Archives par mot-clef : cuisine

La digital food et ses adeptes : à quelle sauce le web sera-t-il mangé ?


Plus de 190 millions de publications pour le hashtag « Food » et 61 millions pour ses meilleurs amis « Yummy » et « Foodporn » sur Instagram, le fanatisme autour des photos de repas, de recettes, de restaurants affole clairement les réseaux sociaux. Mais ces clichés ne sont pas les seuls à se partager sur la toile à vitesse grand V, les recettes cartonnent elles aussi, notamment via les tutoriels Youtube. A date, on compte par exemple plus d’1,5 millions de vues pour la recette française du poulet façon KFC, et 70,8 millions pour le tutoriel américain permettant de fabriquer un gâteau à l’effigie de la Reine des Neiges. Jusqu’où ira l’engouement autour de la « digital food » ?

Digital Food

La cuisine se la joue sans complexe !


Les grandes tendances du Cooking Lab Marmiton

Dans la cuisine des Français, l’ambiance est à la fête. Loin d’être une corvée, pour la majorité des hommes et des femmes, préparer à manger est un véritable plaisir, ou du moins c’est ce qu’ils en disent ! Selon les chiffres de l’enquête annuelle menée par le site Marmiton en 2015, il y a du monde aux fourneaux ! Beaucoup (61%) déclarent cuisiner tous les jours. (1) Pour les autres, c’est plutôt 4 à 5 fois par semaine (21%) ou 2 à 3 fois par semaine (13%). Seuls 5% des sondés ne cuisinent qu’une fois par semaine, voire moins. Et même les plus jeunes sont adeptes des plats « travaillés » puisque 47% des moins de 25 ans assurent cuisiner tous les jours. On est loin de l’image de l’étudiant accro au fast-food. 

Cooking Lab 2015

Fourchettes, amour et kilos : enquête sur la cuisine des couples


Fourchettes, kilos et amourEtre en couple rime-t-il toujours avec prise de poids ? En février 2015, « I Love My Diet coach », marque de coaching minceur publie une enquête exclusive sur la place de l’alimentation au sein des relations amoureuses. En partenariat avec CCM Benchmark Panel, une étude a été menée auprès de 1000 internautes pour comprendre les valeurs associées à la cuisine au cœur de la vie conjugale. (1) Womenology décrypte ses résultats.

Quelles sont les marques les plus culinaires ?


« La culinarité requiert des marques, sucrées et salées, une facilité d’emploi et un gain de temps. » Tels sont les ingrédients de base des marques dites « culinaires » pour la psychosociologue Danielle Rapoport. Le site Marmiton, en partenariat avec Womenology, a mené une enquête en décembre/janvier 2014 afin de mettre au jour les 10 marques les plus culinaires pour sa communauté. Zoom sur les résultats avec une infographie dédiée et rendez-vous sur influencia pour un décryptage complémentaire. (1)

Nestlé cherche sa « Top Maman »Nestlé’s is looking for its « Top Mom »


Surfant sur la vague du succès de l’émission Top Chef, Nestlé, en partenariat avec JWT Paris, lance une mini-série de concours culinaire « Top Maman ».

 

Six mamans relèveront plusieurs défis de 5 minutes autour des préparations de gâteaux au chocolat Nestlé Dessert, sous le regard d’un jury exigeant de trois enfants. Chaque semaine, et ceci pendant un peu plus d’un mois, une vidéo des différents challenges sera publiée sur le site La table à dessert. A la fin de chaque épreuve, une maman sera éliminée.

Riding the wave of success on the Top Chef show, Nestlé, in partnership with JWT Paris, launched a series of mini-cooking competitions called « Top Mom ».

Six mothers will have several 5 minutes challenges using chocolate cake preparations of the brand Nestlé Dessert. They will be judged by a jury of three children. Furthermore, each week during a little over of a month, a video of different challenges will be published on the site  La table à dessert. At the end of each test, a mother will be eliminated. 

Les tendances culinaires de 2012


Plaisir, santé, forme, praticité et éthique sont les axes correspondant aux attentes des consommateurs selon TNS Sofres et XTC World Innovation.

A l’occasion du Salon International de l’Agroalimentaire 2012 qui s’est déroulé du 21 au 25 octobre derniers, les deux entités ont conjointement animé une conférence : «Innovation alimentaire : Tendances et analyse croisée offre et demande».
Celle-ci a permis de déceler 12 grandes tendances qui feront l’alimentaire de demain :

1. Discount malin, des produits basiques et peu chers : la recherche du prix le plus bas pour certains produits alimentaires est répandue chez près de la moitié des consommateurs en France (55 %).
L’exemple qui illustre cette tendance : le produit Adélie Les Minis de la marque Délices du Valplessis ; ce sont de petites bouchées de crème glacée à la vanille enrobées de chocolat au lait avec céréales croustillantes.

Les français et la cuisine / Infographie


Womenology, laboratoire européen dédié au marketing to women, publie les résultats d’une gender study exclusive sur l’alimentation des français.
Cette étude a été menée sur le site Marmiton, n°1 des sites Cuisine en France, auprès de 16 000 répondants en février et mars 2012.
Womenology met en scène les principaux résultats de cette enquête on-line à travers une infographie exclusive.

Infographie cusine Marmiton

Focus sur les principaux résultats

En 2012, la cuisine apparaît comme tendance aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Mais au fond, qu’est-ce qui a changé ? Clichés intemporels ou vrais changements, la grande enquête menée par Womenology auprès de passionnés de cuisine aide à mieux appréhender l’univers de la cuisine et de l’alimentation des français.

Des clichés qui…peuvent se vérifier

Dans le couple, ce sont plus souvent les femmes qui cuisinent : VRAI (42% pour les femmes contre 34% pour les hommes).
Les hommes préfèrent préparer les plats salés ? VRAI (43% contre 23% chez les femmes)
Est-ce parce que c’est plus masculin… ou parce qu’ils ne sont pas suffisamment minutieux pour la pâtisserie ?
Les femmes ont leurs classiques, les hommes osent davantage : VRAI (44% des hommes disent ne pas aimer la monotonie contre 38% des femmes). Est-ce parce qu’ils cuisinent plus rarement alors que les femmes gèrent le quotidien ?
Les hommes consomment plus souvent de l’alcool : VRAI (32% des hommes en consomment régulièrement contre 16% des femmes)

Des clichés qui…méritent d’être écartés

Les jeunes cuisinent moins : FAUX, les plus grands utilisateurs de Marmiton ont entre 25 et 34 ans (c’est particulièrement vrai chez les hommes)
L’homme a une approche plus cartésienne de la cuisine : FAUX (là où les femmes vont privilégier le fait de faire sain à 77% (vs. 69% des hommes) et d’optimiser de son budget à 76% (vs. 64% des hommes), 56% des hommes vont privilégier la création et l’innovation (vs. 47% des femmes).

Différences hommes/femmes en termes de comportements

Les hommes font moins attention aux prix (86% des hommes vs. 93% des femmes). Est-ce parce qu’ils font les courses moins souvent ?
Les femmes sont plus attentives aux bénéfices nutritionnels (68% vs. 57% pour les hommes) … et aux conseils pratiques pour mieux utiliser les produits (70% vs. 66% des hommes).
Mais surtout une forte montée en puissance des exigences en termes de composition des produits (plus naturels, moins chimiques), c’est désormais la première attente vis-à-vis des marques.

Différences hommes/femmes en cuisine

Les hommes considèrent plus la cuisine comme un loisir créatif (80% vs. 74 des femmes).
Les femmes manquent d’idées et de temps pour varier leur cuisine (les hommes disent manquer d’expérience et de technique).
Les hommes aimeraient progresser dans la confection des sauces et des plats exotiques, alors que les femmes préfèrent s’améliorer en pâtisserie ou dans la préparation des légumes.
L’éducation alimentaire des enfants est le pré carré des mamans (57% des femmes vs. 49% des hommes).
Les hommes s’intéressent moins aux régimes que les femmes (62% v. 50%), ce qui n’est pas une grande surprise.
Les hommes utilisent moins les surgelés et les conserves. Est-ce parce qu’ils cuisinent plus de manière exceptionnelle, en prenant leur temps ?

Différences hommes / femmes : le top de leurs produits préférés

Les femmes comme les hommes préfèrent la fraise. Les femmes sont plus « fruits rouges » : framboise, cerise, alors que les hommes vont privilégier des fruits plus roboratifs comme la pomme ou la banane.
La tomate a la préférence côté légumes (même si c’est le seul légume qui en fait est un fruit !). Courgette et carotte sont ensuite les plus appréciés des femmes, alors que les hommes préfèrent les féculents et les champignons.
Pour les viandes, le bœuf reste en tête. Le poulet a la cote auprès des femmes, alors que les hommes préfèrent l’agneau.
Le poisson met tout le monde d’accord avec un trio gagnant identique pour hommes et femmes : saumon, bar, cabillaud.
Quant au fromage, il fait lui aussi consensus avec un plébiscite pour le fromage de chèvre, suivi du Comté, du Camembert et du Roquefort.
En termes de boissons chaudes, les femmes préfèrent le thé alors que les hommes préfèrent de loin le café.
Les hommes privilégient le vin rouge (25%) et les femmes le champagne (16%), même si la réponse qui domine chez elles est… la non consommation d’alcool (17%).

Sources d’inspiration

Le TOP4 des sources d’inspiration culinaire est constitué par les sites de cuisine (100%), les livres de cuisine (94%), les proches (73%) et les magazines de cuisine (58%). Chose amusante : les hommes disent avoir moins besoin de puiser l’inspiration. On retrouve leur côté « artiste inspiré », déjà mis en avant par d’autres questions.
Les reality shows culinaires passionnent plus les femmes que les hommes, tout comme les magazines de cuisine.
36% des femmes achètent plus de 3 livres de cuisine par an. Le papier a encore de beaux jours devant lui !
Par contre, l’utilisation d’applications sur téléphone mobile ou tablette tactile est plus masculine que féminine.

Différences régionales : un autre critère de compréhension de l’alimentation des français

La région reste déterminante pour les comportements culinaires.C’est particulièrement vrai pour le fromage, qui est d’autant plus consommé qu’on est près de sa région (Comté dans l’Est, Camembert en Normandie…).

Les franciliens cuisinent moins souvent (43% cuisinent tous les jours, contre 55% dans l’Est) et moins longtemps ! (36% seulement cuisinent plus de 30 minutes, contre 45% dans le Centre, le Sud et l’Est).
C’est aussi en Ile-de-France que l’on s’intéresse le plus aux cuisines du monde (la cuisine asiatique intéresse 66% en IdF et dans le Sud, contre 57% dans le Nord, la cuisine indienne 59% des franciliens contre 48% des habitants du Centre).
La décoration de table intéresse moins les franciliens (42% contre 46 à 50% ailleurs). Trop pressés, les parisiens ?
La préférence pour les produits de saison est particulièrement forte au Sud (85% mettent en avant ce critère) plutôt qu’en IdF et au Nord (78% dans les deux cas).
Et bien sûr, les surgelés sont surconsommés en Ile-de-France ! (31% les utilisent « très souvent », contre 26% ailleurs)
Côté consommation d’alcool, c’est le Nord qui a la palme du plus grand nombre de non-buveurs… alors que c’est en Ile-de-France que l’on en boit le plus régulièrement (18% des répondants).
Les blogs de cuisine sont plus fréquentés en Ile-de-France (41% disent les consulter) et dans l’Est (38%).

Différences socio-démographiques et alimentation

Plus ça va, plus on cuisine : 40% des 18-24 ans cuisinent tous les jours, 60% des 35-49 ans, 80% des +de 65 ans.
Mais quand on est jeune, la cuisine est une vraie passion (pour 74% des – de 18 ans, 53% des 18-24 ans).
Autre chose qui change avec le temps : le goût pour les desserts, qui ont la préférence des plus jeunes (55% chez les –de 18 ans contre 3% des +de 65 ans), alors que les plats salés sont de plus en plus appréciés avec l’âge (44% chez les +de 65 ans vs. 4% chez les –de 18 ans).
Côté vins, les plus jeunes préfèrent le blanc, alors que la préférence pour le vin rouge croît avec l’âge.
Terminons sur une note de nostalgie : on pourrait croire que les plus âgés sont les plus attachés aux marques de leur enfance… Mais ce sont les –de 18 ans qui privilégient les marques de leur enfance contre 27% des +de 65 ans ; les marques de leur enfance ayant certainement disparu pour la plupart. Pour le savoir, rendez-vous pour notre prochaine enquête.

Enquête « Vous et la Cuisine »
Enquête en ligne sur le site marmiton.org – 15 912 répondants
Date du terrain : Du 14 février au 31 mars 2012

Les enjeux des marques alimentaires auprès des femmes Challenges in the food industry when marketing to women


Du 3 juillet au 28 août 2010, Marmiton a effectué une grande enquête auprès de ses internautes, portant sur la cuisine, et notamment la façon dont les femmes pensent que celle-ci va évoluer au cours des 10 prochaines années… (5656 répondants)

 

78% des femmes interrogées déclarent cuisiner tous les jours. Et elles y passent du temps: 80% des femmes passent plus de 30 minutes par jour dans leur cuisine.

Seulement, depuis quelques années, de nouveaux enjeux se distinguent pour le secteur alimentaire : Les femmes aimeraient diversifier leur cuisine et découvrir de nouvelles saveurs. Elle veulent aussi plus de transparence et d’engagement de la part des marques.

Focus sur les exigences féminines en matière culinaire et les futurs enjeux des marques food

A Marmiton study of women found that food is an incredibly important part of the day for women: over three fourths of women cook every day, and over 80% spend over a half hour per day in the kitchen. A few clear trends emerge. Women are looking to vary their cooking with foods from new and unexplored parts of the world.

More and more are taking advantage of readymade meals in order to gain efficiency during a busy workday. However, women are also highly concerned with buying fresh and in-season fruits and vegetables.
Because of this, they are also very interested in labeling and nutritional information on products, something which is extremely highly valued among women in choosing which product to buy.

Les bons petits plats de la cocotte-minute SebCooking up a nice little dish with the SEB pressure cooker


Il est parfois intéressant de revenir sur des opérations anciennes qui ont marqué les esprits.

Dans les années 60, SEB a recruté, pour convertir les ménagères à son innovation phare, la cocotte minute, une présentatrice télé et auteur gastronomique célèbre. Le  livre de recettes de Françoise Bernard (dite dès lors « Madame Cocotte-minute ») accompagnait la cocotte-minute SEB, pour aider les clientes dans la préparation de plats familiaux. Au menu : soupe au cresson, pot-au-feu, coq au vin, langue de bœuf bouillie… Autant de recettes traditionnelles intégrant les produits phares d’autres marques : Lanvin, Mousline, Maïzena, Tefal, etc.

Ce livre de recette est devenu un classique du genre.Sometimes it is interesting to look back on the good old campaigns that stood out in our lives.

In the 60s, SEB recruited a famous TV anchorwoman and food writer to convert housewives into using its star innovation, the pressure cooker. The SEB cooker was sold with a recipe book written by Françoise Bernard (who since received the nickname “Mrs Pressure Cooker”) to help customers prepare family dishes. On the menu: watercress soup, pot-au-feu, coq au vin, boiled beef… and other traditional recipes that require the use of flagship products from other brands: Lanvin, Mousline, Maïzena, Tefal, etc.

This recipe book has become a classic of its genre.

Le Babycook Book, des recettes pour bébés by BeabaThe Babycook Book, recipes for babies by Beaba


Le célèbre robot cuiseur-mixeur-vapeur propose un livre de recettes réalisé par un jeune papa chef cuisinier (David Rathgeber) pour guider les mamans dans la diversification alimentaire de leur enfant.

On y retrouve des informations sur les vertus des fruits et des légumes, ainsi que des astuces pour bien les choisir et les cuisiner. Compotes, veloutés, purées, marmelade, mais aussi desserts plus élaborés comme des crumbles, ce livre favorise l’éveil au goût et aux textures des tout-petits.

Une façon intelligente pour Beaba de valoriser son produit en titillant l’imagination culinaire
de ses détentrices.The famous manufacturer of food processors has created a cook book written by a young cook and dad (David Rathgeber) to help mums prepare diversified foods for their children.

The book provides information on the nutritional benefits of fruits and veggies as well as tips on how to choose the best ones and how to cook them. Compotes, soups, purées, jams as well as more elaborate desserts like crumbles are featured. The recipe book encourages toddlers’ awareness of new tastes and textures.

A smart way for Beaba to add value to its products while developing the culinary imagination of its customers.