Archives par mot-clef : bien-être

La vie esthétique des femmes de plus de 60 ans : harmonie ou tyrannie ?


Selon l’anthropologue Pierre-Joseph Laurent, la « laideur équivaut à une fragilité que tous, beaux ou belles, nous expérimenterons, au moins, par la vieillesse. » (1) Oui – malgré l’évolution des représentations relatives aux seniors, de plus en plus positives – la chasse aux rides continue dans le monde contemporain de la beauté. Le caractère exponentiel du marché des crèmes anti-âge révèle une lutte encore acharnée contre le temps. Pourtant, dans les discours publicitaires, le champ lexical de la scientificité se trouve aujourd’hui accolé à un tout autre vocabulaire, relatif au bien-être et à la singularité. Que faut-il en déduire ? Cette évolution serait-elle liée à une mutation du regard que les femmes de plus de 60 ans porte sur leur corps ?

Femme Senior

Les animaux de compagnie : ont-ils besoin de nous comme nous avons besoin d’eux ?


Aujourd’hui, environ 48% des foyers français possèdent un animal de compagnie relève la dernière enquête commandée par Chambre Syndicale des Fabricants d’Aliments Préparés pour Chiens, Chats, Oiseaux et autres Animaux Familiers (FACCO). On compterait ainsi plus de 63 millions de compagnons (pour 65 millions de Français), soit une population de chiens, chats, poissons et rongeurs français la plus élevée de l’Union Européenne. (1) Mais quelles relations hommes et femmes entretiennent-ils avec ces animaux qui font partie de leur quotidien ?

Animaux de compagnie

Qui sont celles qui fabriquent la beauté ? Enquête auprès des esthéticiennes


Le corps des autresEn France, on dénombre plus de 70 000 esthéticiennes, 12 000 apprenties et plus de 40 000 entreprises de soins de beauté, pour une profession féminisée à 98% dont le chiffre d’affaires s’élève à 1,5 milliards d’euros. Mais « pourquoi va-t-on chez l’esthéticienne ? (…) Après tout, on peut tout faire toute seule. » Voici une des questions de départ de l’historien Ivan Jablonka, dont les précédents travaux portent sur des sujets largement éloignés de cette thématique : prisonniers politiques, déportés juifs, orphelins, etc. Pourtant, une corrélation existe souligne-t-il : « mon travail dessine une histoire du corps violenté et humilié, martyrisé ou détruit. Dans ce livre, au contraire, je m’intéresse à la peau douce, au visage épanouie, au galbe, au corps en gloire, choyé (…). » Womenology revient sur les quelques résultats clés de cette enquête auprès de « celles qui prennent soin de moi mieux que moi-même ». (1)

Soigner le corps et l’esprit : les instituts de beauté, des divans pas comme les autres

Si les esthéticiennes sont des expertes de la beauté, transmettant les normes considérées comme « légitimes » de la féminité à leurs clientes (port de la jupe, maquillage sobre, minceur, etc.), leurs fonctions de conseillères ne se limitent pas au champ de l’apparence.« L’intimité non sexuelle qui définit la relation esthétique va bien au-delà du service marchand. La prestation physio-corporelle est inséparable du contact, de la capacité d’écoute, de l’échange humain » souligne Ivan Jablonka.

Les rencontres du Gender Marketing : Véronique Gohmann, Yves Rocher


Véronique Gohmann

Rencontre avec Véronique Gohmann, Directrice internationale marketing et communication chez Yves Rocher

Quel est le positionnement de la Marque Yves Rocher ?

Yves Rocher est le créateur de la Cosmétique Végétale® ; en effet, nous maîtrisons parfaitement le végétal selon des guidelines qui sont extrêmement précises : de la création de l’actif qui vient du vivant de la plante jusqu’au vivant de la peau des femmes. Ces parti-pris et principes nous guident depuis maintenant plus de 50 ans : nous nous engageons à formuler tous nos produits à partir du végétal naturellement assimilable par la peau. Nous avons une palette de plus de 1000 références de produits avec des axes stratégiques prioritaires : le soin, le maquillage et le parfum. Nous sommes également très présents dans les produits d’hygiène, du corps et des soins capillaires inspirés par la Cosmétique Végétale®.

La Marque Yves Rocher est une marque leader sur son marché d’origine (marque N°1 en France en soins/hygiène beauté en volume et valeur*) avec un portefeuille de produits très important. Nous avons aujourd’hui près de 8 millions de clientes en France de tout âge, de tous les types de peau (de la peau sèche à la peau grasse) et de toute couleur. Par ailleurs, nous sommes présents dans plus de 80 pays dans le monde et sommes également à l’affût de tout ce que les femmes de toutes les nationalités veulent et nourrissent comme désirs de beauté. Pour information, la 4ème population mondiale est la population des migrants. Cette population concerne, bien évidemment, les femmes qui se déplacent d’un territoire à un autre et ont besoin de leurs produits spécifiques : l’internationalisation est partout !

Clarins : Donner la vie en beauté


Etre rassurées, informées, comprises, accompagnées, embellies, épanouies, voici les attentes clefs des futures mamans. Si répondre à tous ces besoins n’est pas toujours évident pour les entreprises, une marque, parmi d’autres, est parvenue à se créer une solide réputation dans le milieu relativement fermé des femmes enceintes : Clarins. Comment expliquer ce succès ? Quelle est la « baby » stratégie de cette marque cosmétique ?

Clarins et les futures mères : une longue histoire

En 1993, Clarins marquait déjà un grand coup sur le marché des cosmétiques à destination des futures mamans en publiant son livre Donner la vie en beauté. Conseils esthétiques pour le visage et pour le corps avant et après la naissance. Dès lors, l’image de marque était initiée ; Clarins s’impose comme la marque de référence en matière de recommandations esthétiques pendant la grossesse.

Le bronzage, un objectif de vacances pris très au sérieux en OccidentTanning, a holiday goal taken very seriously in the West


Avoir un teint hâlé est aujourd’hui considéré comme un signe de beauté, de jeunesse et de bien-être, mais ce n’a pas toujours été le cas : dans d’autres cultures, la blancheur de la peau est au contraire signe de noblesse et de bienséance… Le bronzage, aujourd’hui considéré comme un atout beauté en Europe, est-il une simple mode ?

Autrefois, la blancheur était signe de noblesse : seuls les aristocrates, qui n’avaient pas besoin de travailler, pouvaient conserver une peau blanche et bien entretenue (par opposition au teint hâlé des paysans, qui représentaient la quasi-totalité de la population française au Moyen-âge). Avoir la peau pâle n’était pas donné à tout le monde, et était donc un signe ostentatoire de richesse et de distinction très recherché – à tel point que les femmes se couvraient le visage de céruse, un cosmétique blanc à base de plomb, qui finissait par les intoxiquer…Having tanned skin these days is considered a sign of beauty, of youth and of wellbeing, but it hasn’t always been the case. And in other cultures, skin whitening is in contrast a sign of nobility and propriety. Is tanning, currently considered attractive in Europe, simply a fad?

Whiteness was once a symbol of nobility: only aristocrats, who didn’t need to work, could maintain white and well looked-after skin (in contrast to the tanned skin of peasants who represented almost the entire French population in the Middle Ages). Having pale skin wasn’t a given for everybody, however, and was therefore an ostentatious sign of wealth and distinction that was much sought-after – so much so that women covered their faces with a lead-based whitening agent that ended up intoxicating them…

Even today, in some cultures (particularly Asian ones), whiteness is advocated as the beauty norm. In India, mothers ban their daughters from sun exposure from a young age because the best suitors choose to marry the palest girls. In Japan, women don’t go out without their umbrella and they even apply sun cream in the winter to keep their complexion as pale as possible. This difference in people’s conceptions of tanning has led many fashion and cosmetics firms to adapt their ranges according to the country (see the example of l’Oréal opposite).

La course à pieds séduit de plus en plus les femmesJogging is attracting more and more women


Du jogging pour entretenir leur forme aux courses pour mesurer leurs performances, les femmes sont de plus en plus nombreuses à pratiquer la course à pieds : d’après une récente étude du ministère de la Jeunesse et des Sports, elles seraient 3 millions de Françaises à courir régulièrement, soit 40% des adeptes. Analyse de ce qui les pousse à courir.

Il y a une trentaine d’années, la course était un sport masculin, auquel s’adonnaient très peu de femmes. Aujourd’hui, le tabou est bien levé : la parité est presque atteinte parmi les joggeurs et des courses spécifiques sont même réservées aux femmes, comme La Parisienne, créée il y a 15 ans pour répondre à l’engouement des femmes pour le jogging. Depuis, le principe a fait des émules dans la plupart des grandes villes françaises. Il y règne une ambiance conviviale et bon enfant : malgré l’envie d’avoir le meilleur classement possible, les participantes n’oublient pas… de lancer de grands sourires vers leurs compagnons, venus les encourager.More and more women are starting to jog to keep in shape and to measure their fitness levels. According to a recent study by the Ministry of Youth and Sports, there are 3 million French women who are fans of running regularly. But what is it that motivates them to run?

 Thirty years ago running was a male sport which appealed to very few women. Today, the taboo is lifted: An equality exists among joggers and there are even specific races reserved for women, like La Parisienne, created 15 years ago to meet the enthusiasm of women for jogging. Since then, the principle has been continued in most major French cities. They have friendly atmospheres, a good spirit and, despite wanting to finish in the best position, participants do not forget to smile to their well wishers.

Le yoga a de plus en plus d’adeptesYoga has more and more followers


Le yoga, discipline indienne millénaire, connaît un rapide percée en Occident depuis les années 1960, à tel point qu’on estime que 10% des Américains (source : Gralon) et 3 millions de Français (source : Esprit Yoga) pratiquent au moins occasionnellement ce sport. Parmi eux, une grande majorité de femmes…

Le premier avantage du yoga est de s’adresser à tous les profils : il n’exige aucune compétence musculaire particulière pour débuter, et il peut également être pratiqué tant par des enfants que par des personnes âgées. Si les adeptes des cours de yoga, en France, sont en majorité des femmes, de 25 à 55 ans, les cours destinés à d’autres publics se multiplient : des pratiques adaptées aux femmes enceintes, des séminaires yoga en entreprise, des formations pour les enseignants d’école primaire qui souhaiteraient initier leurs élèves…

Car le yoga apporte les mêmes bienfaits à tous ses pratiquants. Les exercices de respiration (pranayamas) et de postures (asanas) permettent d’améliorer l’état de santé général : ils favorisent la concentration, sollicitent en douceur toutes les articulations, améliorent la circulation sanguine… C’est pour cela que le yoga est parfois conseillé comme remède au stress ou même d’aide à la guérison de certaines maladies. D’après Le Yoga de Sandra Anderson et Rolf Sovik, « Lorsque nous suivons systématiquement la voie du yoga, il prend dans notre vie une importance profonde. Intérieurement, il nous permet d’agir conformément à nos besoins, à nos intentions et aux valeurs qui nous sont les plus chères. Extérieurement, il nous apprend à renforcer notre corps, à détendre et à équilibrer notre système nerveux et à trouver la paix et la concentration sur un objet. En fin de compte, on dit que le yoga mène à la réalisation directe de notre nature véritable. »

Car si le yoga est un sport, c’est aussi, et avant tout, une philosophie de vie. Même si sa dimension religieuse initiale est presque absente du yoga tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, la spiritualité en reste une composante essentielle : exercices de méditation, d’unification du corps et de l’esprit, de purification… La pratique sérieuse du yoga est donc indissociable d’un changement de mentalité, d’une application de la philosophie yogi à la vie quotidienne (calme, patience, relativisme, meilleure hygiène de vie, voire alimentation végétarienne et méditation quotidienne). Une internaute témoigne sur le forum Santé AZ : « Le yoga m’a complètement transformée : j’ai perdu 25 kilos et je suis bien plus sereine dans ma vie au quotidien, je pratique même à la maison. »

Le yoga est donc un véritable outil d’épanouissement personnel – ce qui explique que la majorité des pratiquants soient des femmes (plus des trois quarts, selon le magazine online YogaMag). Ce sont en effet elles qui se posent le plus de question sur le sens de la vie et les moyens d’atteindre le bonheur – alors que les hommes ont une vision à plus court terme (voir BlogHomme), ce qui les conduit à se satisfaire d’une situation présente où ils se sentent à l’aise : ils cherchent naturellement une gratification instantanée. Le yoga, qui exige une grande régularité dans la pratique pour progresser, tant en souplesse physique qu’en union du corps et du mental, attire donc moins les hommes. « Déjà, les hommes sont à la base moins souples que les femmes. Ils arrivent dans un cours où ils ont du mal, où ils se sentent seuls parmi tant de femmes (ce qu’ils n’assument pas forcément très bien auprès de leurs amis masculins), et dont l’effet sur l’apparence physique ne se verra qu’à très long terme : ça fait beaucoup de facteurs de découragement à surmonter… », sourit Jonathan, professeur de l’Ecole DeRose.

Le yoga est devenu si populaire qu’il dispose désormais d’événements dédiés. Le Yoga Show londonien rassemble chaque année plus de 200 exposants qui viennent présenter une pratique modernisée du yoga – et cela convainc : « L’an dernier, explique Keith Coomber, organisateur de l’événement, le Yoga Show a connu un tel succès auprès du public, que nous avons dû doubler le nombre de salles de cours afin de proposer davantage de pratique ! ». Un engouement du public qui n’est pas sans lien avec le nombre de célébrités revendiquant la pratique du yoga comme essentielle à leur quotidien (Gwyneth Paltrow, Kate Hudson, Jennifer Aniston, etc.). Un magazine dédié, vendu en kiosques, a même vu le jour au printemps 2011 en France, Esprit Yoga.

Le yoga est donc très tendance aujourd’hui – à tel point que certains s’inquiètent des imposteurs, puisqu’aucun diplôme n’est exigé pour s’instituer professeur de yoga, profession non réglementée… Christine Campagnac-Morette, professeur de hatha yoga, explique sur Vivolta que cette redécouverte du yoga est en partie dû à l’accélération du rythme de la vie et aux incertitudes sur l’avenir : « Actuellement il y a un grand besoin parce que les gens sont déstabilisés. La vie est trop rapide pour eux et ils veulent revenir à une vie beaucoup plus sereine, histoire de se retrouver. J’ai de plus en plus de cadres stressés. En temps de crise, les gens ont besoin de venir. Je trouve qu’ils sont plus angoissés, davantage perdus dans la quête de leur identité. »

Mais cet engouement pour le yoga n’est-il qu’un effet de mode ? Non, selon elle, car le yoga est bien plus qu’un simple moyen de relaxation : « Le but du yoga est de retrouver sa véritable identité. Si on arrive à faire cela, on va forcément aller mieux parce qu’on ne fera que des choix en adéquation avec ce que l’on est. On réapprend donc à s’aimer et à avoir de nouveau de l’estime pour soi. » Le yoga permettrait donc à la fois de s’épanouir et de retrouver la maîtrise de sa vie, en réconciliant le corps, la raison et les émotions – pas étonnant qu’il ait de plus en plus d’adeptes… tant parmi les pratiquants que parmi le corps médical, qui se réjouit de ses effets bénéfiques : d’après le congrès 2007 de l’American College of Sports Medicine, le yoga serait un des antidépresseurs naturels les plus puissants !

Marine Baudin-SarletYoga, an ancient technique from India, has experienced a rapid breakthrough in the West since the 1960s, to such an extent that an estimated 10% of Americans (source: Gralon) and 3 million French people (source: Esprit Yoga) practise it at least occasionally, and amongst them a large majority are women…

The main advantage of yoga is that appeals to all profiles: it requires no particular muscular ability to get started, and it can be practised by children as well as elderly people. While women aged 25 to 55 make up the majority of participants in yoga classes in France, the number of lessons aimed at specific groups is rocketing: classes for pregnant women, yoga seminars for businesspeople, training for primary school teachers who want to initiate their pupils…

Les produits lights, véritables stars dans les cuisines des femmesLighter options, the true stars of women’s kitchen cupboards


Inconnus il y a deux décennies, les produits light ont envahi les rayons à tel point que tous les aliments ont désormais une version light – des yaourts au beurre, en passant par les sodas. Alliés de tous les régimes, ils sont devenus incontournables pour les femmes – mais ils ne sont pas toujours bien utilisés…

Ce n’est que dans les années 60 que le lait écrémé a obtenu une autorisation de commercialisation. Depuis, les marques ont parcouru bien du chemin, et les produits « light », « légers » ou « allégés » occupent désormais 20% des linéaires. Il y a même les domaines où l’allégé est devenu la norme : les chewing-gums contenant du vrai sucre ont presque disparu, et les ventes de Coca-Cola Light ou Zéro ont dépassé celles de la version de base !

Les femmes sont sans conteste les plus grandes consommatrices de produits light. Désormais, à cause d’une pression sociale qui affirme que la beauté ultime est la minceur, les femmes sont sans cesse « au régime » ou en train de « faire attention » : pas étonnant que le light soit vécu comme une véritable philosophie de vie et envahisse leurs placards ! Les femmes ont ainsi l’impression de pouvoir manger sans calories.Unheard of a couple of decades ago, low-calorie and low-fat products have invaded our supermarket aisles to such a point that all foods now have a lighter version – from yoghurts and butter to fizzy drinks. A dieter’s best friend, they are now essential buys for women…

It was only in the 1960s that fully skimmed milk was authorised to be sold. Since then, brands have followed suit and “lighter”, “low fat” and “low calorie” products now make up 20% of products in our food aisles. There are even areas where the lighter option has become the norm: chewing gums that contain real sugar have almost disappeared, and sales of Diet Coke or Coca Coca Zero have overtaken sales of the original version!

Women are without question the biggest consumers of these lighter options. As a result of social pressure which stresses that slenderness is the ultimate sign of beauty, women are constantly dieting or “watching what they eat and drink”: it’s not surprising then that lighter foods are seen as a real philosophy of life and they invade women’s cupboards! Women therefore get the impression that they can eat without consuming calories.

Urban Zen by Donna Karan : plus qu’une marque de vêtements, un mode de vieUrban Zen by Donna Karan: more than a brand, a lifestyle


La prêtresse de la mode Donna Karan a créé une ligne de vêtements, Urban Zen,  dont 10% des bénéfices sont reversés à son association caritative, Urban Zen Foundation.

La mort de son mentor Anne Klein, de sa meilleure amie Lynn Kohlman, puis de son mari Steven, tous trois atteints d’un cancer, a poussé Donna Karan à créer sa propre fondation caritative : Urban Zen Foundation était née. Ses missions ? Lutter contre le cancer en apportant plus d’attention aux patients quand la maladie obnubile leurs médecins et leurs proches ; mais aussi lutter pour la préservation de laPour trouver des financements à cet ambitieux programme, Donna Karan, styliste réputée et fondatrice de DKNY, a créé une ligne de vêtements pour femmes, dont 10% des recettes reviendront à la fondation. En 2010, la ligne était déclinée autour de 3 thèmes : « enrapture », « sky » et « cashmere », tous prônant résolument le confort et l’apaisement : “The new luxury is the comfort of being, of experiencing what is meaningful ; it’s about our time, health and quality of life ; celebrating our soul and spirit – that’s the new luxury.”.

Fashion icon Donna Karan is delving into the nonprofit world with her new brand, Urban Zen; 10% of all profits are donated to her charity, the Urban Zen Foundation which funds research against cancer.

Her own friends’ battles with cancer pushed Karan to create a high-impact line and foundation in order to give back to the community that helped her.

To tie the clothes with the spirit of the charity, Karan organizes the Urban Zen fashion shows in the foundation’s offices, with a whole event planned around yoga, health food, meditation, and the sale of artisanal objects.

Karan says it best herself: “I’ve spent my whole life dressing people, now I want to talk to them.”