrire pour les femmes a été tout de suite une évidence »


Anne Laveau-Gauvillé

Rencontre avec Anne Laveau-Gauvillé, Responsable communication, blogueuse et auteure. Elle a lancé en septembre dernier une campagne de crowdfunding en faveur de la cause féminine. Son objectif : récolter 15 000 euros avant le 31 décembre afin de soutenir l’éducation des petites filles et permettre l’impression d’un livre qu’elle a écrit sur les femmes.

Pouvez-vous nous raconter votre opération «  D’elles et d’ailleurs » ? Comment est-elle née ?

D’elles et d’ailleurs, c’est un d’abord un recueil de poèmes qui est né, en 2007, dans un atelier d’écriture. Ecrire sur les femmes, écrire pour les femmes a été tout de suite une évidence. J’ai voulu mettre des mots sur leur souffrance, leur courage aussi. Sept années pour dire ce que vivent les femmes, ici et ailleurs, auraient pu – auraient dû – rendre caduques ce travail. Mais qu’est-ce qui a changé depuis ?